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agir que par les masses populaires et ne peuvent ri.-n en dehors d'elles, idée qui avait été exprimée timid par quelques révolutionnaires de la première modela décade des années 70, mais qui, alors, n'avait eu de succès.
Dans l'almanach de la révolution russe» édité la
direction de Bourtzev, nous trouvons des renseignements très intéressants sur le congrès de Lipetzk, fournis un des membres de ce congrès, Nicolas Morosov.
Le groupe central de Péter ava t «nv<
Lipetzk : A. Mikhailov, Barannikov, Kviatkovsky, Tikhomirov, Marie Ochanine, Nicolas Morosov. Une jeun qui s'intitulait « La liberté ou la mort » (Svoboda 111 Sm était représentée par Schiriaev (1). Du Midi étaient v< Frolenko, Jéliabov, Kolotkevitch et Gol lenberg Le Congrès de Lipetzk dura du 17 au 20 juin 1879. Dans les statuts du Comité exécutif réorganisé, les aci devaient être préparés et exécutés par lui étaient envisagés d'un point de vue nouveau. Au lieu de L'explical ancienne « par cela nous ne faisons que nous défende venger les nôtres » on inscrivait : « par cela, nous passons à la lutte active pour la liberté politique pour t pour le régime parlementaire comme sa seule garanti C'est à Lipetzk que furent décidés, en principe, tous actes de la lutte terroriste accomplis par la x Voila (Volonté du peuple) jusqu'à sa dispariti commencement des années 80.
Aussitôt le congrès de Lipetzk terminé,tousses raembi sauf Goldenberg, se rendirent par groupes de t: au congrès de Voronèje, organisé également parla Zemlia l Volia (Terre et liberté), ou Us rem Plekhanov, Tistchenko, Popov, P ria 1 I \
(1) Détenu dan - la Eo " P*uli rn I;
Netchaiev, et consulté également sur la question d« de la société r l'crre et Liberté d< vaieni ttt s ,\ un attt
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naient au Comité executif de Zemlia i Volia Liberté); les autres avaient envoyé Leui par écrit.
Le point principal de la discussion était de si la société admettrait le programme terroriste • par Morosov dans son article destiné au journal I et Liberté ». A ce propos, Morosov écrit dans nirs : « Plekhanov se leva et, appuyé contre un grosarl dit : — «Avant tout je prie Morosov de lire sonarti sur les meurtres politiques, y Je tirai de ma le
numéro de la feuille et, bien que très ému, d'une t ferme je lus mon article. — » Avez-vous entendu, sieurs, est-ce là votre programme? demanda alors Plekhanov. Un pénible silence d'une' minute suivit. M coup il fut rompu par la voix affirmative de Frol< qui s'écria que c'est just sment comme cela qu'il I rire
Les articles de tête des organes révolutionnaires. PI nov, pâle comme un mort, demanda d'une voixso i «Est-ce que vous tous pensez ainsi, messieurs ne s'éleva pas une seule voix pour condamna r mon ni tellement les idées que j'y exprin taient pr<
par les terribles perséc Ltions infligées à toute t< d'activité pacifique du peuple. Seul ; si je reconnaissais ce moyen de lutl ime méth<
générale ? Je Lui répondis que ce n admissible que dans les pi rio tiques, quand les aul res mo I prati
iiient impossibli ais qu'aussitôt la I
garantie el L'absolutisme ren qu'il faud ir.
« Quelqu'un des membres de S i I v, que nous avic considérés comr implac
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donner l'adresse du bureau du Congrès, où se tenaient déjà Vcra Figner, Titytch (Tistchenko), Aptekman, Khotinsky, Deville, Khorizamenov, Preobrajenski, St< drine, Presniakov. Bientôt à eux se joignaient Morosov, A. Mikhailov, Frolenko, Plekhanov, Tikhomirov, Jéliabov, Melle Ochanine, Barannikov, Sophie Perovskaia, Khiatkovsky, Kolodkevitch et Serguéiev. Pr« sque chacun des membres présents avait le mandat d'un absent, quelques-uns avaient même deux ou trois mandai s. Le Congrès tint en tout quatre séances : -deux dans un endroit très isolé du Jardin botanique, deux un
bois, sur la rivière Voronèje, près du moulin. Titytch fut élu président du Congrès. Tout d'abord on commença la revision du programme. Les amendements proposés pour chaque paragraphe étaient discutés puis mis aux voix. Les principes fondamentaux du programme de Zemlia i Volia (Terre et liberté) restai ut immuables. Comme toujours l'activité révolutionnaire d< vait avoir pour mobile l'intérêt du peuple ; son but : la révolution économique. Le paragraphe concernanl l'activité parmi les paysans, qui avant le Congrès était ainsi conçu : provoquer des protestations dans le peuple sur Le t« rraûi
des besoins locaux et, en général, profiter de cha<
occasion pour susciter les protestation: paysans i
était complété. On exprimait la nécessité d'organiser dans les campagnes la terreur agraire, de venger Mules agi nts du gouvernement les exécutions dont ient victimes les paysans.
« La deuxième question soulevée au ( o de la (;çrreur politique. Le paragraphe d «Terre e1 Liberté . concernant ce qu'on appelait l. vite de désorganisation, définie auparavant de La
suivante : « écarter tous agents gouvernement
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terre, les amendes et les violences ? Se jet< l'abîme, tête baissée, n'est possible que pour l'homme qui s'incline complètement devant la nécessité du capitalisme en Russie. Tikhomirov ne s'inclinait pas devant < nécessité. En outre, il était convaincu, comme tous les populistes, que la conquête de la liberté politique n'accompagne pas une révolution sociale Lmm< est plus dommageable qu'avantageuse a l,i classe ouvre en ce qu'elle confirme le pouvoir de la bourgeoisie. ( pourquoi Tikhomirov disait que derrière la Ligne my rieuse de la future révolution nous att<n<l Le commencement de l'organisation sociale de la Russie. »
Malgré les divergences de leurs opinions politiqu Jeliabov et Tikhomirov étaient tous Les deux au premier rang dans le parti naissant de la Narodna in Volia (Volonté du peuple.) Dans la société Zemlia i Volia (Terre et liberl à gauche, A. Mikhailov occupait aussi l'une des premi< places. Mikhailov était un révolutionnaire pratique, qui avait créé toute une science de la conspiration établi toute une série de méthodes et de procédés pour échapper aux investigations et aux rech< de La
police. Très exigeant envers Les camarades, il di qu'une fois entrés dans le^ rangs 1< solutionnai
n'ont droit à rien de personnel, et ne peuvent ni risq leur vie ni celle d<*s camarades. \)au^ -on Testament (i), écrit en 1882, après son arrestation, il expose Les principes desquels doivent se guider le- révolutionnaire
Après Les Congrès de Lipetzk et de Voronèje, Les membres du groupe pétersbourgeois de / et Liberl.') rentrèrent dans li capital irant que
tout se bornerait an dépari de Plekhanov seul \ furent-ils très désenchantés en apprenant que oup
le considéraient toujours comme membre de La et, contrairement aux statuts, Le consacrai affaires Les plus intimes. A ceux-ci, *>us L'influe!
(i) Publié par la revue /»v.;,r<-, io<>S.
HISTOIR] in MO! \
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L'imprin» tine
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Lie ne permettrait pas la publiticle de la nouvelle orientation. 1 1 pourparl< : Finalement il fallut >nds, Les archi >upe
unis prit le nom de ( rroup< 1 ' /
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coup plus faiblement. On peut dire qu'il a péri par propre épuisement, tandis que tous Les membri s de la Narodnaia Volia ont succombé les an un suprême combat contre le gouvernement. A l'éti ger, où ils émisèrent, Plekhanov, Deutch, Zassouiitch et d'autres sont passés là-bas comme marxistes et -«>• i aldémocrates, et ils étaient libres de faire une grande propagande en Russie par les tracts et les brochures.
Pendant que se poursuivaient les pourparlers entre le Tchorny Perediel et la Narodnaia Volia, celle-ci continuait à manifester une grande et puissante activité. Pour la première fois comme parti révolutionnaire elle se prononçait pour la nécessité, au nom du socialisme, de lutter sans relâche pour la liberté politique, el elle adressa à l'empereur et au gouvernement la demande impérieuse d'introduire en Russie le régime parlementaire et la liberté politique. Bourtzev croit que les i exprimées dans cette fameuse lettre du Comité exécutif de la Narodnaia Volia à l'empereur avaient été émises dès les premiers jours de la formation de ce groupement.
L'activité pratique que les Narodovolt aient
dans leurs écrits était très large. Ils croyaient aire
de travailler dans toutes les couches de la » parmi
les ouvriers, les paysans, les étudiants, les militai] Dès 1880 ils avaient leurs organisations spéciales dans chacun de ces milieux. La question de la lutte active tenait une grande place dans le travail du parti. I août 1879, le comité réuni à Lesnoy, campagne des environs de Pétersbourg, posait nettement cette question : Faut-il continuer à frapper les hauts fonctionnai] surtout les gouverneurs généraux, devenus d'une t. cité incroyable, ou concentrer tout»- les forces du p contre la personne de l'empereur ? Le principe du n
(1) Nom sous lequel ond signait Ici révolutionnaire! tarant pi la Narodnnia Volia,