DIOCÈSE DE SENS
Doyenné de la rwière de Vanne,
Sainte- Reine, à Bérulles.
Saint- André et Saint-Gengoul.à Cour mononcle, concédée au Chapitre de Sens vers le xi« siècle par Adalman, prêtre, frère d*Aglamond, deuxième prévôt de Téglise de Sens.
Chapelle domestique dans le château de Pouy, qui appartenait vers 1770 à Jean- Louis-Nicolas Le Bascle d*Argenteuil.
(I) Arch., I. Q. 3332, lias.
(a) H. L., t. I, p. ago, a placé ici Saint-Pline, mais c*eAt une errear manifeste. Dans son tome III, il écrit Sa inie-Belline. II n'Indique pas la chapelle de Saint-Prudent ni celle de Saint-Sébastien, au Riceys.
(3) Indiqué à Ricey-Bas par Guenin et Hay, Statistique da canton des Riceys^ p. 56.
(4) Et non sur Pralignes. comme R. L. Ta écrit.
La Sainte- Vierge, dans le château de Rigny-le-Ferron, à la collation du seigneur du lieu ; depuis 173a, cette chapelle n*avait ni revenu, ni titulaire.
Au hameau de Rigny» le vicaire disait la messe chaque dimanche; mais nous ignorons s*il y avait une chapelle bénéficiale. Aucun auteur n'en signale Texistence.
Doyenné de TratneL
Notre-Dame de Cercy, dans le château de Gumery, à la collation du Chapitre de Sens.
Une autre chapelle de Notre-Dame, dans Téglise de Gumery. Sur la carte dOathier, cette chapelle est placée en dehors du village. Elle était à la collation du Chapitre de Sens.
Sainte-Marguerite, dans l'église de la Motte-Tilly, à la présentation du seigneur du lieu et à la collation de l'archevêque de Sens, fondée vers i365 par Marguerite de Tralnel. Le chapelain devait depuis i636 acquitter tous les jours une messe, soit au château, soit àTéglise. La chapelle du château était sous le vocable de la Sainte- Vierge. Le dernier chapelain était, depuis 1785, Jean-François Bossuat, prieur de Ghambroncourt, né et domicilié à la Motte-Tilly .
Au maltre-autel de Thôpital de Tralnel étaient attachés deux bénéfices : Saint- Antoine et Saint-Barthélémy, rapportant de 3o à 40 livres, charges déduites. L'une de ces charges était la célébration d'une messe tous les dimanches et fêtes. Après la réunion de la maladrerie à l'hôpital en 1695, le bénéfice de la chapelle Saint-Barthélémy fut réuni aux autres bénéfices de l'hospice. L'archevêque de Sens avait la collation de tous ces titres. Outre les revenus en argent, les chapelains percevaient le produit d'une terre sise à Cercy, et appelée le labourage des chapelains.
La Conception de la Sainte- Vierge, dans le même hôpital ; d'un revenu de âo livres, provenant du loyer de sept
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arpents de terre sis à Courceroy. Elle était à la collation de l'archevêque.
Saiiit-Jcan-Baptiste ou Sainte-Catherine, dans Téglise Notre-Dame de Tralnel, qui parait avoir été fondée vers i34o(i).
La Borde, flnage de Tralnel. (Carte (TOaihier).
Saint-Jean-des-Champs, à Train*-!.
Saint- Léonard.
Saint-Nicolas.
Saint-Sébastien ; toutes les trois dans îa chapelle de la Trinité à la collation de Tarchevéque de Sens.
Doyenné de Saint-Florentin.
Auxon : la Brossotte, aujourd*liui sur la paroisse de Moutigny, chapelle domestique construite vers i^Sa dans sou château par la dame du lieu, veuve de Louis Uousseau, seigneur de Chamoy (a).
Auxon : la Coudre, chapelle Notre-Dame, à la collation de Tabbé de Molesme.
Auxon : Le Four, aujourd'hui paroisse d'Eaux-Puiseaux.
Auxon, aujourd'hui paroisse de Moutigny, chapelle Saint-Nicolas, fondde au xiv' siècle par Jean de Montigny, ses frères et ses sœurs (3). Le doruior titulaire fut Nicolas- Jean-lkiptiste Piusot, vicaire de Chaniplost ; revenu en 1790, 35o livres.
Auxon, aujourd'hui paroisse d'Eaux-Puiseaux, chapelle dans le château. Etienne Poncher, archevOque de Sens,
(i) D'après Qucsvers el Stein, Inscriptions de l'ancien diocèse de Sens, 1. I, p. 32, la chapelle Saini-Jean-Buptisie élaii dans la collégiale. Elle était (listineic de celle de Sainle-Calherine.
(a) Arch. de l' Yonne, G. 68.
(3) V Annuaire d^Ervy, 1866-1867, dit que la chapelle fut construite au commencement du XVI* siècle par les frères Chevillart.
(i5i9-i5a5) avait accordé la permission d*y dire la messe à voix basse.
Couràati, chapelle.
Ervy, deux chapelles eaTég lise paroissiale, Tune dédiée à la Sainte-Vierge, Tautre à Saint-Nicolas, dans la nef. Uautel de cette dernière chapelle était ornée de « quatre colonnes de cuivre, aux quatre coins, chargées de quatre anges de pareil métal, donnés selon la tradition du pays par Louis le Débonnaire » Ce n était plus depuis 1561 que des chapelles de confréries (i). Celle de Saint- Nicolas rapportait tous les ans 76 livres au régent du collège.
Ervy, chapelle Saint-Aubin dans le cimetière, unie en 1695 à THôtel-Dieu de cette paroisse. Elle servait de sépulture à quelques paroissiens. En 1780 elle tut transférée dans le nouveau cimetière et bénite le dimanche a3 juillet à 5 heures et demie du matin. La bénédiction, à laquelle assistait un grand concours de peuple, fut suivie d'une grand-messe d'action de grâces qui remplaça la première messe de la paroisse. A T issue des vêpres eut lieu la bénédiction du nouveau cimetière par le curé autorisé par l'archidiacre.
Ervy : Le Mesnil, chapelle Saint-Georges dépendant du prieuré de Monthiérault.
Sainte-Madeleine, au château de la Brosse, paroisse de Moulfey, à la collation de l'archevêque de Sens ; dernier titulaire, Mallet, de Châlous, abbé de Chalivoy, chanoine de Sens en ijG'i et chapelain de Madame.
Sainte-Jule, près d'Ervy, peut-être à Vosnon ; titulaire, Alexandre Vigneron» ancien curé de Vosnon.
Villeneuve-au-Chcmin, chapelle Saint-Roch, dans la maladrerie du lieu. Elle fut unie en 1696 à THôtel-Dieu d'Ervy.
Chapelle Saint-Joseph, réparée en 1705.
(I) Fouillé d'Amette, p. 487.
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Doyenné de Provins.
Saint-Barthélémy, à Beaulieu, paroisse^ du Mériot. <}e bénéfice avait une rente de 40 livres affectée à l'entretien du maître d*école (i).
Jaillac ou le château Jaillard» même paroisse ; deux chapelles dans le château, Tune à la collation de Tarche- ▼éque» l'autre à sa collation également, mais sur la présentation du seigneur du lieu (a).
Elle est longue, on le voit, la liste des bénéfices supprimés par l'Assemblée nationale. Ils n'avaient pas tous une égale importance; quelques-uns même étaient en ruines, de ceux-là la Révolution n'eut pas à s'occuper. Les titulaires des bénéfices supprimés reçurent la promesse d'une pension modique, sans proportion avec les charges qui, dans la plupart des cas, étaient attachées à leur bénéfice. Cescharges, ils cessèrent de les acquitter ; les intentions des fondateurs ne furent plus remplies, le droit sacré de la propriété étant non seulement méconnu, mais violé légalement. Cette confiscation des biens des bénéfices ne demanda que quelques'mois pour devenir un fait accompli; elle fut suivie de suppressions plus importantes encore et non moin» injustes, c'est ce que nous allons voir dans le chapitre suivant.
i) Arch., L. G. 1/41.
(a) Fouillé d'Amette, p. a65.
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