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tomb ma main s'appuya a rés | ène û qui céda à l'effort, PE e la d pla
aie rt ‘ét mis les pie s dans Je tot | | que poeT Gement laissait vide ; je trouvai en ses dose si al L3 avait plasieurs degré descendis, et una je n'eus . 0 us qt A téteh Hôrsdé cette duvérture,j'al re a és bras et replaçar- la délle, de 4e ngement m'avait permis de m -#roduire où je me trouvais. Qù étais:je .
D savais rièn encor£ ; 3 je confinuàr.d " descendre ét mie ‘trouvai bientôt däns t oi toit Cachot jonché a tqueleit inal 4 'trävèrs ce pratiqué ' ns pe | vi de vour'agsez spacieuse, AE it 10 : cire et des bou aux en sorût d'un large * strume ents des He de (1 st série “ Sono RL Er Je jo à Rene
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. DU JUI-ERBANT. Li
‘“à peine contenir ci rsonnes. i ji “han ce nôémbre de mono. fi jin 1 moi, De Mr à les soustraire. Ÿ 1H mort, J'en eus le désir ét l'espoir, el cé pensée fut pour moi comme 7% ‘ei J’une volonté diyine. à Au. mien £
je dplagai donc a dail » €b, Nam va
DS se l’ouvert es dés | dur come sis
at rs petits diables d'étoffe noire et mar
rouge. ,- PU nes Puis le cortége, composé da grand in- , d'où
qu isiteur, de son féroce tribunal et des où j
. gra nds de tous les ordres, commença à RUN à! ‘| dé ékler, Cette cérémonie’ dura plusieurs | à le: heures. Quand il n’y-eut plus de victimes afro dans le cachot, les pénitents fermèrent la. - part marche, et il se fit un profond silence. | reux Une heure LL Le je levai la dalle ; hd, l'Éve bonhew inesp ré pour mes com agnons . cord le captivité ; la porte du grand cachot ‘are | commu quant sur la cour était ouverte, terri; , et celle de la cour donnant sur la rue l'était haute
| aussi. Je m'avançai, marchant le premier, n’ont * et.ne voyant pe rsonne, n’entendant aucun © veng
: Brait, nous pômes fuir ce lieu d'horreur. . tres
Sortis de la ville, nous aperçümes s'élever Jésu
dela irinde plece pal ublique une vive lu- maux mière, et des tourbillons de flamme et de T0
fumée montaient au haut des airs, . . .
, À cette vue, mes pauvres compagnon:
millirent, le cœur leur. manqua, ils
e | a dévoralt les € Are ligionnaires, t bientôt par mes soins de.
: Ilance, puis ayant aperçu une :
nr le To age, nous remous 6 NL rés de rames À mil Tolède, et -
x 2 dt 4 à w
» et 6 ape ensuite nuit et jour, nous gagn4- . mes Sarragosse, Lérida, puis Barcelone, Ai | d'où un vaisseau nous tränsporta à Nice, où je les quittai pour venir dans ce pays «Ces juifs avaient dù leur affreux re à leur attachement à leur nee Re atroces bdurreaux n’eyaient êté mus ‘qu par une inspiration infernale: Ces nas .
reux n'avaient jamais com pris l'esprit: de... . l'Évangile d’un Dieu de paix et de miséri corde. L’inquisition ne peut donc invoquer de a. religion dont elle s’est fait une « rme di terrible ; la véritable religion en désa voué . hautement les exécrablès arrêts : ces arrêts n'ont pu être dictés que par la haine, la vengeance, la crainte, là cupidité, et: d'au je tres passions que réprouve la morale de Jésus. Aussi, il ne peut Y. avoir que K mauvaise foi ou l'erreur qui veuillent: rendre son admirable doctrine solidaire des crimes des temps et des climats, Tous les au ru attentifs ‘aussi
AE à
lacés d’ ‘elfroi au récit
dep parler et personne ne rom
| ‘ht restait “encore. s0 vives émotions que ce vieilk 1 renait d’exiter dans leur cœur
‘Le 3 if-Errant reprit aihgi :
ch srchez p int le bonheur sur la ter est au sein e Dieu même ; ; ici-bas F
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FIRTORS
souf au pour expier seulement une.
e PIRE : c'est que la véritable atrie D del gate * est au cœur de l ternel.
. Mon ne durera, que doute, bien Erem éncore,. squ' 6 je: uigse ç Ex É en, . nb à ne xs à ne je. cesser D - ce Fous ft tontés choses.
: mue arrive Le bas avac.
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KAuSqU'à ce que vers à ' cd si ue
‘Aucun des auditeurs n’oublia cette jours
née, mais chacun fut discret.
… Depuis ce temps le Juif-Errant erre par :
mer et par terre, à moins 2 Dieu, dans . sa miséricorde, ne l’ait enfi mar lui, Ge qui Le ferait croire, c'est qu'il n’est pas “mention qu'il ait reparu quelque part que ce soit depuis l'an 4633," Se
Ce | COMPLAINTE :
: Est-il rien sur la terre 4 Qui soit plus surpr | î . Qué la grande m Re
i Du pauvre Juif-Errant ! Fe
| Que son sort MAIReNTeNx à De ; Paraît triste ét fâcheux ! … F4