CHAPITRE XIIL ii Fj
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..d3^78,.Jug€sment<le. sentence arbitrale entre les cbanoûiea de l'église Notret*Dame d^ Monu bn$on et le seî^eur de Cremeaux^ pour quel^ ques di:itiîts iiemporels de l!église .sim fonfeanèsè Ce JDgenienif fut xendu par..lednc;luMnéibe
dans Je ch^^teau de Montl^rison. . . .> >
, Là jsièjàae aûnëe^ le duc Jura de mamtenir les privilèges des habitants de Moathrison. U fil pUi^iews hoïainations d'officiers; Jean du QxogQer ^€»itré autnss futjaommébaiUî; - ' ^
l^S'i^: Départ d'une troype de Foréziens pour l'Espagne, sous la conduite de Jean, sire de Cbâteau^ioraiid. . . . \ . ^
l^SS. : Pierre^ de Vecnin ' est pommé Juge ^e Fqgre2i.
1390. . Départ du d^c . de fiourbon pour son voyage de Barbarie. Dans les différents combats qui eurent lieu, et où les Sarrasins éprouvèrent beaucoup d'échecs, on voit honorablement paraître Ghâteaumorand, Saint -Priest^ Saint- Poignes.
(( Le duc estant de retour à Marseille de son noble voyage envoya en Forez, oii il n'y a que
quatre jouraéeSy deyers . la duchesse sa< femme (ou voit qu'elle habitait ordinairement le pays), pour quérir ses cheyanx et autres habillements qui lui cQnyenoient, et quand les chevaux furent venus et ce qu'il avoit mande, se partit le duc de Marseille, et alla en pèlerinage à Saint-Antoine de Viennois et à Nostre-Dame du Fuy, et puis en son comté de Forez, où tout le peuple luy venant au-devant en luy faisant la plus' grande, chère et le plus grand honneur qu'on luy pouvoit faire partout où il alloit, et en sa ville dé Montbrison demeura huict jours avec la duchesse sa femme, et y estoient Içurs beaux enfants Jean et Louys,'donc le duc s'éiouissoit moult de les voir.
«£t. ainsi comme illec sesioumoit le duc luy furent aportées nouvelles comme à madame Bonne de Bourbon, sa sœur, comtesse de Savoy e, vefve, du comte Yerd, on avoit soustrait le gouvernement de ses pays, et ne luy vouloit-on payer, son douaire. Sy fut de ce mal content le duc, et par exprez du douaire qu'on luy retenoit à. tort, et dict, puisque en veut à belle-sœur faire telle party, il me convient remédier, et lors incontinent menda les barons, chevaliers et escuyers dé ses pays, qui furent à luy à jour nommé. Sy se partit le duc de Montbrison, et à belle compagnie alla en la cité de Grenoble, où avant qu'il envoya ses lettres de dt% luy viurent des ambassadeurs