Partie du monde, ét qui arboraient partou
eur ‘croissant à côté de la croix. Tout près
. de Sainte-Sophie, cette ancienne église ‘où
no | onstantia vint trahsbianter la ‘magnifi
géûcé romaine, je rémarquai) un minarét
"du haut. duquel était donné le signal d4
: -:Mfheure de le prière ; À ce ‘du mâina
était une mosquée où je vis éntrér ‘ur
… Hard'portant un livres sen VOIE é:crüs êlrelune bible.
‘éntrai dans cette mosqu ju: avec Jin
dé révérer le. Sdipheur: c'était le
usuimans venaient se proste:
A ‘de Mahomet. A mi D nn rites ‘Dieu q üi 4 |
Cr ch adress: “muse tait e: sr tait discrète ; os .
ne mon ‘hemin,
«FUrC quite :
bles Han” qui 8 ‘ét Tea :
‘3 fe vor nt
ban; ‘coiffire
‘je ne savais
vais de oi
aient. -Partou Fi Tout près ne église ‘où “ha magnif un iriinapet le signale us ‘du nfinal IS : éntrer UT ane
e,. avec | ri C'éfai
qu'il «
|“homet.:Je consentis:
tn
pe DU-JUIFSÆARANT. |
Ont veut lui trancher la céte, ts “is, Le.
Je 1 avais: pas. fait. der cents ps lors que jé me sentis ‘arrêter par le: bras : pl sieurs personnes m'entourèrent : On me derahda pourquoi: je portais'un Hébiau ‘au lieu d'un. tur ‘tume:n'éfaitpas celui d'un vrai musulman ; . sur ce que je répondis queije n'étais pas musulman pour le‘costume, comme j'étais .
“entré ns lune niosquée, on -me: déchire | it à l'instant périr. où me faire iüétrusre dans lareligion du rophète Ma- ‘recevoir les instrue-.
tions, let l’on me'livra à ün iman (prêtre ë ture), qui se charges de ce soin. à
a quolité d’étranger m'avait dans” cette gireünstance, et l'imi ‘envers moïtous les soins de: l'ho puis il: de ve de men 18 struët giedse. : : | Ne
Mg pensez bien, jMrioar.
On me donna pour: Mn un v ‘et’je: pus hte le Coran à. mon ivisé en plusieurs’ parties, ‘é à la ‘fois le éode religieux, é code’ po +. le ecde civil et le coder je :
Jan, et pourquoi mon cos
“ tations. L’ am bitieux Mahomet l'avait donaux tribus qui ét
à mandemnént; lan 609 après Jésus-Christ,
NH Via ce livre par cha itres, dans Ù :
br S. LE onû secret, et se. isait l’ins lré, proph ète du Très-Haut. La crédulité et ae . le sabre es le reste, . 1 L'espiit de conquête qui tourmentait ces peuples leur avait fait À plue-à le Goran dans 468 régions les plus é W'au cœur de l'Autriche. * op Charles Martel éxtermina *:Les Türcs doivent leur cou- Le Coran est reme. fables ; les vrais -Cro: mort, sont transpor- : 4és pates où fous les plaisirs #, sens ue attendent ; des houris célestes: leur font: goûter la volupté dans toute : 88° plénitude * ils ne craignent . pas. la + mort, rm ri un à pepoir ss les vain
re. n'est pas sans mérite: il brille
vd pompe du style arabe; c'est e des mœurs. contemplatives des dans ces pays où! le ‘ciel ge chaleur est si. forte le
t est en. partie consacré ations auxquelles, où ne se
dient sous son com-E
oignées ; ils vinrent |
que j'é sulmar vrais « condui palmie perbe' “Janissa ‘Je d croyail Dieu, il © rités q
Eu A dar | RE PE NE NORGE ET TE nn ds | r Ÿ : * j PPT LION MU EU — L IE de th 4 è L]
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4 ra ‘son u,. gi m’ ayant Ôté M #, du fou urréau, et
ü mé) air. mi instant cètte lame
DU JUIP-ERRANT.
"étan drestèrent sur sa tête ; il pensait que Le | Maccuserait.: son. âdresse. et, qu'on : A : où : he raitpérir, et.altendait.son, opt. : .{:.
. En ce. moment le:plus. vénérable P ou
r Ke js tre les imans, celui. qui m'ayait fait.si Li P ê bon accueil, ,s ’écrià. ; abomet pardomde. | EE rl 4 ‘Allah L ne Die <Banfant
‘Israël, retirez-vous en. paix, Dieu vous protéger. je le snpplie de. nous : fre mi.
sériccrde. "M
11 délia Jui-même Ines. mains, ‘toucha
ma. tête et mon vou, ne trouva aucune :
marque, me rermit mon chapeau; de ui dou 174 en -grâce.de ‘ni. pardonner et: de ii ner 108 bénédiction. syaile ie *
Je. n'étais pas: digne de bénir : | nom du, Seigneur ;-je, me . contentai:de--par donner À. tous’ ceux qui. avaient pré faire périr,et je me retirai monde se rangeäit respecine mob passage. :
sand je: fus. ani ‘sur.
envoyés rand-seigneur :
frir. de “riches présents Sie dit que, sa han'esse désira
me rendis à..r tte, Ps à t
mu au æ Jai ré rande, ;a abilite A)
“qu'il regrettait infiniment que-je 24 ‘point co essé # foi musdimané ; qu
con ;là À
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M". à : aq r ne e rel Pr rap : qu'il Pourrerésen
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4 48e Ma longie: 3: sion D ane Teger. Hide | el pen "eut Pas que ; ; es VO) ur que vous a FE Mr que ji ue les moy nl Re Puis Fi ce | 18 de Juitt | 5 dres ;
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DIE nl aple ; me’priar blic. it P."-Non, dit] » sl'vous voile eux qui son ous’ poutre Fous Plairg 4 L'vous én in eront à votre ai les faveurs }' votre: jen.
l aiderez afns; Jets, ‘et votre!
ÿne les cala.
. misérable | Pes äccepter istence ‘se à
. | DU JUIF-ERRANT. 2 OR 2 ilh Ja lumière qui appellera toutes les vipérités sur voiré empire, sf vous vous lui accorder votré’confiance. Le sultan :.
e remercisi on. me servit à mangér em résence du puissant monarque de la Turuie. Il né pouvait se lasser de me voir ut e m'entendre ; me promit de traiter les hrétiens et les juifs avèc-plus de douceur l’avénir et d'écouter les’ conseils du miqué’je lui avais donné. J'ai su de is que ce. Fi la oe été le 2 us avorable au bonheur des peuples et le:
lus glorieux pour le souverain. Je partis: .
e même-jour,.monté sur un. Vaisseuu du , Panda eu: Je désirais visiter tout le evant et les côtes, et trouver 1 sion pour voir Jes mers de glace du septentrional ; souvent en Compagn des voyageurs, j'étais informé de que j'ignorais encore, et ma Curig sans cesse évelllée par de nouveat Le vaisseau du sultan était sot
LUE à de
Li te ?
ife n° Ya aient.qu’une hideuse aynago F Troats 4 mo Jnagogu
rs
B. it des r nées es égli ps des D. cammunantésreligieuses de rites différents D: ‘ous.ces, culles, enceints dans les mêmet N mure, nese faisaientplus la guerre 5. Paisibles, à l'ombre du cimeterre,
R re du c nu Grand-Seigneur, aucune dissidence ne faisait naître
# mo, " MAR dé
AN
tK RE
b.) venir de mon crime me fit verser des larmes. Je voyais encore dans ma pensée la . douce figure de Jésus, la sueur qui ruissémi lei sur son, front, où.étaient si bien peintes
. Ja,douleur de Phomme et la bonté de Dieu.
-: Je frémis ! 11 me sembla un instant voir ’.ce.sang divin jaillir sous le fer des bourreaux, sang du juste, qui'ouvrit, sous les pointe, acérées d'uué lance, des clous et
$..épines, comme autant de sources du
aux malades, aux vieillalds, aux aveugles .
Faux orphelins. Un million de fois. soit audit celui qui a f: de
APE" teur uitte vi mé mais
"ECTIV on 8€ mes. ‘ l'empe nitivé uant chacui les ri vait $
D, Ia persécution. Arrivé au Calvaire Je:sou-|
jer traver
Yarriv
D Après avoir pleuré sur tant de douleurs, :
Et sur mou crime, dont le souvenir ne me,
uitte pas, je repris le chemiu du v ui me ramena, en ; vue, des ,Dardanell mais je n’arrêtai pas à Constan noples 'écrivis une lettre de. remerçciments et de bon souvenir. au, grand-seigneur, et. sur.
Mmes, ordres, son. nayire me, çonduisit:à
l'embouchure du Dniéper, où je quittaidé - - 4
Tüi Put: Minitivement le, vaisseau, du sultan, distriur buant par. sommes de pe égale . à chacun des hommes de l'équipage, toutes les richesses dont. le grand-seigneur.m'a-, vait gratifié à mon insu... |. LE Je remontai le fleuve en bateau ; ayant | traversé Ja Slayonie et. la. ‘Lithuanie, Ources qu Miarrivai sur les, rivages de la pa 2
tique, où je monjai sur une embarcçation.
iberté fus A de pecneurse que je quitta sur 1e9 Pole nom de M de la Sueue (Gothie) ; je me hâtai d'arri-: ernés, Je ver chez les Norwégiens, et EEE let peuples. A <ôtes qui borment ce pays du, cgté;. e vint l'océan Atlantique. PT ltoy | Les pays que je venais de trayerg | étaient peuplés d'hommes de haule 814 le: ésus ture, portant une longue barbe, et co RUVréS | verts. de peaux de bêtes. sauvages ;" 168 euele M mœurs des habitants me LI Rns le
rebutante ; ce sont ces froides contrées qui.
“envoyérent, dans les plus riches pays dé | d'Europe el de l'Asie des armées-In09m
viteur:
Ed
me sn pe ga ur son ‘hu ou s0ù ere 3
De 18 Norwé: ps da Lap x cab dont :
Les Lapons sont = homes dot nt n'exé as quatre Meur ont le ren ideux de difformité : % bitent dans des’ trous pratiqués da terre ; une ouverture sert d entré k.
bitants,at: uneautre: sert d'isque
ils se nourtissent de racine
d'ours et: de poissons salés ; chasseurs'et pêcheurs. Le pa; d’éternels frimas, la nei vréht-presque: mr
. Que j'avais
matior
m partis
| Veille; cet animal se dressa.a roïfement D toi.)
€t:me présenta un de ses pieds, sur lequel comm:
Je: Posai:mon Cadeau ‘qu'il Mangea goulu- ours 0
IMent ; ensuite il lourna deux où trois fois lui:éta
‘&utour de moi et se. Coucha près. de mes Le J
A no. 'e | sait.en
enr quelques centaines de. loups arri- qu’en
é en plusieurs bandes et.se Prépa- touré
à mM'assiéger, ils. formaient rois qu’il a:
dé batai €5. Moi et mon ours. n'ai pr
ns le-Centr d'u tri rer Ceu
rma is: li du car:
rét ! faire d
les du mal
Ne: ur Mgr:
: deva anduillement, Fa droit devant Jui. de ce q
| Chen que ques ins{ants: soit avec ses-dents, "a Soit.avec ses griffes, il al attit. F: lnissa.
LA
bent directe.
à l’homme lorique ces côté < et J'é-.
bitants. dans.
"la nature, * à moi un istrueuse, aisait point, lion du déde moi, je Jo ÏssOn talé pas de la aroltement sur lequel Bea goulu- {rois fois sde mes
UPS arrise prépaent . trois