LIVRE II. LES PERSONNES
[38i] Le bonheur parfait et la paix sociale n'oot point succédé aux souffrances et aux injustices passées. Aussi bien, le jour où l'abrogation de quelques lois, le jour où quelques modifications juridiques ou politiques banniraient du monde la peine et la douleur, là nature humaine serait transformée. Tant que rbomme restera semblable à lui-même, un certain état de malaise et de souffrance sera la condition nécessaire du progrès. Cette souffrance, d'où naît une aspiration constante vers le mieux, est de tous les temps .: une société qui cesserait d'en être travaillée serait une société morte.