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la vi- •
; i : Mi- li Daviden
détails de L'organisation du com] >loviov.
Tous les six discutaient d'un attentat dre II. Finalement, il fut décidé que l'un i de-
vait s'en charger. Goldenberg, le premier, se pi pour cette besogne, mais les autres n I :
jugeant qu'il valait mieux que l'attentat ne fût pa mis par un Juif. De môme, Kobylianski, qui él il Pi nais, fut écarté; les conjurés craignaient que 1 vît dans son acte qu'une vengeance de patriote polonais*. On tomba d'accord que cet ait ut t , pour pro luire tout son effet, devait être l'œuvre d'un Rus I alors que Soloviov proposa ses services. Il tut que l'attentat aurait lieu dans le plus br< f délai pos sible et l'on prévint tous les révolutionnaires qui Pétersbourg, pour qu'ils pussent quitter la ville. Le I M \\ imar procura le revolver, et fit savoir que son trotteur Barbare serait à proximité pour facilita r la fuit >lo-
viov.
Le Ier avril 1879, Soloviov lit .-. ux à ses cama-
rades et, le 2 avril, non loin du l'a' Hiver, il tira
sur Alexandre II cinq coups de revolver. A 'eux
n'atteignit l'empereur. Soloviov fut arn té sur pi Il avait eu le temps d'avaler une boulett< d'a< ;:' prussique, mais le })oison, peut-être parce qu'il étail d paration ancienne, n'eut pas d'efiel foudroyanl *t le professeur de l'école de pharmacù . Trapp, ' a
administrer à temps un contrepoison.
A ce propos, le ('omit- exéi ; Zemlù I
en\ oya à ce prof< ss< ur l'avertissemenl L<
Comité exécutif axant lieu de croir< qu< pour att< ritat contre 1. le l'emp( n
pie de son prédécesseur Karako
croil riéci ssaire de déclar< r qu voir
recoursà de pareils moy< m d'insti u< tio par ordre du Comiti tif. L<
macie, Trapp, qui : l'affaire K
HISTOIRE DU lf< H \
pareils moyens, est Invité particulier ren nt avert erft