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À BISTÔIRE :
: parfois comme les éclats de la foudre ; d sein des flammes je vis s'élancer d’énc mes blocs de rocher ; enfin je fus plons dans l'obscurité la plus profonde ; le se tais une cendre brûlante ruisseler sur to mon corps; je n'y étais plus; je en eette ‘fois que j'avais trouvé la mort, 4 . cette mort me paraissait douce, je reme “ciai Dieu de m'avoir enfin donné le 4 le bruit devint tout-à-coup plüs terrible, à ‘cessai de sentir'et de penser, mais apr un peu de temps je ‘revins à moi, j'êts ‘: au pied de la montagne, m'’appuyant rel versé sur mes deux mäins, mon bâton pri . ‘de moi et los trois quarts du corps .cot ‘verts d’un monceau de cendre ; je comp . bien que j'avais été rejeté au loin par ruption du volcan, et que Dieu ne voula pas encore me rappeler à lui; je me dæ ‘ gageai aussitôt des scories et des cendrè qui couvraient mon corps, et chemin:
triste, mais résigné, quand s'offrit devai «moi le bon ermite qui m'avait quitté à m
‘côte; il me dit m’avoit vu tomber du bat
des airs, et nc put revenir de son étonn( . ment de me retrouver sain et sauf. Ceper
dant ma barbe était sale et roussie, mé habits étaient en désordre et j'avais perd . mon chapeau. Une telle disgrâce était u
châtiment bien mérité; une vaine curi sité et une pensée coupable m'avaient co!
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he it se NME Et His 4e ie, A PATES ; Sr $ té “+ 1 F 7 DU JUIF-ERBANT.
Juit au sommet de cette monta ne, donit la re vermission du ciel a rendu les abords presque impraticables pour arrêter l'indiscré-
on des hommes.
la foudre ; d élancer d'énc | je fus long fonde ; le se
ivseler sur to | ?
. la mort, Œ Voyage à Marseille ; il est épargné e rem | | lon ‘ ee rep par la peste. ns D or e,} Le souvenir d’un événement aussi dé- à moi su Messtreux avait assombri la voix du Juif- 4. tr nr À és Errant BNe reriqe, qui cul s'en . in v| recu, l’engagea à se reposer un peu. Le mon bâton pr jeune Pêters, oct d M. Even, dé-
du 8 col pe ; FE mr tu loin par l'& Dieu ne rh lui ; je me dé et des cendri , et chemin:
s'offrit devar omber du bar ‘de son étoan.
t-sauf. Geper | roussie, me
clara qu'il n'avait pu entendre Îé récit du voyage au Vésuve, sans éprouver un MmOouvement de terreur inexprimable, et ce récit
l'avait vivement impressionné; Chacun assura, ét M. Eysen lui-même ävoua qu'il avait éprouvé. un sentimeut pénible d'anxiété tout le temps que le vieillard était res AuprEe du cratère. On-prit quelques rafraichissements, puis, comme la chaleur était grande, la compagnie tout entière des- … cendit dans le jardin du Lente où
sous d'épaisses allées de charmille et de
tilleul, on put circuler à l'abri du soleil,
le Juif-Errant reprit sa narration, ainsi …
t J'avais Derd et ne Hit UD. que notre bienveillant-lecteur va levoir