CHAPITRE XV : W
au paw» et à Teau^ hx fanant souâkirt aiosiqu^à $aa compagnons^ Mitutea s wtes d^ mau^» »
Uu des ministres protiefiiantet yensût sQuvQHt le voir dans sa pxisoa et le Toalttaitaiit- Up joiur qu'ils disputaient ensemble, ne pouvant le cqq-i vaiocfe,!. il lui donna uu grand coup da son fusil ^u'U portait toujours avec lui^, et lui cass» une cote^ Uu capitaine huguenot^ dit Fodéi:^;^ bd^ppé des raisonnements die Yaccaa k demaii»id% ainsi ^ixe Lauc» au baron des Adrets^, pour e» jaire ses prisonniers» U prometait de les eob^^^ex^ tii» « ce qui serait, disait-il ua ^and bien k notre secte, car on pouri^ait bion f mploj^er le talent de Yacca». p Au reste^ s'il ne léuasiasait pas à les convertir, il se cb^i^g^ait de leur faiipe endurci une mort cruelle, hes aycuit obtenu» il il §e retira avc^c eux dans sa maison de Pi)an». où depuis il resta ferme ç^tholique% Qua^t è Yaccs^ il ne survécut que peu de temps, aux mauvais traitements, qull avait reçu*
a Les religieuses restèrent deux mois dans le château dont pans venons de parler, espérant toujours que cette fureur prendrait fin ; mais yoyant qu'il n y avoit pas apparence, et que nuit et jour çUes n'entendoient autres que ck*^ meurs, meurtres et saccagementa qui se Âisoient aux villes voisines ; apprenant la férocité de des Adrets, qui avoit fait précipiter de la tour pffè» de quarante, tant ecclésiai^tîques que gentils^ bommes, et de plus apprenant que les calvi**
ttistes se formalisôîent contre ce parent^ qui gardoit en son château des idolâtres ê$ eaffardêÊ papistes» elles se séparèrent. » Presque toutes retinrent quand Montbrison fut au pouvoir du roi.
« Ils massacrèrent, dit la Généalogie et fin du hugtêenoiê, huit cent soixante-trois chrestiens» firent sauter de gayeté de cœur onze ou douze gentilshommes du plus hault donjeon du chasteau de ladite ville sur des rochers, où estoient dilaniez leurs corps après leur déceds par les gents du prevost des mareschaux, et dix-neuf femmes de nom prinses par force. »
Qu'on ne nous accuse pas de partialité ; nous évitons de citer les relations exagérées, et tout ce que nous avons dit se trouve consigné aussi dans les mémoires écrits par les protestants ; voici, par exemple, un extrait de la petite brochure intitulée : Histoire des triomphes de fégKss Lyonnoise, avec la prinse de Monthrison par les fidèles au nom du roy.
<r Aprez la prinse de Lïon, les comtes ( chanoines de Saint-Jean) fuient dans le Forez, y lèvent de l'argent et des troupes, commandées par Montsala (Moqcelar) et Montrond.
« Monsieur le colonel ayant marié à Lïon sa belle-sœur, mademoiselle Suzanne de Romanesche, avecq le baron de Saûict-Trucy, fust adverty que Montsala, Montrond, et les iadis comtes de Saiiict-Iean de Lïon, oii pour lê