‹ Histoire du lied; ou, La chanson populaire en Allemagne, avee une centaine de traductions en vers et sept mélodiesChapitre 25 sur 27 · SERMENT · texte numérisé non relu

SERMENT

CHÀNSOH DE LA THUElIfGt

iAch tvie is*U môglich denn.)

Andante conmoto.

Ah ! qui ja - mais pour ra, M'ar ra - cher

à tes bras? Je t'ai don - né ma foi, Oh! crois le

moi!

Mon cœur est plein de toi, D'un bon-heur

in - fi -ni; Oui, j'en ai tout ban -ni, tout hormis toi!

ÀPPENDICI. 511

Vois la fleur sou» tes pas ' Qai idit : Ne m'oublie pas !

Presse-la sur ton cœur

Et songe à moi !

Meure espérance et fleur, Hiche encore est mon cœur; Car l'amour n'y meurt pas.

Va, crois-le moi!

Ah ! que ne suis-je oiseau Pour voler aussitôt, Pour voler vers ton toit,

Tout près de toi.

Me touche un franc chasseur.

Je tombe sur ton cœur; Un seul regard encor...

0 douce mort !

L'ANNEAtf BRISÉ

pois» D*lMaigl>iM»rf« ^ «DRIQirB Bl ilLGHlE.

PiaDO. Andante.

Au fond de la prai - ri - e, Ba -

-bil-leunfrais mou - lin. Ma maî -tresse est par*

- ti - e, Je tour-ne autour en vam, Ma

maî - tresse est par ti - e

e, Je tourne autour en vain.

APPENDICE. 5S3

Elle était ma promise

J'eù reçus cet anneau ;

Mais quand la foi se brise, ) . .

Se brise aussi f anneau. )

Je parcourrai la terre En chanteur ambulant, Ma voix avec mystère Dira mon long tourment.

J'irai dans la bataille En sombre cavalier ; Au fort de la mitraille.

Je veux, je veux voler.

Le moulin me repousse.

Il tourne, il tourne encort La mort me serait douce...

Il se tairait Alors!

dis.

I èh.

bU.

N. B. Le $» coaptet se chante un peu plu» vile, le 4^ très vite {Allegro vfv{Jtce)f le 5'pianifeimaet très lentement.

Page 1