CHAPITRE XVI. t7J
Saint-Germain ; Philibert Simoq^ coi)suI, ppm* Mich^ji Rose, chktBlainf mals^e*
Gervièrçs : Qa^paifl Lefai^r^, pr/CMcupr^ur.
$|i,ii[^-I}aQft ; /Je^n de la Orange, as$ist^ 4a Gilbert VaHjiaiit, coqçiuI, remplaçait le lienienaujt Jeaiïi Bj^nchetf qii^i avait le bra$ ca$sé«
Ho^une : FÂerr^ Dpdeoay, consul, a député i< par plajne assemblée faite audit Ueu* »
Feur$ : V^ileptien ftofeiier, Si^isté de Sylvestre FreydieuXf
39iat*-Ranibert : Ant^ome Roloque, içonsul, assisté 4e fi^m l^graire*
SawlrrQ^ïwier : Claude Hfenryg ^ Deays D» Fuy-
Saiot-^Ppunet : J/^^h Gpucfaon, leom^ul, por-
^pt €Kcu»e du cblit^liwiii malade letdu lieute*^ uaM abs^iqit.
fn ISt ef^ pref^np^ de tous le$ susdite et de i^bj^e hopiQie Jeau Vallier, prevost de Fore?, et ^tf^e^f Uxx\ 9^krs iq^ue habitans de la ville 4p AI Qi}tbns<p«i, JUedit Pu Puy a proposé que le^îtfj si^rs çpnamissaire$ du sel luy a esté eqjoiqt de copiuiupiqu^r au:|: geqis du pays le cf>utpua e^ leurs missives py-dess>us esmtes, et leur a tpuf» somn^é de stiti$f^^e à pe ; leur a ^^y r^inoustré par le $eppud ooqiniM^ despieça ^ a supplié Ipdit sieur bailly de le ftire descbarger du syndîpat, veu que tout seul x^p fieut rieu faire, et upp^niet; autre syudip, pfffau* de sa P^rt rendre cons^te de sou syndicat, et lequel
il dit consister en deux articles, dont l'un est que de son temps n'a onques esté fait imposts, aucuns deniers mis sus ny levez, et n'a rien receu» L'autre point est qu'il a fait des frais et despens à trois ou quatre cens livres, dont il demande eslre rembourse, outre ses vacations, dont le payement luy avoit esté promis lors de sa charge, p
Quand à la question de navigation de la Loire, nous copierons les trois pièces les plus importantes, en commençant par la lettre du bailli aux officiers de la cour du bailliage.
« Messieurs, je vous envoyé une lettre de monseigneur, frère du roy, avec un advis concernant la navigation de la rivière de Loyre, lesquelles choses vous communiquerez s'il vous plaist à l'assemblée du pays, qui est assignée à demain à Montbrison, et en retirerez une bonne et résolue responce, la mieux signée et autorisée que faire se pourra, pour l'envoyer à monseigneur, suivant le commandement qu'il m'en fait, comme verrez par la susdite lettre, et pourrez entendre aussy quelques particularités que monsieur l'esleu Gotton a sceu de bonne part, qui mérite bien que le pays y ayt égard pour son mieux ; à toutes lesquelles choses me promettant que ne ferez aucune obmission pour le service de mondit seigneur, je ne vous en feray autre commandement, sinon moy particulierem.ent à vos bonnes grâces,