‹ Histoire du lied; ou, La ehanson populaire en Allemagne, avee une centaine de traductions en vers et sept mélodiesChapitre 19 sur 26 · A^^J^OT · texte numérisé non relu

A^^J^OT

Par- tir en

Toi pour qui je

ai

;»v b. Il

vais souffrir, Sais-tu ma souf •«• fran -ce?

fr''H'^ J'ii4^

Ah ! le plus fi - déle amant, Qui t'aimait si

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APPENDICE

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Part sans espé - ran - ce,

fol - lement,

Part

sans

es - pé - ran - ce.

Qaand Tami quitte l'ami, Qaand l'adieu les presse.

Tout le firmament frémit, Frémit de tristesse.

Bien plus grande est la douleor, Quand l'amour nous brûle au cœur, Et que l'adieu presse, (bis,)

Tu t'en vas par les prés verts Jeune et fraîche amie.

Ah ! dis-moi si je te perds, Est-ce pour la vie ?

Ah ! si j'ai pu t'affliger, Promets-moi de l'oublier ; Par amour oublie ! (bis.)

APPENDIGB. 17

T'effleure un léger zéphir, Qu'un vent te caresse, Dis-toi que c'est un soupir D'un cœur en tristesse, J'en, envoie mille par jour ; Ils ne parlent que d'amour, Car j'aime sans cesse! {àis,)

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