SERMENT
CHÀNSOH DE LA THUElIfGt
iAch tvie is*U môglich denn.)
Andante conmoto.
Ah ! qui ja - mais pour ra, M'ar ra - cher
à tes bras? Je t'ai don - né ma foi, Oh! crois le
moi!
Mon cœur est plein de toi, D'un bon-heur
in - fi -ni; Oui, j'en ai tout ban -ni, tout hormis toi!
ÀPPENDICI. 511
Vois la fleur sou» tes pas ' Qai idit : Ne m'oublie pas !
Presse-la sur ton cœur
Et songe à moi !
Meure espérance et fleur, Hiche encore est mon cœur; Car l'amour n'y meurt pas.
Va, crois-le moi!
Ah ! que ne suis-je oiseau Pour voler aussitôt, Pour voler vers ton toit,
Tout près de toi.
Me touche un franc chasseur.
Je tombe sur ton cœur; Un seul regard encor...
0 douce mort !
L'ANNEAtf BRISÉ
pois» D*lMaigl>iM»rf« ^ «DRIQirB Bl ilLGHlE.
PiaDO. Andante.
Au fond de la prai - ri - e, Ba -
-bil-leunfrais mou - lin. Ma maî -tresse est par*
- ti - e, Je tour-ne autour en vam, Ma
maî - tresse est par ti - e
e, Je tourne autour en vain.
APPENDICE. 5S3
Elle était ma promise
J'eù reçus cet anneau ;
Mais quand la foi se brise, ) . .
Se brise aussi f anneau. )
Je parcourrai la terre En chanteur ambulant, Ma voix avec mystère Dira mon long tourment.
J'irai dans la bataille En sombre cavalier ; Au fort de la mitraille.
Je veux, je veux voler.
Le moulin me repousse.
Il tourne, il tourne encort La mort me serait douce...
Il se tairait Alors!
dis.
I èh.
bU.
N. B. Le $» coaptet se chante un peu plu» vile, le 4^ très vite {Allegro vfv{Jtce)f le 5'pianifeimaet très lentement.