‹ Histoire du directoireChapitre 147 sur 241 · LIVRE DIX-SEPTIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DIX-SEPTIÈME

Berlin , traducteur ;

Blignières , ancien ingénieur, invalide ;

Boisjolin , homme de lettres;

Castex, sculpteur;

Charpentier-Longchamps , homme de lettres;

Clary, homme de lettres;

Courtalon, auteur d'un Atlas d Allemagne ;

Duhamel, homme de lettres ;

Famin . professeur de physique;

Gadbled, mathématicien dans la personne de la citoyenne

Ribert, sa nièce; Gilbal , homme de lettres; Groussu, grammairien; Henriquel , graveur ; Lacombe, auteur d'un Dictionnaire du vieux langage,

dans la personne de sa veuve ; Lambert, peintre d'histoire; La citoyenne Laville-Leroux , peintre ; Lefebvre, auteur dramatique; Marchais , peintre de paysage ; Mercier, de Compiègne, homme de lettres; Messier, peintre d'histoire; Miger, auteur de la Morale des Orientaux; Montjoie , peintre ;

Paraud, traducteur de plusieurs ouvrages; Pemy, astroilome; Porquet , homme de lettres ; Prévôt, auteur dramatique; Restout, peintre; Robert, de Dijon, géographe; Rose, auteur d'Éléments de morale; Rosier, armurier, à Maubeuge; Serieys , homme de lettres;

Soulaire , auteur de T Histoire du Languedoc; Touroude, mécanicien; Viel, graveur ^

XYL

Ce catalogue si long accuse bien craellenïent la pauvreté des lettres, à la fin du dix-huitième siècle ; et ce qu'on pourrait y ajouter rallongerait encore un peu, sans le rehausser beaucoup.

Douze noms environ y manquent en eflfet : Andrieux, Baour-Lormian, Gampenon, Cb^doUé^Chénier, Collin d'Harle ville , Delille, DnK)usti€T, Legouvé, Lebrun, Parny et de Saint-Ange. Mais, si ces douze noms, qui eussent formé le troisième et le quatrième rang des lettres du grand siècle, faisaient la gloire du Directoire, qu'étaient donc les autres, que la Convention n'avait pas daigné placer à eôté des Serieys, des Soulaire, ém Porquet, des Qary, des Mulot et des Gourdin?

Le Journal des Muses, VAlmanach des Muses, VAU manach des Grâces , la Décade Philosophique , le Journal de Paris ^ le Mercure^ le Fanal et le Moniteur sont autant de cryptes où dorment en paix les poètes du Directoire : Croizetière, Daimn, de Mautort, Denesle, Désorgues, Despaze, Doault, Guy, Henmet, Lemazurier, Constance Pipelet, Sauvigny, Sélis, et vingt autres, parmi lesquels étaient l'intarissable Pons (de Verdun) et le citoyen Nivernois-Mancini, dans

* Moniteur du 8 septembre 1755,

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