BONAPARTE. SES SERVICES. — SOS PRESTIGE
tloigDeiiHint da Direotoira pour la pui. — Si jiloiuie enven BonaptrU.
Edét de l'iDDODce de la paii de Campo-FonniD. — Ivresae générale. — Ce qt'o* TOjalt dtM U paii. — Pnatite <1b iMiapane. — Sa companuim *VBC lei Butm.géa4raui. — Sua départ pour lUïladt; iob arrlTée à Paris.
— La roe Cbaaierelne — Empteatenent do public pour voir Bonaparle.
— Lluatitot l'admet Ittia aoo sein. — R^ceptioD BDleBDcAle qan lai fait le Dinctoir*. — Diaooura de BoDapirta. — fête* dtet N. de lUlafTMd «t chet Praiçoi» de Neufcbdleau. — Boupiru refuie d'aaaiater comme géeérai t la IHe da tS janvier. — Sm motira.
Le Directoire ne voulait pas la paix. « Il ne tenait qu'à lui, dit Carnot, de la conclure cinq mois plus tôt, aux conditions qui ont été acceptées.... A l'arrivée des préliminaires de Léoben, les triumvirs rugissent; Réveillère était un tigre; Rewbell poussait de gros soupirs; Barras désapprouvait le traité. Un jour, ne pouvant contenir sa rage, il se leva brusquement, et, s'adressant à moi comme un furieux : « Oui, me dit-il, c'est à toi que nous devons » l'infâme traité de Léoben '. »
Cet éloignement du Directoire pour la paix avait deux causM ; il redoutait ces questions intérieures
■ CarDot, Réponse à Bailleul, pages 35, 90.
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