‹ Histoire du duc de WellingtonChapitre 35 sur 86 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

Troisième campagne du Portugal (1810) : Torrès-Vedras. — Plan de Masséna. — Système de défense de Wellington. — Mesures énergiques

qu'il fut obligé de prendre. — Lignes de Torrès-Vedras. — 'Premières opérations de l'armée française. — Prise d'Astorga. — Siège de Ciudad-Rodrigo. — Motifs pour lesquels Wellington ne vint pas au secours de cette place. — Attaque de Ney contre la division de Crawfurd.

— Investissement et reddition d'Almeida. — État des esprits à Lisbonne et dans l'armée anglo-portugaise. — Opposition de la régence aux idées du général en chef. — Le prince d'Essling attaque l'armée alliée sur les hauteurs de Busaco. — N'ayant pu enlever cette position do front , il la tourne et se porte sur Lisbonne.— Après une reconnaissance détaillée des lignes de Torrès-Vedras, il renonce à l'attaque de ces lignes et se décide à demander des secours à l'empereur. — Wellington , en attendant, renforce sa position, et déploie une activité extraordinaire.

— Il prend la résolution de rester sur la défensive. — Raisons qu'il donne pour justifier ce système. — Retraite de Masséna sur Santarem. — Avantages de cette position. —Wellington, après l'avoir reconnue, s'établit à Cartaxo. — Il se retranche dans ses cantonnements, et forme de nouvelles lignes de défense sur la rive gauche du Tage. — Soult vient au secours de l'armée de Portugal. — Prise d'Olivenza. — Défaite de Mendizabal sur la Gebora. — Siège et prise de Badajoz. —Retraite de Masséna. — Combats de Pombal, de Redinha, de Condeixa, de Foz d'Arunce et de Sabugal. — Masséna rentre en Espagne. — Il veut recommencer immédiatement les opérations d'après un plan nouveau.

— Difficultés qu'il rencontre. — Insubordination du maréchal Ney.

— Fin de la campagne. — Situation misérable du Portugal.— Blocus d'Almeida par l'armée anglaise. — Masséna vole au secours de la place. — Bataille deFuentès d'Onoro. — Le général Brenier abandonne Almeida après avoir fait sauter une partie des ouvrages de la place. — Conclusion 207

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