‹ Histoire du juif-errant [microforme]Chapitre 2 sur 14 · MS · texte numérisé non relu

MS

: got Sie Mo je ‘is lon ne

temps ‘plus tard un second voyage.

nd iY revins, 1lne restait plus au.

es naturels du pays, un mon-

e complétement nouveau avait remplacé

j'ancièns possesseurs du‘ Nouveau-Mon-

RCE

. DU JUIF-BRRANT.

Hnois. Passant par Pékin, j’eus la curiosité | a Hde monter tout au haut d’une tour de por celaine, construite au milieu de la ville, .

et beaucoup plus haute que l’église la pige Es élevée que vous ayez jamais vue ; le maë heur voulut qu'arrivé au haut je fus em pêché. de redescéndre ; l’impatience de:

changer de place me saisit; les Chinois qui étaient là et qui me gênaient, ne bougedient pas plus que les magots.ghe jé vo- .

yait à tous les angles de leurs ‘édifices, et. : : ayant fdit un pas en avant du | paral Mt, je. : descendis avec toute la rapidité d'une te de quatre-cent soixante-dix-neuf pieds, je retombai sur mes pieds; où moffrit. :

avec beaucoup de gravité une tasse de thé ‘ Hiswin pour me remettre de "ma frayeur.

En cet instant, plusieurs jeunes clen qui accompagnaient Mgr l'évêq un cri d’admiration, qui fot auseitô mé par ce pontife ; mes bnfanth, diti sez-vous qu'il soit plus difficile” à Die

chute que de conserver sa vie pend de siècles ou de prosterner à ses

‘tigres.et les lions du désert ?

ET À Juif-Errant assiste. à plusieurs trrandes ee batailles.

. Cela dit, chacun fit le sign à de la croix, « l'en fit de nouveau grand silence.

| æarration : Je re : des C

ui ne voulaient pas croire Eu je fusse n en un climat lointain, fit je aa leur langue, Îa plus : : difficile du monde, qu'ils savent à ts #2 mêmes, et qu'aucun étranger ne ur : : «déchiffrer Lars 9 Le peuple :est :: : doux, sage, prudènt, rusé et trompeur ; 1e Pr aus. ‘nie me, nuire, leur dou- :.“8eur me: Gonvenoit beaucoup, wir + ‘mauiehmes plusieurs’ discussions + #e A vie:s’ils avaient pue me 1e LE.

Cine Gal prétendaient que l’em-

t pu sbien à que Nüë, dam des hommes, emp déel la Chine Se à la vérité le | st empire du monde. Je me -disi reg ‘quitter leurs. frontières, qu’ ‘ils :

niren dns Wen après, ainsi Jué je aute: et épa:.;c maraille, roté égèrent, dé pes en er me n . entrés des post be à

* dt

Le Juif-Errant reprit ainsi le fil de se À stai quelque temps pari È

CFUR & * R a. 7 : * . ES ” F mn d, . DU SUTF-SRRANT. Ë:

TR avec ses Tartares: ilavait rassemblé som anse * armée pour renverser l'empire, ou.s"en - "# Jrandes] emparer, ce qui ne lui fut pas difficile. | PAM OU Plusieurs soldats voulaient me tuer, mais \ :: À Gengiskad m'’ordonna de lui servis de ‘ pes de croix, R guide pour le conduire au-devant de l'ar-

nain feat je K dont les chavaux allaient 1 vite que-le

Peuple est À mourants 2 "vom 0 lrompeur: D Les Tartares mangent fort peu, ile boi- | é, leur don- vent des liqueurs fortes et trouv “ss Gependant bonheur dans l'ivresse ; je connaissais les

qum'au D liqueurs fermentées dont. :

fque l'em: fiantes, je voulus rappeler à la vie: quel + que Noé, ques-uns de ceux qui gisant à terre re

‘hommes, raient cependant eneore, Je leur:p vérité Îe de cette liqueur. Ils révinrent à eu > me dis. pansai leurs, plaies, ét deux d’eniré “qu'ils: Æ- “oulurent me suivre dans mes voye

qeux. d'étais tellemezt habit : … Afortæ@oissonner les hal

= que je derreurai insensiblé à cet événe- + ment. . s ‘à "Je ne vous raconterai pas mon voyage au beau pays de France, où j'arrival au commencement du printemps, mais en Ce pays je vis tant de choses merveilleuses je ne saurais vous les décrire. Là, des + dues, des comtes et des rois étaient sans cesse en guerre ; mais dans quel pays du .

monde vit-on autant de courage, autant de.

.… grandeur: d'âme, autant de loyauté et de générosité. Ces peuples sont : supérieurs . ‘aux -eutres peuples même dans leurs re-:

. vers ; cependant ils n'ont jamais été bien | gouvernés et né sont pas heureux, mais :

*. sn jour viendra pour eux où le règne de. E q ‘ln loi reniplacera les caprices des souves.

rains.; il y a ep eux le germe detoutce D règ! ‘qui est grand et noble. J’arrivai à Reims. D e2] en4438 ; là je vis couronner Louis XH,. pu qui, à cette occasion, diminua les impôts g) mais comme les idées varient suivant les cn personnes, plusieurs de.ses successeurs les DE d' doublèrent, les triplèrent, et les décuplèrent ps

1e PA Bayard et la-Trémouille dans ,

“de François 1° en 1545, quand ce grand

roi pre se a célèbre bataille de .

Mar gnan près ilan,et où les Suisses perdi-

DU SUIF-BRRANT. * - 28

ralier par la main de Bayard sur le champ:

le: bataille, où lui-même; après-avoir dor- . | Emi.sur l'affût d’un canon, la nuit quisuk, it un combat des plus œpiniâtres, s'était.

battu le lendemain avec la vaillance d’un, héros. J'avais été témoin. de tous ces pro.

diges, et jamais je n'ai trouvé de prince aussi magnanime ; le.règne de ce-roi dure:

trente-deux ans. Ce n’est pas:.à tort que:

l'on a décoré ce règne du nonr de règn de la renaissance ; jamais prince ne:proté-, gea les sciences et les beaux-arts avee un.

aussi brillant sutcès ; son génie donna. blé lan. aux plus sublimes pensées. Je doi

ue je vis avec la plus grande s l'invention de l'imprimerie, q règne de Far | ju 1340 * seims. en France en 1466) ; mais. que je Louis AN, plus étonné encore nr Ke s l'ant

glise se diviser, en 1540, en culte

en-culte luthérien, et plus. tard, :

en culte calviniste et en un grand :

d’autres sectes. La religion la plus.sainté:

devint donc ét-pour longtemps, entre: les mains. des hommes, uu instrüment 4 guerre ; elle avait été donnée. comme age de paix et d'amour ; . D

Messieurs, de vous rappele

sont écrits ans l’histoire en

| . ee événe- ent quinze mille hsmmes, se fitarmer che- 14

| nsroe |

On dvi tige la pondre, l'arquebuse,

‘le canon, et sûr que j'étais de ne point

| pans j'assistais à beaucoup de combals, je Les les blessé des‘deux partis. 11 m'ar-

F un jour un°boulet dans les reins, je Fons Fi renversé mais je n'éprouvai aucune douleur, j jé n'avais pas la moïndre contu-

” sion : les flèches, les coups de lance he

ve : “pouvaient m'atteindre, seulement j'eus un grand déplaisir.un jour: Roger Bacon avait

: nventé la poudre; ce moine, qui mourut er Un a fait plus de mal que qui que 1e soit. Loi n'avait commencé à se servir

de en France que sous le règne de Barles VI, ré an 1380, et de mousde sons le Le é de Louis XI, en

4 la bataille de Monühéry: En 1525:

tars la France pour Visites FItalie, , ayant èu la ‘curiosité d'assister à mile de.Pavie, je passai si près de erie que le feu de la udre dévora barbe en un clin d'œil.

eu ne clerc, qui faisait partie de.

6, partit d'un grand'éclat de rire, sévèrement- NT par Mgr l'évé-

r le de tu le M. Dyson : mais.

® -Errent convint que ce qi vent de ravonter pouvait paraître fort plaisant:

jut autre que pour lui, ME de:

“pacs qu'il 1 'exeusait de tout son

dre, l'a ais de fe.

moindre contu-

buse, Beine à comprimet son violent besoin de

sors. Ces contrées, célé]

2 DU SOIÉSRRANT.

ire, mais enfin le silence se rétablit. .

es

… Le:haf-Errant est lancé au loin par ne :

. Féruption d'un volcan. pi

En

Je regrettai beaucoup ma barbe; depuis: :

bien des siècles il ne me restait pas un s ul cheveu, mais je m'étais facilement habitué:

à cette privation ; rien ne s’opposait à cé a que je. sn perruque, mais pour

rien au:monde je n'aurais voulu fausse barbe. Au bout de quelque

table que l’ancienne, devenue crasseuse. Je.

lé sein de- l'Italie. ? ©: .

: Paisiblés habitants de ces cam vous avez lu des livres, mais tent

succession presqté

Page 1