‹ Histoire du juif-errant [microforme]Chapitre 7 sur 14 · TRE · texte numérisé non relu

TRE

DU JUIF-ERRANT. ‘OT | nc sur la voie publique, où je TT Mon vis des traits bien touckants de’ ce: ue peut emebt garanti ; la charité chrétienne, Quand elle brille ur était En’ tout sem fond du tœur ‘de c ul'ont :; Me laisser Je t

arut

les sûr un vaissea et en 1530

*s Celtean °que d’épreuve et

les édifices, 4,

Ici, je VOyais périr le: jeune amant qu luyait sa bienaimée mil

aient | pas ; la COnsternation ‘était par :

tout ;-et Ja où ne régnait pas lé silence de . a Mort, on n'enteh ait que dés cris de dé- ‘S0lation. | a RS

L'ermite-que j'avais retrouvé. au pied du Vésuve, m'avait donné un petit flacon 201 plus pro tement, et comme laivin

Tecté devenait de Plus en plûs insupportg-

Sd ais EPA

ble, je portai ce flacon à mon nez, et je m'aperçus que l'odeur de ces sels rendai l'air tout-à-fait respirable*. Etant un jour auprès d’une maison, je vis un bommd .. quse\frappait la | pr de ses deu . mains, en-s’écriant : Ma mère ! Ô ma pau yre mère, je ne puis.te secourir ; ma:

femme, ma sœur, je vous ai perdues tou tes deux, et bientôt à mon tour la mor n'aura frappé; mais qui donc aura soi de ma bonne mère ? personne, elle péri

“#æ ra aussi. Hô Dieu ! faut-il en être rédui

à- désirer qu'elle .cesse dé souffrir par ur Arépas aussi affreux pour que je puisse ‘au moins. l’ensevelir. ni Je fus ému de pitié ; jé m'’inclinai vers cet homme, et lui fis respirer les sels don jé recevais moi-même un .gränd secours combien jé fus surpris ; cet homme q

6tait accroupi près de la porte de se

a maison, se leva à l’instagt, comme s’il eût

- toutè-coup retrouvé la santé, me supplia de de suivre et m'introduisit auprès d'une

- devant l'image de Dieu.” Cette femme … voyant son fils en bonne santé, le jf “en grâce de.fuir et de la: laisser moukir, sans! ;s'exposer à-la contagion. Mais cet homme se prosterna à mes pieds en me

. disant : Maïs secourez donc ma mère,

puisque vous m'avez rendu à la vie. Déjà

Fa

mon nez, et jæ présentais à respirer à cette. femme le. ces sels rendail merveilleux dont je n'avais connu : Etant un joudue trop tard la précieuse propriété;elle vis un bommd releva aussitôt. Cependant, pouf me ïe de ses deuxbustrairé à leurs remereiments, j'étais ère ! Ô ma paulbrti promptement, et je renouvelais avec secourir ; ma même succès, sur les rues et les places, 1 perdues touépreuve qui m'avait si bien réussi, C’étour la mor@it le onzième jour ; la peste avait fait : donc aura soinMérir la moitié’ des habitants, :et la mor: nue, elle péritlité cessait peu à peu. Je: vis qu'une en être rédui@orte de la ville était entr’ouverte, je:donsouffrir par unÿBai mon flacon à un révérend, père ca: que je puissducin, lui indiquant l'usage qu'il'en fak + hit faire, et je me hôtai de fuir cette n'inclinai verdhille, qui ne présentait plus que des scènes :r les sels done deuil. Pi, D ränd secours À Je parcourus l'Espagne; la Suisse etle = t homme quilBrabant ; on brülai! ct Juifs sur des .. porte de sabüchers, aussi je me gardai bien de:dire omme s’il éûtihulle part que j'étais lé Juif-Erraut... é, me. suppliaS De Bruxelles j® vins à Paris; toutceauprès d'unelbendant paraissait être tranquille:à mon . K agenouilléelbrrivée, mais dans la nuit du 93: au 24 Cette. femmellhoût 4579, un peu avant minuit, jé m'étais. santé, Je : A arrêté devant l'église de St-Germain-l'Aux sser, moufir, er: dis, gêné que j'étais parles matériaux In. Mais cet de construction du palais des Talléries, Pieds en me Mont on commençait les travaux;-lorsque. & ma mère, Bj’entendis le tocsin, et je vis desSigaux, À la vie. Déjà un drapeau noir et des torches allumées:

à cet instant des gens au regard somb sortirent ‘de tous les côtés et, les : épél nues, À: se rm et massacraient 1l protéstadis ; le jour qui vint éclairer à ‘carnage; celui de la Saint:Barthélemy, {

un jour de deuil pour toute la France. 1ù

fanatisme, ligué avec l'ambition, ava donné l'ordre exécrable de: massacrer, daï toutes les: villes du ‘royaume, da ‘mên “nuit, :à la même heure, tous ceux q “étaiént protestants. hi

Je: guittai pour longtemps cette ‘bell France, que le crime souillait du sang d

| na roprés-enfants, et je m’embarquai

on,d'où je fus: ramsporté sur les côte d'u |

A traverse le grand désert d'A frique.

: Désormais j je ne suivrai | plus l'ordre de Nvons 2: mon histoire ; les $ plusieurs fois: il né ue ch: cl aa des prineipau némens dé ma longue souffrance.

Se teprengrai doné de- plus haut po FOUR rater les faits dont j'ai été témoin:er Afrique. Je:meitrouvais à Tunis:en‘1970.

Vis les brillants ‘chevaliers françaii | La leur roï — LS —.

onstal SOL urs I lim g en

a regard somb DU JUEF-ERRANT.

tés et, les : épé massacraienit Ie Pantin Droi, atteint lui-même, sarah le 2 4 te‘ la France. 1Bût de la. même année; ces vaillan! … 4 ‘ambition: avdls, que n'avait pu atteindre le fer. as mL A ‘massacrer, danisins, ving/-deux. ans auparavant, “4 Bah | :à üume, da ménpnt presque tous dans cette. expédi IGn, ‘dous ceux i fut la dernière de.ce genre. .!

TTie quittai le camp des chrétiens, oùla ort moissonnait maîtres et serviteurs, - et me. mis à la suite. d'une caravane de, hfquants qui étaient. montés. sur des. cha- 7 aux 0 Je vis successivement les principales. di.

js soumises aux despotes. d Ag fe deroc; ces petits souverains, qui 'eieque. pour la. forme des. sultans. de. .

onstantinople ; :es habitants de ces .ci fes, sont riches que par: ne drernds BA

Puis) environner-cetté ville,et V'assiéger, ais A peste se mit dans cette armée; et-

mps cette ‘bel illait du: sang d m’embarquai rté-sur les côte

d'Afrique.

urs navires, excellents. voiliers

l'improviste sur les vaisseaux ma nds:

s’en emparent ; les passagers, sont ( rdi-.

airement étrangiés ou. ven se -07Bn aves. .

lus l'ordre dei in histoire ; de:

eurs fois ïl nu des prineipau uffrance.

Je montai à, bord d'un, de ces-naxi | vs témahs eu d'heures. après ces: pis unis:en:1970 nt d'un vaisseau. espagnol, e

tin capturé allait faire. som R re se disposait | à. la: e pris douceme de ces. brigands, Rs |

‘“ Si tu veux me laisser gouverner to vaisseau pendant quelques hetres, tu aur:

sujet de t'en réjouir; donne l’ordre-à te -gens de m’obéir.” Cet homme parut su pris, puis il céda de bonne grâce à m proposition. “Aussitôt je fis jeter à la me tout ce qui était lourd, de médiocre valeu etinutile à la navigation; je traitai le Captifs avec beaucoup d'égards et les en ployai à la manœuvre; j'en incorporai ur certain nombre à l'équipage, leur promet tant la liberté et une somme au bout d uelques années de service ; puis je ‘fi l'appel de tous les autres captifs ; ayan reçu leurs noms et qualités, learlieu de naissance et des renseignemens sur leur fortune, je séparai ceux qui étaient riches de ceux qui étaient pauvres ; je fixai la ran co de chacursuivant son âge, sa fortune etson sexe. Cela fait, je déclarai que j'al Jais rendre‘la liberté à ceux qui s'engage | raïent à payer Ja rançon que je fixerais pour chaeun, chargeant néanmoins chaque riche de la rançon d’un pauvre en süs de … Ja sienne ;'ce qui fut accepté sur-le-champ. : Tous firent serment de se conformier à ce marché, ét nous étant approchés des - “côtes d'Espagne, un bâtiment, qui nous suivait en remorque, fut gréé ‘et chargé) : :.. d’une partie des captifs qui devaient payer rançon pour eux el pour ceux qui étaient

ee

gouverner tollemeurés pour caution. Deux jours après | heüres, tu aurdlin vaisseau fit voile vers nous, et le prix ne l’ordre-à téonvena fut payé en'or ; il s'élevait au: mme parut surtal à deux millions de réaux ; les autres ne grâce à’ mämptifs furent rendus. Pour prix de ce ser- ] tn la mellice, on m’offrit une part dans-cés riches nédiocre valeukkes ; mais je ne demandai d'autre récom-. je traitai lelense que d’être conduit au Ténériffe, Funeards et les emlles sept îles Canaries, ce qui mé füt.pro- L'incorporai udhis sans difficulté, On relâcha d’abord à . >, leur prometlalé, où l’on séjour.1a le temps: nécessaire: ne au bout d@our se procurer des vivres; puis l’on re-e; puis je‘ fi@rit la mer, et le navire corsaire me dé. captifs ; ayan@parqua au lieu de ma destination. °°° s, lear'hieu dd Dans ce pays je visitai un volcan plus nens sur leumlevé que ‘le Vésuve.. Je-‘vécus pendant étaient riche@uelques années avec les naturels n paye é je fixai la ranMui me racontèrent qu’il y a bien" longre, sa fortondemps leur contrée faisait partie d'un trèsarai qué j’alfaste empire, qui ‘ut submergé par es qui s'engageMaux de la mer ; les, hommës,: sisarent-ils, e jé fixergiMftaient alors de deux-espèces, les géants, moins chéqueui étaient peu nombreux, et-se multi re en sis delicient difficilement, et ceux de la sta : sur-le-champ.ure ordinaire, qui étaient extremement nformer à ceMosnbreux et beaucoup plus industrieux,, prochés- desMlus adroits ; d’où il suit, que sÿ ces der t, qui nouslhièrs étaient les plus faibles, ils étaient. ussi les plus méchants: Quand l’Atlantide ut devenue la proie des eaux, cette partie-

lu monde, qui comprenait les les; ‘Açores | | ; ) | ns © can

SRB OPA EERS sin

24; . BISTOIRE

et-celles du Cap-Vert, et:s'étendait bien au- Dh € delà, laissa à découvert les points les. plus E° T° élevés, dont le Ténériffe et plusieurs autres E Le J îles. Lors. de cet événement, il se trouvait tait.tr au Ténériffe: uné quinzaine de géants qui, RYait. 6 ne-se. trouvant pas à leur aise dans. un. si 1 petit espace, opprimèrent les. hommes ; EAU:

mais ceux-ci leur.tendirent des embüûches Res !0 et les firent périr.séparément. Les habitants } :oche des Canaries. savent très-bien :mbaumer SL

PR AD RTE)

8, et. a b

ROSE TIEREUIUS MARIREUNIREe

disc 4 #

Lil it, en une seule nuit, .n grand nombre xt) Lo nus e villes et de villa 6 ARR PS hi ds vsieurs autres Le Juif-Errant répondit qu'en eReCi ea il se trouvait tait trouvé à ceste époque, el assure qu'il, le , éants qui, vait été obligé lui-même de regagner à e Lars un si

es. hommes ; les embûches Les habitants } n :mbaumer .des momies : Je ne sais-si | eût des géants Goliath, mais L un déluge ait de-vastes ré- ‘deux océans, vé de grands re, et l'action ssante et sou- OUS ne COnuon,; tenons- Îles: que Dieu nfiance en sa

Ve “ He ae > l'assemblée s'était trouvé

LA

dorm nt paisiblement près du rocher qui va sébroier, près du volcan qui yomit m

des flammes et sur un peu le sable mouvant que Îles abîmes des mers vont engloutir. Le mot patrie est leur seule excuse ; ue la Providence veille pour .eux, si elle es en croit dignes, (

Il y a peu de temps, près de Naples et entre la mer-et le mont Vésuve, un laboureur remuait. son champ : il se fit tout-à-

‘coup un éboulement, et il vit une cavité souterraine ; quelle fut sa surprise, après s'être laissé glisser avec précaution à tra-

‘vers cette.ouverture, de.s’apercevoir qu'il était dans un édifice régulièrement distribué, et cor tenant tout l’ameublement d’usage à une époque déjà ancienne, et de

lus des êtres ayant la forme humaine.

Vous 2 rs bientôt que l'on aura re-

trouvé lés trois villés qui aveienit disparu non loin de la mer, à peu de distance du

. Vésuve, sous une éruption de ce volcan, le

93 août.en 79. Hé bien | lors de cet événe-

ment, il y eut un grand nombre de victimes, et pourtant seize. années auparavant

une oi qu du Vésuye avait étèndu ses ravages à frès-peu de distance de ces villes,

et fait périr ceux qui. s'étaient trouvés sur

Son passage... = ee

Je quittai les fles-Canaries et vins sur * . les côtes d'Afrique, dont les habitants

DU SUIF-ERRANT

étaient marchands ; on voulait me'vendre des perles, de l’ivoire, du corail, des peaux de chameau et beaucoup d’autres productions de ce pays. Je ne pouvais persuader ces gens que je ne m'occupais point de négoce ; alors ils prétendireht que j'étais prêtre de quelque divinité ; je leur soutins que non. Enfin le bruit circula parmi eux Ut] que j'étais médècin ; j'eus beau leur affirde Naples etEmer le contraire, cette idée leur resta, et ive, un labou- Een peu d’instants je fus assailli par une … l'se fit tout-à- Enuée de malades et de blessés des deux : rit une cavité Bsexes et de tous âges ; chacun me-deman- | urprise, après Sdait la santé à grands cris. Je me fisap-. caution à tra- Eporter de l’eau, du feu et plusieurs plan- #4 ercévoir qu'il Etes marines que je fis bouillir, puis, jetant ement distri-Bun peu d'huile dans cette décoction, j'y. blement d’u-ajoutai d’une poudre que j'avais trouvée ienne, et de dans la pharmacie du vaisseau corsaire, et, : me humaine. Equi m'était connue. Ce mélange étantre-. : . l'on aura re- Efroidi, il s'agissait d'en faire ‘usage ; j'ap- + : vient disparu Bpelai l'un des pe influents et le chargeai le distance du de frotter les blessés et de faire avaler des

> ce volcan, le gouttes aux malades qu'il voudrait guérir, de cet événe- Bet je fus débarrassé de tout le monde. D ibre de victi-E ‘

s auparavant it éténdu ses de-ces villes, t trouvés sur

du rocher qui in qui yomit Je sable mous vont englouseule excuse ; ir eux, si elle

4 s AL

ous les sauvage furent guéris ; j'étais moi-même émerveillé ; le topique insignifiant que j'avais inventé pour leur comdec ot ‘avait réussi bien au-delà de mes .

souhaits. és RUE FU RTE

set vins sur les habitants

mes remèdes, à leurs yeux je cessai d'être

habitués à voir leurs malades sûccombe

-je serais libre de le résigner quand il mŒ dre

-en' état de prendre les armes, e

4e Hpaipréparel par mes. cohselle à. 40 dé fendre avec avantage, pouf leur inspire

. -fut.bien disposée, :on se mit. en. marsns, el -deux Jonre après l'on se. trouvai .sence. de l'ennemi, sur son propre-terri oire. J'avais défendu, sous peine de mort,

mon autorisation ; et j'inspirai une

«Aussitôt qu'ils eurent éprouvé l'effet dé un médecin ; sans doute ils étaient plutt& ni

-qu'à les voir se rétablir, Ils s’écrièrent qudf mc j'étais nécessairement le bon génie venu cu “pour. les rendre heureux, et vouluren® lor m'offrir la couronne pour régner sur eux au À. cet:eflet, ils posèrent devant moi tous le@ na ornements de la royauté, me suppliant d@ de les: gouverner et de les; conduire à 1 ce guerre. . 'égrol": 4: À ga

Moi devenir roi ! moi guider des hom® ten .mes au c£rnage ! Qui.le croirait ? J’accepH ma tai éepeodant fe pouvoir à la-condition quæ J’er

plairail de le faire ;. néanmoins je refusa e-révêtir les inabnes de la royauté, Je réunis, au plus tôt tous les hommes t, puisqu'ils ‘étaient en guerre avec les peüples voisins

de la confiance en;eux ; quand mon’armée

-en pré-

tes

que l'on commit aucune intense Pau!

das hr gi ration tellement profonde, que je fus par

faitement obéi ; on ne porta aucune ‘atteinte à la'vie des habitants, À leur liberté, ni à leurs propriétés. M AEe Je m'emparai des hauteurs et disposhi mes guerriers en sept bataillons de chacun quiñze cerits hommes ; deux bataillons formaient la première ligne, quatre autres formaient la seconde et comp enaient l'aile droite et l'aile gr 1che, e 4e derniér bataillon, plus fort de quelques centaines de comba tants, était en arrièregarde ; et nous faisions ainsi bonné cohten£rice. Ainsi, je n'avais rien négligé, mais c'était pour éviter l’effusion du sang.

J'envoyai trois guerriers, porteurs. d'ordres secrets pour les chefs ennemis, et je les suivis moi-même à peu 1e distihce. Comme j'avais demandé une entrevue eñtre les deux armées, cette entrevüe

rouvé l'effet dé je cessai d’être s étaient pluté ades saccombe s’écrièrent que on génie ven ; et vouluren ‘égner sur eux int moi tous les ne suppliant de conduire à. |:

aider des ho irait ? J'accef a condition que er quand il me Loins je refusa FO auté. tiiis

s, és hommes

et, puisqu'ils me fut accordée. Mon escorte se composu fes voisine sait, des chefs les pos distingués chotèis

Jeur inspire xd mon’armée

parmi Îles miëns. Mr NE Le congrès dura üne hetre. Je'proposai la paix: on en discuta les vohdi-.

en marche, et tions avec beaucoup de bonne foi,on Head en pré- régla les articles du traité de ie propre-terriÆ l'équité imaginable ; du leu d'é

d'otagés, on fit un sérment, ét une hebr

après lé déux arméés se séparèrent après avoir fraternisé ; j'étais devenu l’objet de l'admirätion de és hommes que la na-

! eine de mort | violence san:

rai une véné

e je fus par

M COL ie

re: n'avait pas faits méchants ; je fer désignai peer, roi celui que son langage m' avait it distinguer comme étant

plus sage, et l'installai à ma place botr

Jes Souverner, Tous. approuvèrent mon

choix, É je me séparai d'eux le jour

même, à leur gFand regret.

‘Si je n'avais uk agi sur l'imagination ‘&: ces s n'auraient pas vu leur blessés se £uérir avec un remède fort

æimple, ils n'auraient pas écouté ma voix.

ils n'aurai It pas su éviter ce AC errek

| ni la. conduire : ; peut-être y ‘eût'il eu

a “beaucoup de Yictimes et de violences.

su ant pris he route du désert je pus | Roanrt uelques mois enser unique- Dieu, La nuit.j admirais les. +

qui font briller 4 Puissance ;

ectacle a at été puissant sur an Ar se et je ne juis m'en lasser. Patfoi é ;:ncontrais des caravanes égarées, et

à ji frais ‘connaitre dans quelle direz

ion: €. : trouvaient. une source. et de

, € quittai ces immenses solitudes, peut. marcher, un inois entier et pre itrer aucun re de la À si nn: nature est Las. pa

souvel maux.

’ Jev nomm vages gés dai se font pêchen prisonr ee les

DU JUIF-FRRANT.

nts ; je leur son langage me étant leg place pour vérent mon eux. le jour

riture de chaque jour, de quoi se compos it-elle donc A Je croyais vous avoir dit, répondit la .

Juif-Errant, que je puis rester un assez longtemps sans manger, cela ne m'incom- :

mode aucunement ; un fruit, une. racine tendre me suffisent pour, plusieurs mois; cependant quand je traverse les villes on

imagination pas vu leur remède for uté ma voix, une guerre y eûtil eu violences.

lésert je pus ser uniqueirais les étoilissance ; ce sant sur MON ser. Parfoi |égarées, et quelle direc} urce et. :

les hameaux je viens prendre ma part des aliments plus savoureux que la nafurepro- :

digue à l’homme; mais jévite le-plus [souvent de manger de la chair des ani maux. . A tt TN 0 D * Je voulus quitter l'Afrique ; je ne vous nommerai pas toutes les peuplades sauvages que je visitai ; ces pepe sont plongés dans l'ignorance-la plus profonde ; ils se font des guerres continuelles,. q ss péchent la population d’aug prisonniers sont égorss par 1 | qui les immolent Ma LE ef.

Je revins en Égyple: Ge gran d'autrefois avait perdu toute.sa spl

du:

et ce pays, berceau de la civilisat tait plus peuplé que par de vils

Alexandrie, nouvelle capitale

es solitudes,

ois ‘entier e Le

estige de lafaumé, avait été conquise parle,

ces sableÆ Omar, l’an 642, et.ce vainque

F “stupide que barbare, avait livré & mes l’immense bibliothèque que les. Pt

mées avaient composée à-grands frais d

ette ville.

fiston

| pAlesanie, je m *ébaqi |Gonsantinonte Fe itale de la Ti qu | À cette le rédotitable si ana Trégndit, à ttalt - ke chi:étiens ‘et Nes j re À de sévérité, et, he vo} I

“ce

pe. Eyes À Fort rlux de Hate

Cés Fur, qui avaient Coriquis une grade

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