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quantité des forces amassées. On résolut de d'abord en petit. Il en fut ainsi jusqu'en i cette époque, on songea à une lutte plus ra i il fut question de trancher Le nœud gordien, la conception de l'événement du rr mars doit être i portée à l'hiver 1N77-1878. L'année [878 fut, en quel sorte, l'année de transition, comme il résulte des do ments, entre autres de la brochure Mari pour m Le parti ne s'expliquait pas encore toute L'important 1 régime politique dans les destinées du peuple ru bien que toutes les conditions de La vie russe pousî à la lutte contre le système politique, contre 1 gouvernemental... »
A ces paroles, le Président interrompit Jéliabov, qui ne put continuer qu'après une vive altercation.
« L'été 1878, j'étais à la campagne, travaillant dans le peuple. En l'hiver 1878-1879, la situation était issue. Le printemps 1879 je le passai <l,m> Le Midi. I savais qu'ailleurs, surtout dans Le Nord. Les camar 1 avaient les mêmes soucis que moi. Wu\> Le Nord 1 question avait provoqué une scission dans notre secrète, dans L'organisation Zctnlia i Volia (Terre et Liberté), dont \\\\r partie se posait précisément les mé problèmes que moi et quelques camai du M
D'où Le rapprochement qui, au Congrès de Lip< I transformaen Union. Les décisions du < 1 t/.k
n'étaient pas si étroites qu'on L'a dit dans Le réquisitoire. Le principe fondanient.il était que le parti ■■• révolutionnaire doit consacrer une partie de à la Lutte politique. On a tracé i.' voie pratique : l<- coup d'Etal par La conspiration. Pour cela il fallait Les forées révolutionnaires dans Le sens Le plus Lai Jusqu'alors, p< rsonnellement, je ne voj ais pas La 1 d'une forte organisation. Comme beaucoup de listes je croyais possible d'agir en m'app lement sur L'initiative personne lie, sui Le et L'b
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c'est le devoir envers la patrie, devoir auquel le est obligé de sacrifier et soi-même et même ceux d'autrui. Obéissant à ce devoir in nous avons résolu de nous adresser à vous immédiat sans attendre, de même que n'attend pas ce pro historique qui nous menace dans l'av< nir de flei sang et des catastrophes les plus terribli
«La tragédie sanglante qui s'est jouée sur le canal Catherine n'était pas un phénomène d» d, quel
chose d'inattendu. Après tout ce qui s'est i des dix dernières années elle était inévitabL . 1 est son sens profond, que doit comprendre l'homme placé par la destinée entête du pouvoir g tal.
Seul un homme incapable d'analyser la vie du peuple peut expliquer un tel fait par la malfaisance de quelques individus ou même d'une bande Pendant dix ans, les persécutions les plus sévère-, malgré que I nement de l'empereur défunt se jouât de t< et des intérêts de toutes les classes i t s; crifiât mên* propre dignité pour réprimer le mouvement révolul naire, malgré tout cela, pendant dix i vu
grandir ce mouvement, qui attirait à soi les meill éléments du pays, les hommes les plus i ux i I
plus énergiques de la Russie. Depuis troi I entré
en lutte désespéré : contre le gouvernement. Vo Majesté, qu'on ne peut accuser le gouvei nt du
défunt empereur d'avoir manqué d'éi ie, On a pendu les innocents et les «-oap.il.h-. Les] provinces reculées sont pleines de déport I ines
de ceux qu'on appelait les i cru fs exécutés, et sont morts a\ i c le coui i martyrs. Cependant, le mouvement n< il croissait et se fortifiait sans trèv< N ' le
mouvement révolutionnaire n'est pas qu< Ique cl qui dépende des individus. C'est un i n
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ultérieure du mouvement, si la politique du gom ent
ne change pas. Le mouvement ne peut que croît Les exploits terroristes se répéteront de plus en plus fréquemment. L'organisation révolutionnaire rempla* les groupes exterminés par des formes de plus en p perfectionnées et solides. Pendant ce temps, Le non des mécontents augmentera dans le | La confiance
du peuple dans le gouvernement diminuera, i t l'i se développera de plus en plus. Une explosion terrible, des combats sanglants, une secousse épouvantable qui bouleverseront toute la Russie termineront ce pro de destruction du vieil ordre.
« Par qui est provoquée, conditionnée cette terrible perspective ? Oui, Majesté, terrible, et triste ' Ne prenez pas cela pour une phrase. Nous comprenons mieux que quiconque combien est triste la perte de tant de t.ilde tant d'énergies dans l'œuvre de destruction, dans les conflits sanglants, alors que, dans d'autres conditi ces forces pourraient être dépensées pour un tra1 créateur, pour le développement spirituel du peuple, pour son bien-être, pour sa vie sociale. D'où provi donc cette triste nécessité de la lutte sanglante ! provient, Majesté, de ce qu'il n'existe pas chez n< gouvernement au vrai sens de ce mot. I reniera
par son essence même, ne doit exprimer que Lesaspû du peuple, ne réaliser que La volonté du peuple, tandis que chez nous, excusez cette expression, Le gouvi rnement est dégénéréen une véritable camarilla qui mérit< coup plus que le Comité exécutif Le nom de ban Le d'usurpateurs. Quelles que soienl l< intentions de L'en il y a un fait : que Les actes du gouvernement n'oi de commun avec l'utilité du peupl • t Le gouvernement impérial a - oumi > Le p upl a remis les masses au pouvoir de La nobl< I n moment il crée ouvertement La - La plus nui culateurs et des usuriers. !
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pour se consacrer au travail civili de notre peuple. La lutte pacifique d< la violence qui nous répugne plus qu' et que nous ne pratiquons que par trist( nous adressons à vous, jetant t oui
toute la méfiance cju'a engendrée L'activité séculaire gouvernement. Nous oublions que vouse t< - le représ* ni mt du pouvoir qui tant de fois a trompé le peuple et lui tant de mal. Nous nous adresson- un
citoyen, comme à un honnête homme. \<> lue
le ressentiment personnel n'étouffera pas en vous la conscience de vos devoirs et le désir de connaître la \ « rite. Nous aussi pouvons avoir du ressentiment. Vo perdu un père ; nous autres nous avons p rdu des frères, des épouses, des enfants, des amis Mais, si le bonheur de la Russie l'exige no à- étouffer nos sentiments personnels. Nous de vous la même chose. Nous ne vous po on
ditions. Celles qui sont n ires po le mouve-
ment révolutionnaire fasse place au travail pacifi sont créées non par nous niais par l'hi ne
les posons pas ; nous nous permi ttoi - ul< m< ni de 1« B rappeler.
« Ces conditions sont au noml l La
l'amnistie générale pour tous les crimi car ce n'étaient pas des crimes, mai: I d'un devoir civique, l a deuxième : la « représentants de tout le peuple russe formes existantes de la vie laïc
et les reconstituer conformément .mi d Nous croyons n< ire de rappel r que la
du pouvoir suprême par la représentation nat ne peut être atteinte «pie si les élections sonl I
à fait librement. Par conséquent, l( Mit
être faites dans les conditions suivant
seront envoyés par toutes le- cl i ^distinctement