LIVRE HUITIÈME
un collaborateur de Camille Desmoulins ; Fabbé Poncelin était un ancien maratiste. Tous ces hommes soulevaient contre la Convention les sections parisiennes; et ils avaient asset de lionnes raisons à leur donner, sans avoir recours à des suggestions monarchiques. Quelque chose de plus eflScace que les raisonnementSy la lutte même, prouva combien il était faux que les royalistes l'eussent réellement fomentée ; car, au moment où il fallut preadre les anxies, les sections A'enreirt k krur tête que des chefs subalternes, qtf on ne saurait donner pour les re|>rés6Qtants réels de l'opinion monarchique à cette époque, et auxquels personne ne songeait la veille même du soulèvement.
Chose étrange pour tout autre temps que celui-là, où la plus covfrfèleaBaFchie confondait les idées et les siiiaatioM, les vnôs* royalistes^ les seuls royalistes du HKuneat élaieQt dans les rangs de ces mêmes coaTe»tiansels, ù vioiemmÊml afaevrlés contre la monarchie , et préciséma:]^ parmi ceux qBi déclaoNâewt avec le plas àb yéhàsmoe contre les trônes, ^ affectaient de voir des cbouan» part<Mit. Les royalistes d'alors, c'était Lanjuinais, c'était Boissy-d' Anglas , c'était Barras, c'âait TallieD« Ils voulaient tous la restauration clés Bourbons, q^dq^es-uos y travaillaient par des rebrtîoBS suivies av«c les prinees; et leurs sorties ridicriMmitoalaitos contre le royalisme el la chouannene ne |K)a^aÎMt an^oir pour but que de leur conserver b sitootieii ^'ils avaient dans la République, à défaut de celle qu'ils convoitaient dans la monarchie.