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On pourrait croire que cet ennemi des tyrans, ancien collaborateur de Robespierre, se serait arrêté là. Voici ce qu'on Ut dans les Mémoires rédigés diaprés ses manuscrits, sa corresponda/nce inédite et ses écrils :
« Carnot, de retonr à Paris, se présenta chez le roi et chez les princes. II fut accireilli avec froideur, et crut pouvoir conclure que sa présence n'était pas agréable à la cour.... Il s'occupa dès lors de faire parvenir ses observations au roi, se répétant cet adage vulgaire, qui, sous son apparente simplicité , cache un grand sens : Si le roi le savait!
» n lui paraissait impossible d'en obtenir une audience, et plus encore de pouvoir lui inspirer assez de confiance pour en être écouté avec cette bienveiU
* Mémoires historiques et militaires sur Carnot^ rédigés d*après ses manuscrits, p. 454 et suivantes.