‹ Histoire du ForezChapitre 63 sur 154 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

fiiême k}» des Adrets detâît ia tî» à Meneelar, qui» au rifiquede 1» sienne, au siège de<Vdtfe^ Bières^ eo Piëmoat, en ISfèUy iiU» k: vettrer du fbaié dam lequel il étah feokntié.' Il aimt adopté ce systàme de laraaute^ foàxt rendue j^aé I» terreur les vîcteicds phm ftcSee^ M dti |i«a( dbsf cp^fl réussit ifttitqin i) iuàk teàoBXé^ ^t le pape iFemblait^dKBS AtigttOH.

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il affipferi^ par 'lei tttrticvs dip tclmps quxe te « iiisi90» ef le jsxësi^ de feu ^ëligny, ok.àvk^îmt elfe {ttiét^pités Mwti^elar et aiitrcïs estoient ^1tlHJS au dhasidi deMonibvisoii^ jfo^lianc ib d^njéDti de bke^ et à oertaîne plaoe éè devant ^^y devfff&vla bbe, et ans? iisatsôiië ^ Philijb|»es et 'Pierre Grosperey bciucfaers^ et des

Alboens de Barges, devers le soir, sous le cens et servis de treize deniers c^nseaux, etc. »

Il est presque certain que le nombre des catholiques que le baron força à se précipiter en bas de la tour ne fut que de douze ou treize, quoiqu'en disent Fodérë et d'autres.

Avons-nous besoin de rappeler ici ce bon mot si célèbre, qui fit obtenir grâce à son auteur. Des! Adrets reprochant son manque, de courage à un de ces malheureux qui hésitait à se précipiter au bas du donjon, lui dit : « Eh ! quoi, te faut-il deux élans pour ce saut ? n — u Seigneur, je vous lë donne en dix, » répondit celui-ci, sans se déconcerter. Cette preuve de présence d'esprit dans un moment aussi critique plut tellement à des Adrets, qu'il accorda la vie à ce soldat, ou cordelier, selon d'autres.

Le lendemain de son entrée, le baron fit rassembler tous les pa|àers de l'église Notre- Dame et y fit mettre le feu, et c'est ainsi que nous avons été privés de nos plus riches archives. On estime à dix mille livres, dit De la Mure, ce que les protestants prirent chez les chanoines, et à plus de quarante mille ce qu'ils pillèrent dans l'église, où il y avait plus de vingt grandes châsses en argent, ornées de pierres précieuses.

Quelque temps avant, Jean Pupier, de Mçntbrison, obéancier de l'église Sîaint-Justde Lyon, fuyant les protestants, était venu déposer dans le cloître Notre-Dame, le riche reliquaire de

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