‹ Histoire du gentil seigneur De BayartChapitre 3 sur 53 · VI PRÉFACE · texte numérisé non relu

VI PRÉFACE

raayor, les taquineries contre Tardieu se terminant par un acte de haute générosité, la courtoisie de Bayart envers une famille de Brescia, la prédiction de l'astrologue à la Mirandole, le siège de Mézières) . Nous avons suivi aussi exactement qu'il nous a été possible le texte de Tauteur, nous contentant de le rendre intelligible à nos jeunes lecteurs en changeant les mots vieillis et les tours de phrases hors d'usage, et en l'éclairant par quelques notes historiques.

Dans le héros populaire, ce n'est pas tantle guerrier que nous avons voulu offrir à l'admiration : la guerre, nous le croyons, ne doit plus être le but des carrières de la jeunesse dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle. On a mieux à faire qu'à cultiver la discipline et les vertus militaires. • Pour bien vivre, a dit un historien distingué à propos de l'Italie au seizième siècle, il suffit d'être prêt à bien mourir, » c'est-à-dire d'avoir fortement enracinés au cœur l'amour de la patrie et le sentiment du devoir. Nul plus que Bayart n'est propre à enseigner ces vertus, lui qui faisait passer, non pas l'honneur romanesque, mais l'honneur véritable « avant tout » et qui refusa auprès des souverains étrangers les positions les plus élevées et les plus enviables pour

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