partie de ce matin, à quatre heures, et nous sommes arrivés à onze
j Est-il possible que je no trouve plus à Paris celui qui faisait ma félicité ! Mais je me résigne et m'humilie devant Uieu et devant vous.
s J'ai écrit à M comme vous l'avez ordonné. Ah ! mon
maître ! combien il est dur pour moi de ne pouvoir plus vous assurer que par lettres de tous nos sentiments ! Ce mois de septembre viendra; moment heureux! où je pourrai à vos pieds et à ceux de ma maîtresse, vous assurer de la soumission, du respect et de l'obéissance qui animeront toujours celui qui ose se dire : de son maître et de son tout, etc.
i Boulogne-siir-Mer, \e ^0 juin il8C),\e plus humble et \t plus indigne de ses fils, etc
B Oserais-je vous prier, ô maître, de me mettre aux pieds de ma maîtresse? »
Cn auti^e disciple lui éciùvait du môme lieu et à la même date :
« Monsieur et maître, N... m'a donné la manière de vous faire parvenir les hommages de mon respect; le premier usage que j'en fais est de me jeter à vos pieds, de vous donner mon cœur, et de vous prier de m'aider à élever mon esprit vers l'Eternel. Je ne vous parlerai pas, ô mon maître, de la douleur que j'ai éprouvée dans le moment où les flots de l'Océan ont éloigné de la France le meilleur des maîtres et le plus puissant des mortels : vous la connaissez mieux que moi.
î Mon àme et mon cœur doivent vous être ouverts, et vos vertus, votre morale et vos bienfaits, ont seuls le droit de les reni-