‹ Histoire du directoire de la République Française (volume 3)Chapitre 65 sur 141 · juillet · texte numérisé non relu

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PACIFICATIO» DES CH0VÀN8. 165

dangers dont le royalisme menaçait la République. Il ne permettait pas au Directoire de se livrer à la moindre sécurité ; il s*irritait contre les orateurs qui , à la tribune des conseils législatifs, traitaient de roman les conspirations qu'il dénonçait. — « Je ne suis pas terrororiste, mais je suis républicain, disait-il; j'ai juré haine et malheur à qui trahirait son devoir : je remplis le mien avec toute Ténergie qu'on me connatl. »

Les projets des Anglais lui donnaient encore plus d'inquiétude. Dès lors il proposait une descente en Irlande; c'était pour la préparer qu'il conservait le commandement de cette armée de l'Océan. Déjà l'armée d'Italie avait remporté de grandes victoires ; déjà le général Bonaparte avait rendu son nom glorieux. Le dessein de porter la guerre en Angleterre était surtout inspiré au général Hoche par une noble émulation; étranger à l'envie, il ne l'était pas au désir de devenir le rival de gloire d'un homme qui déjà ne pouvait plus avoir d'égal.

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