Histoire du juif-errant [microforme]
Pendant ce discours, que chacun écoutait avec le plus grand recueillement, lat- . | sai du pré Fate, celle de l'évêque " Htimême et d’un grand nombre dé per- Fra Le musee fut souvent Ervitée par pl tes “e ier personnage qui nait tamment débout devant la alt: et a frappait la poitrine cha ge fois qu'il endaits rononcer Je nom lépus ; il assait é”profonds soupirs et Là )!\. 2
hs le poids de cuisants remords,
à de haute ai ds on tenait oi, bien qu'il fût ai compren-
et; un tablier: é ".
t attaché “devant: lui; et 206
Tes sr, SAR Ro terminé M. Fr
HET “ke fe TU QUE fl Jül. te
tait un lundi
hacun écou- e se plaça sur lé : sic
lement, Fat. Pos pos pour fui à la re p
sous ge Ron ques € ed | 5h autant, on vit entrer ce ersonnage e, @, vança d'un pas grave, En toute” la com-.
pagnie et se présents devant Mg dd À + Franciscus Eysen lui diva de prer courage, et Len à ea à avoir toute .con* flance ; ayant pensé à conscience €
ment de la justice divine ; je suis juif, j'erre par le monde depuis le jour de la > à e notre Seigneur. Jésus qui ciel...
Je suis ce vieillaÿd qui ne et qué dan agnes |’
pêut mourir,
nière trop. terrible p ROUvEAU offenser Die vérité ; permette stire et-vous. qu
suis juif, et | jour de M qui est au
ut mourir,
1 nomme le re du ciel et seize siècles u $° accomlement une
l'homme vous
anélitée de per dans une. salls voisine
où le dîner était servi. … :
Le Juif.Érrant donc, puisque c'était réel.
lement lui, engagé si gracieusement, consentit à prendre lace au banquet, où Le #6.
tint cependant debout, agitant sans cesse
ses pieds et scs jambes par des mouvements.
peu marqués. .ÎLannonça qu'il consentirait, raconter son histoire, a il fut servi en.
tre Mgr l'évêque et M. Eysen, et je repas.
étant fini, sur l'invitation ai lui: en fut ‘ à br, fit on jé a il va sx Ph port j'e7 Si
| Origine du Juif-Erront.
Mon nom. ‘est Issac-Laquedem rus, je suis juif de la tribu de .N je suis né l'an 3963 du monde,
ed roi Hérode.. Mon .pèré:ét
les dévites | talons à j pm ieux que per
nt Calvaire, eu rjoméët où Jésus, notre r, le gravissait ir de sa "croix. | appris à Lire dans: le !
Ptisoire de notre . fs
erve!
s miadon fut Fer en de Mere 3 lequel terme il fut ‘condamné à être e Seigneur Jésus sortit du préto trévèrié la ville ; il était parvenu, ch
de sa Croix, au-devant ‘| -dé-ma der suivi |
doi et | humble 4
CN
: biton,:; je comtnençai celo ge da, bar cessé ni jour ninuit Jens es ou eu route la fin du livreque mon re Fu avait donné, et je vis sir La fin qu alheur qui m arrivait y était, clairement » et que si j ‘avais suivi la recomman.
Lars de mon père, j'aurais. pu évites une “aussi ar op ce ; et metrouvant. près du torr dron, je lançai ce livr | 8 EAUX, où Fe paru PUR
avais sr route de l'Egypte : BSD
venir se placer si | ar
su? Ja terre où est n né le Be tern care x.
de c jours; rais fl
l'Arab
comm
leur c
trouva
saient des. cal
wi JUIF-ERRANT.
Les dons, les tigres et lès serpents.
©” respectent.
de cheminais tristement depuis plusieurs
jours,me repentant de mon crime. Je désirais inourir sous les sablés brûlants de .æ
l’Arabie-Pétrée : mais le vent les. soulevait comme.des montagnes et éloignait de m
leur Don pus pu m'engloutir ; trouvais parfois -des rovisions.
saient avoir été oubliées. ou perdue des. Caravanes ; ; enfin, si j'approchais
source, les tigres, les lions, — rmes peñts se: rencontraient sur mef pas, €
qu uss Duide m je
ip egna gr pau Le | ans le désert. Je vos à
# DUUMBRMANT. 8 éinient morts. très-jeunée ; et le roi de le
Judée était devenu eg Gr Pt
e,où la reine beau temple jute de mar aquelle elle revoir Jéruvoir quittée :
je retrouvai nôtre recon-} is pleurions blé de vieiler. le désert,
nes enfants;
fond -en comble ; et.
HISTOIRE. * “tesux et leurs enfants devaient périrpar les ” flamtmes:et le fer.
adant ue la ville de J étütalem br:
et se cl angeait en un Monceau de de gravissant les hauteurs, je voyais ‘les flammes, j'entendais les cris, ‘et je pènsais qué si la justice de Dieu ‘est dr ‘lente » elle ést inévitable.
A est ataqué par des sauvages.
qui m'est atrivé de
. 5 tons les "veau : dont
* pu romRaneanr. 48. ue
rirpar les posent le monde cdd: virent, « en set | ONE huit cents ans, les térnples des alem brû- E dieux renversés ét s'élever les temples de | nceau de À le croix ;'Mais un mondé inconnu existait. jevoyais | Le Pérou et le Mexique adoraient le 86- . êtje pèn- leil ; Fernand Cortéz, Gbristophe Colon | st” parfois et plusieurs autres hardis na 1. © | avaient découvert le Nouveau-Monde ee de. en extermina plus des trois quarts à bitants ; mais on en fitdes chrétiéns on les baptisait en les faisant mourir: Un jour, curieux de voir ces contrée pra et avant de visiter 1 ed voulus voir les côtes dé la Guinée & pénétrai dans les terres où bientôt je’ fui “environné d’une multitude de nègres; 1 uns me lançaient des pierres frondes, d’autres m “envoyaient ‘empoisonnées ; ; plusieurs! fon be moi avéc des: masrues ; les flèchés Fes tombaient à terre à mes pie L touché ; les coups que | pértait ne m ‘atteignaient poirit où ne causaient pas le moindre mal ; jugez e la sonde de ces sauvage
HISTOIRR : :
|: pays-que.je quittais, aussitôt je save is com-
pourquoi j
sais com
tylé; c'est mes de sé en m'expris'avouèrent
tuer pour ne, manger 's-enn du emis na Chair ne
r.être pro-
tèrent des
odiles, des -
ulptées en
essées
DU SUIF-ERRANT
mais le vénérable. Las-Casas, seul protèe” .
teur. des Indiens, répondit que je croyais à: ‘: Jésus, et certes personne pouvait ytroire plus que moi ; vu mme laissa donc.1na liber- té. Je visitai les villes de Mexico et de.
Quito, les deux capitales du nouveau monde ; l’une de ces villes avait plus de.
vingt-quatre lieues de tour, le paluis des.
rois était superbe. Dans ce pays Fusage de |: l'or pour la movnaie était inconnu, et | comme il y avait considérablement de ce :
métal dans la terre et dans les fleuves, on l'employait à faire des arbustes, des erbres, des plantes et des fleurs de toutes les grandeurs ; mais les intendants des deux :
rois s’en emparaient pour embellir le jar div du:palais,où je ne fus pas peu
et les plant
on.
: du soleil, aussi les peuples qui adoraient ‘Nicét astre adoraient aussi les princes de la . famille royale. Je 'm'introduisis dans le témple du soleil, et je vis que de jeunes
vierges conservaient nuit et jour le feu sacré, que l’on renouvelait chaque année en l'empruntant aux réyons du soleil. Ces jeunes vierges eurent peur de moi, on me
L plonges dans une prison souterraine et
"on en recouvrit l'ouverture avec unie lar- ‘ge pierre; mais un instant après, tournant .18äns césse dans cette prison, je trouvui deint moi une-issue par laquelle je m’en-
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+ 2 à qui fut détruite les 0 quittai
urs suivants. Je