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ne odeur insupportable de.soufre. J'avais. À vi les bords de cethorrible gouffre avec. .
ne difficulté incroyable ; la cendre -était 1 spandue tout autour et je pouvais glisser “ chaque pas et être précipité au fond de. -°# st abime ; je ne trouvais Phlus nulle part 4 n point fixe où je pusse poser le pied ; ï on bâton ne pouvâit m'être d'aucunseours. Parfois je voyais, non loin de moi, > former de larges fissures, et la cendre ors s'écroulait à droite et à gauche, laisnt à découvert des angles d’une roche. : * irâtre. Je parvins jusqu'à l’un de. ces. -:
angles et, ayant faim, N° pris mon repas rt tranquillement. Mais des flammes” :
eues s'échappaient d’entre les pierres, et :
montagne tremblait par instants ;. les : :
ierres qui se trouvaient éparses çà et là vaient le brillañt du soufre. et offraient” : utes les couleurs du serpent, du vert.au .:
une, au rouge, au gris, au noir. %: | Après avoir avalé quelques gouttes de … L A Christi, dont j'avais emporté :
ne fiole, je descendaïs dans le ératèrés.
out-à-coup un mugissement horrible-de .
“entendre, une colonne de feu s'éleva:à :
us de cent pieds de hauteur; le-brait e Pere de eg à celui dé ont -pengdant la tempête; un sifflement :
Freux sortait de la bouche du cratète,-et
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ouragé, l’ermi edescendant :
allez voir qu la direction « rivai au bout « e de cet effroy
formé paru ts pieds de di
forme d’entor rois cents pie 8 ‘endroits le , 0n d’autres, € uiù trouvais, .] l’on peut füeile
vait une butt > pieds de haut sorte le foyer inée. De là jé slever des tour.
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de vapeur à moi, éfai@ fond, les craquements