‹ Histoire du Lycée de PauChapitre 67 sur 193 · I. Voy. ci-dessus, p · texte numérisé non relu

I. Voy. ci-dessus, p

États exprimèrent aussi le vœu que le corps régulier, qui en tout cas serait choisi, s'obligeât « d'une manière solide » à fournir renseignement gratuit depuis la cinquième jusqu'à la théologie inclusivement, afin que tous les sujets pussent trouver dans la ville de Pau l'enseignement complet et la faculté^ de prendre leurs grades en droit civil et canonique sans sortîf de la Province ^.

Le Parlement, dans son arrêt du 28 avril 1763, s'était aussi préoccupé du maintien, en faveur du Collège, de la pension de 12,000 liv. « Sa Majesté, disait-il, sera très humblement suppliée de faire connoître ses intentions à la cour dans les formes ordinaires, et d'ordonner que les revenus octroyés par elle ou par ses prédécesseurs, pour l'entretien dudit Collège, continueront d'être employés à un usage aussi précieux pour le bien de l'État, ses sujets de ce ressort qui se sont toujours distingués par leur fidélité et par leur amour pour sa personne sacrée, étant hors d'état de les remplacer, vu l'épuisement dans lequel la guerre les a laissés. »

Le 23 juin de la même année, le Parlement, qui était fort désireux d'accélérer le remplacement des Jésuites et de pourvoir au plus tôt à l'éducation de la jeunesse, arrêta d'écrire à M. le contrôleur général, à M. de Saint-Florentin, maître des requêtes, et à M. le premier Président. « Quoique le Parlement ne doute pas, disait-on aux deux premiers, que le Roy ne continue la pension de 12,000 livres destinée pour l'éducation de la jeunesse depuis l'établissement du Collège, cependant l'incertitude sur cet objet éloigne les corps religieux, qui, connoissant les charges et

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