‹ Histoire du mouvement révolutionnaire en RussieChapitre 43 sur 45 · I. l.lî · texte numérisé non relu

I. l.lî

et son éd' api-

<:• m ut q . « n'a « : lieu A l'Oi cidi nt. En Russie, !••

prolétariat, tel le géant des contes de fées, grandit se fortifie littéralement d'heure en heure. En m d'années il s'est transformé jusqu'à devenir méconnaissable.

« Le prolétariat russe est devenu partie l fort

pendant le règne d'Alexandre III, c'est-à-dire à l'époque de la réaction la plus brutale et quand l'intcli. désenchantée perdait la foi en elle-même Dans ce pays où l'on avait prononcé l'a l'instruction et contre toutes les idées libérales, où partisans même de ces idées commençaient , er que

rien ne pouvait arrêter ce mouvement rétrograde, dans ce pays appauvri, opprimé, imperceptiblement et s bruit s'accomplissait le travail persévérant de la vation intérieure : la classe ouvrière lit, apprend, s'intéresse au mouvement du prolétariat occidental, ! d'une haine irréductible pour le despotisme, de la CO cience de sa force, de ses intérêts et de sa dignité et, cela, réduit à néant les efforts de dix années d< La Russie des années 90 est de beaucoup plus mûi la révolution que celle des années 70, alors au pi du mouvement révolutionnaire. »

Outre le mouvement ouvrier, qui se dévelO] nt

le règne d'Alexandre III, plusieur 'lUribuent

encore à mûrir le peuple pour la révolution.

C'est d'abord la terrible famini dit sur une superficie' de 475.OOO kilomèt gnant une population de près de I Pareille famine n'avait p

Godounov. Dans ce malheur. L'administration i toute son incurie et sou Insufl 1 lie interdit I

aux journaux de parler de la famine a] essayé de la nier, mai lte9 qu

partout dans les cam] nementdese boucher plu de deux cents millions 1 1 1 rûubl<

300 lOl RE DU MOUVEMENT

tait on nt mille victimes avai

di^j. >mbt\ Léon ! avoir Lancé au public

un L'aide de nombreux

■ autres : mta

ours pour

tpulations rui \ e w nouvelait

ment i de nouveau on

« allait au peuple ».

\ famine, un autre fléau s'abattit sur La Russie.

.u de la 1 nt atteint Astrakhan!

lux provino par Le

a I ■ ]'i<>\ • frontières de la

Lieu de prendn mesures i [ues pour

combattra L'épidémie! ne rent qu'à fuir ; Le gouver-

ié dans 1- i jeû-

neur ci ha sur un vapeur. Quant à relui

[ans La Caspienne des patrouil-

retenir au Larg< tous Les bateau»

ûts bateaux furent

mis, d ■ ix pa on n'en-

ai potable, ni approvisionnements, et L'épidémie

il faut dire, qu'à

• ai Leur envoya un bat< au

chargé urent L'auto-

lorsque Les survivants racontèrent le 1 I qu'il abi, les souf-

fut partout une explo-

• • (l'aillciii par

ion ell pie les

fil -

, dans pi A

• «•'-. procès d rrifianl

une a" as du ;

en condamnant à mort, les juges signalaient cettet ces abus. Cependant les gouverneu] rovino

atteintes par le fléau, loin d'être traduits I Les tri-

bunaux, comme on le pensait, reçurent différentes récompenses. Le peuple était indigné.

Il y avait juste dix ans qu'Alexandre III était moi sur le trône. L'empereur se rendit à Moscou pour recevoir les félicitations de la Ville sainte. Dans le palais du gouverneur général étaient réunis Les représentants de la noblesse et de toutes 1rs classes d<- La soci( ''■ i.

L'empereur parut et ses premières paroles Eurent celles-ci : « Grâce à Dieu, les dix premières années de mon règne ont été heureuses. »

Un des traits caractéristiques du rogne d'Alexandre III fut l' acharnement à détruire tout ce qui restait »■: des réformes libérales d'Alexandre II. Enfermé dan palais de Gatchina, se montrant rarement à Pétersbourg, l'empereur remettait à ses ministres réactionnaires L'œuvre de destruction.

Ce fut d'abord la réduction au minimum du nombl paysans à admettre dans 1rs Zemstvos, La création Zemski natchalnik (i), la déclaration d'incomp des jurys pour plusieurs catégories de crimes, la a d'une banque de la noblesse où l'on distribuait aux gentilshommes l'argent du pou pic, la réintroduction d ments corporels pour Les paysans.

Mais la haine d'Alexandre 111 visait surtout L'instru< tion. Sur un rapport du Ministre de L'Instruction publiq

il écrit de sa propre main : » Le malin u Vf*

sans envoient Leurs enfants à L'école. » Déjà sur Lerap] du procès du r'r mars, que Lui avait até Le tout-

puissant comte D. Tolstoï, il avait écrit ces u supprimer L'instruction.

(i) Fonction a la fois judici.iire et ftdmi- '*• pour L\

plupart à des gentilshommes propriétaires \ ,\- -'■ -

desquels on n'exigenit aucune connaissance juridique ni a Iministrâti

HÏSTOIRF 1HT MOUVEMENT

fut que Le Ifinisi uc-

l aux ; un< ur enj

il de famille L afin

t cîrS W

en iufi'ri- 1

ment conti

nent V

r contre l'<

uni

de Mosco

gmlov. Les trou blés

à cette occasion gagnèrent bientôt la rue, où un immense conspuait le 'gouvernement et la police. Les cosaques chargèrent la foule. Il y eut d ses. Plus de huit cents étudiants fuient arrèU coup déportés administrativement dans L< nord de la Russie. Signavsky était endans un bataillon disciplinai

Ces troubles de l'Université de Moscou eurent 1 répercussion dans toutes les autres unitoutes les Ecoles super! Partout Les étudiants «aidaient la démission de D. Tolstoï et, en attendant. coup venaient grossir les rangs de l'an L'effervescence qui ne cessait di g milieux scolaires se traduisit de nouveau, en 1890, par i dres sérieux qui éclatèrent clans les uni\ Kharkov, Odessa, Varsovie, Derpt et dan >le à'A culture de Moscou.

Un autre fait très important marque le règne d'Alexandre III. C'est le développement considl rentes sectes religii uses et rationali religieuses ont été po< , pendant k

dre IH,à un degré qui n'avait été atteint qi las Ier. I plus in< :

les stundistes, dont la doctrine se résumait à naissance pure et simple de l'I de l'alcool, déclaré i nuisibl une rigueur inouïe. Le l'ai réunir pour lin

était un crime passible d'un emprisonnement • mois. Le résultai pement considérable de

montraient ment sympathiques au D

révolutionna

Enfin, en t883, pai

le recensement à Moscou ; la même année la

kaia Mvsl dexait publil !

dites par la censure, parurent à l't trang< r. A

304 H1STOIW Dl

époque comi tolatdi 1 qui devait avoir

u IV

tir

nilitaû atre ravernemenb

lus interruption, ucune censure! même celle

Ire 111 iffer. Les impri

■il,!. I . !

quelques-un ikov, fondaient La maison d'édition P

1 [ni qui publiait !

prix , m un kopek ir millions d'exen

. L'influ- \i I ol toi .if' i; Qi1

apogée pendant I!, pendant bous

[II d sentir jusque

dan profonde s du p uple.

[II le fut au de la i irnauj

imj

o, Rov Slovc.

k<n egrapii u Ku

fui

ent qui contribua I III. fut lalliau

.mail'' irai

entrait

i. mlit à la

I, il fui A

dans tous les lieux publics, la foule den I la

Marseillaise, qu'en son cœur elli \\ adoptée 1

hymne national.

Le mouvement révolutionnaire 1 ralenti

pendant le règne d'Alexandre [II. La La plu

santé, la Narodnaia Volia, déclinait peu à peu. I un assez grand nombre d'attental Autionnaires eu-

rent lieu pendant les treize années du règne d'Ales dre III, dont plusieurs dirigés contre la personne même de l'empereur. Dans l'un de ceux-ci quinze personn impliquées, cinq furent condamnées à mort 1 I à Schlusselbourg, parmi Lesquelles un jeune homme de dix-neuf ans, A. Oulianov, dont 1<- frère, plus connu -<>us le nom de Lénine, devait être plus tard le d r de la

Russie. Un autre attentat avait été préparé pou; Ier mars 1887 : une bombe devait être Lan ir Alexan-

dre III, mais, un peu avant que L'attentat .ut Lieu, trois principaux conjuré> : Gueneralov, Andréuchk et Ossipanov, étaient arrêtés dans la rue. L'année suivante, le 17 octobre, une machine infernale faisait le train impérial à la station de Borki. Le wagon d lequel si' trouvaient L'empereur et -.1 Famille fut coi plètement démoli ; cependant il n'y eut pas de victime Alexandre 111, doué d'une force peu commun* de ses mains le toit du wagon, ce qui | et à Lui-même de sortir Lndemn< cette époque, sa robuste anté commença a s'altère] quelques années plus tard, le 20 o< om-

bait à une néphrite.

Parmi les autres attmt.ii

l'exécution de nombreux « >pioi

il faut mentionner le meurtre de Soiid< ikii la

police secrète, tue Le c6 décembre 1

Konacbevitcb et Dégaie> 1 membi

rodnaia Volia, était un précurseui de. fan La

fois membre d'une société 1 évolutionn &*«

jo6 HISl

tinl La

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K< < !i. \ itch.

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; t tOUt pliMiu [Ui 1«- lr

bn D'aj tins

ind. n nom d'<

Figi >re lui qui, en r

ortc qu< le gouv< rncn rju'il avait eu l'intenta

[dus pui

lui d( nik u < onseil i

Khaltourine qui idre II 1 on du I

un no nti poli-

roif du

• . n M de la lil

Il fit ;

titillée : /

rti,

«l'un afs'rnt pro oatcur. pi

Parti du droit du peuple se pro publ

Cependant, malgré le coup qui lui <

subsista encore longtemp , Les idi !

Parti du droit du peuple -, dans m appel lai

mcncement de l'année 1894, furent ri

de la libération -, e1 servirent de base à son pro

Voici quels étaient l<s points principaux de

« Il est un moment dan- la vie d< ne

seule question occupe une place prépondérante, à l'arrière plan tous les autres intérêts si imp. soient-ils en eux-mêm

« La Rus trouve à un pareil mon* :

sur laquelle se joue sa destii celle de la lil

tique. L'autocratie, qui a reçu son nette pendant le règne d'Alexandre [II, a nra-

bondamment son incapacité absolue de crée] un 01 de choses qui garantirait au pays le déve ' complet et le plus régulier de toute

matérielles Le gouvernement contù iblement

à suivre la politique de l'abus administrai

de classe sans apporter nulle

urgentes de la vie populaire el publique 1 e n -■'• il

cette politique esl la démoralisation sa

ment général du 1 ont le ment

empêcher les conséquence • . I 1

compte du dange 1 de la situation ne

dans un brusque tournant dan- la direct ■ l'int

des masses, ce qui n'< -1 1

du pays dans la direction des affaire 1 1

d'espoir que le gouvei nement s'ei

le peuple n'a plus qu'une à faire

de l'opinion publique 01

nement et aux in t

« Le parti du droit du peuple se pro] cette force. Le peuple la liberté politique

bien qu'à la >n de s

HIS

lo parti estim re un

ur Ki base du sui univ< rscl .

I Relance de La justice, la lil

ition, L'inviolabilité

■ Prenant en a que La Russie n'est pas une

unit» non mais an i politique très compl

la conditi le La Li politique sera La recon-

de li n toutes Les

aposant « Compi nont ainsi le

propo nir tous l<

du paj - et d'oi

• i i yens moraux et m

ri» 1- • L'abolition de L'ai

rons les mêmes principes énonl' Union des Zemstvos qui, Parti du droit du peu] '

S*- I!i, la lit: >lu-

iple.

ntrodu h

mili les im i land

t un j tout el

u mil!

(Stepniak), avait un organe n Russie libre), public' en Langue an

En Amérique paraissait une édition du 1 une autre, en langue allemande, pai il *

Après Stepniak, la Free Russia fut diri LrVolkl i

et F. Grcen. Miss G. Mallel étail K.-vS. Watson, le président.

La Société anglaise des amis de La Lil I

avait pour but : i° de fournir au public, à L'étranger, des renseignements exacts si en Russie et que la police ru avec succès, de tenir caché ; 2° d< rutenir Les 1. raux (1) russes ('ans leur lutte, en leur d preuve évidente que Le reste dv. moi cœur avec eux.

C'est aussi en Angleterre qu'avail été fo par Kravtchinsky, Tchaïkovsky, Chichko, V< et Voïnitch, «Le Fonds de la 1 1

but était « de satisfaire le besoin qui se fan* tir en Russie, surtout en ce moment, d'um I e

«Fonds» publia les ouvrages des groupes 1 les plus différents : ceux de La social démocrates, Les œuvresde 11 gomanov, de Léon Tolstoï, etc. [1 i i1' [u'en i

on catalogue contient des centai tions. d'un format très portatif, hm ni n in :' « en Russie par milliers d'ex( mplairi >nti i;>-

uple russe li tique et so \ un mon Le

n Fonds » sortit ;: I

; i, i oi

organiser en s< atanl &

(i) i e m t libéral Poui un Anglais, an ma <• <; - I ■ ■-. ■ un social démocrate, s ni d< ux.

mit Lutte

1 1 1 ne :

poi. m La plus

ue illi-

vie et de mort sur chaque

plupart 1 1. i inq ai

et qu en

fin- [u'aux confins les plu ionaux

t du ( on du

• ■ tion rënfoi de

it prolon am. tout

Uexandn 111 et de son i ur

1! 1 insi

inform | admin

ani i fan nt

Ml po on

Tcherepovietz, dont Les déli ient t:

des idées .constitutionnel]

On peut dire que pendant l< d'Alexandre III toute une

plus intelligents, les plus culti les meilleurs, fut

presque détruite. D'après l Volia de Tannée 1883, L nombr< d< cond • impliqi ij-l pro qui eurent li< u

des deux règne [ue officielle

des exils administratifs fait toi temps de Loris-Melikov, Lorsque l< temenl

réfuter L'accusation po tre Lui d

la 1. . voulut « r des chiffres, il a

avait, sur divers poil qui

tous, sauf 271, avaient 1 de 1

Ce chiffre est certainement au-d D'après les renseignem< nts de La Narodnaia Volia, publ par Tikhomirov, on estime à 8.157 Le nombre 1 administratifs, jusqu'au commenci ment d< mt

le règne d'Alexandre [II ce nombre rat tripl dans son livre remarquable La Rut citant ce chiffre : Un millier d'exil( ins

ne change rien à La chose. L'impoi I pays si pauvre en forci - int< H- ctuell noble, généreux, Lntelli v< '• |

six ou huit mille exilés 1 I ens< v< li av< c 1 u vitalité est Là, dans c< tte foule d traire, et s'ils n< pas douj 1 ou nulle 1

La Russie esl hors d'< tat d'< n fournil autant

Tour donner maintenant une dans La Russie s< ptentrional . i d'une Lettre d'en exilé <:< port< i publièrent les Rousskia ViedomosH.

« Les cosaques qui m'avai m'ont laissé seul < : I J» I

pas un mot de russe. Lis me sun

HISTOIR] DU MEM1

Iministration ne

Le lakout soupire 1 1 ii ide, me fait •

mit U hutfc I is de>

t nu, qui poux. I.'hiv» r, les

[ue 1« urs bestiaux, sou". .1. . I • iments

lont la sa!

ol est ( ; t d'ui i de

paill infi cts ; les u pullulent

dar. t litt<

l'iinj ossibilil un . qu'il \ a de quoi

un \. ! i l'.rritin» d< - I

en d ' 3 to •

i lie, ai t, cm ndant l'hiver, qui le quN • ill< la plus i roche i rôle

un.

qui

étaient d'ailleurs intimement liés enti eux, 1-

n'étant que la conséquence du premier. Tous d<

lieu en 1889, le premâ r à takoutî k, Le s* cond .1 Khara.

En 1889, de nombreux déportés politiqi |uif>

surtout, se trouvaient concentrés à Iakoutsk, d'où formcment à la circulaire secrète de ivv, Us <1être conduits aux confins les plus r< culés de la | vince. Au mois de mars, on reçut Tordu d'expédier plusieurs de ces déportés à Srednié-Kolymsk. 1 menaçait de mort ceux qu'elle visait, «lu man<

de voies de communications, de nourriture, du • de maladies, etc. Les déport<- en demandera I ournement jusqu'à ce que le temps devînt plus 1 ble. L'administration insista sur l'exécution immédiate de l'ordre reçu. Le 22 mars, des policiers et d présentèrent dans le Logement des déportés pour Les emmener. Les détenus voulurent essayer une dernière fois de parlementer avec la police, qui ne voulait 1 ien en1 Alors un coup de feu partit : la police tirait, 1 I un soldat enfonça sa baïonnette dans la poitrine d'une condami Sophie Gourévitch. Une bagarri terrible suivit au cours de laquelle six déportés étaient tués, plus de \ in

blessés, parmi eux Gotz et Minor, qui jouèrent plus tard

un rôle dans La révolution de 1017. Tous les survivants fuient traduits devant la Cour martiale, qui condamna à mort trois d'entre eux 1 1 doubla La p< m. forcés d'une vingtaine d'autn

Quand la nouvelle du ma tiques à Iakoutsk h 1 connue à Kaj ime d<

damnés y devint pai ticùlièrem< ni

Afin d'attir* r L'atù Qtion d< - sphères dirigeant

le niart\ 1 subi ai I t Les I

Sibérie, et en ] articula r sur 1 a sukov, une détenue, V. K. Siguida

(1) Arrêtée .\ raganrog, 00 esS •«. pendant u nii 1

de la A '.-■■ 1 olia.

HISTOIR1 D1

rai, oups d itrc

ouftous K eux n on put

• adant Le

-iution- 1 1 1

d< jà

t Le le j>lus

RÉVOLUTIONNA] i h

TABLÉ CHRONOLOG)

1790 Publication du livre de Radi

à Moscou.

1801 (12 mars). — Avènemenl candre i

1819 Révolte de Tchougouiev.

1820 (10 mars). — Assassinai de Kotsebue, pai 1 1 tu i: u l 1820 Révolte du régiment de >ky.

1825 (19 novembre). — Mort d'Ali

1825 (12 décembre). — Avènement

1825 (14 décembre). Révolu

1846 Hertzen émigré a L!étranj

i<S49 Procès des Petrachevtxy.

1850 (i«r août). Hertzen crée, à Londres, la ; .nmerie

russe à L'étranger. L'Etoile polaire.

1855 (1 s février). — Mort de Nicolas Ier. Avènement d'A

1857 (icr juillet). — Parution du premier numéro du Kolohot.

1861 (19 février). — l'émancipation d<

1861 (juillet). — Velikorouss,

1861 Désordres aniversitair

1862 Proclamai ions : 1 A la jeu .. —

Fondation de la So< ml\ t 1 1

1863 Parution du roman de rchernychevsi [863 Insurrection polonaî

[862-186 1 Procès des Trente deux.

1866 (.j avril). - Attentat de Kai

[867 (25 mai). Attentat de Berezoï

[867 (juillet). Parution <lu derniei auméi 1 du H kol.

1868 Désordres aniversitaû

1869 Les • l •<•( très histoi iqc

1869 (21 novembre). Assassinat d'Ivano^ pai

mt /ov.

Fondation du groupe d<

1570 (<> janvier). Mort de > ■

1571 (irr juillet) Pro< • des N< 1873 ( 1 2 1 ui\ iei ' Pi Netch 1873 1 décret rappelant le . étudiant

1873 (ior août) Fondation du |

1874 (15 juillet). Pi inttj

1875 Publication «lu journal N ibéi, I i

HISTOIRJ • HOUVl Mi

-6 (18 juit. .ikounn

ne). — Manifestation de la pi P

ra Zaasouln — Assa

I t I Lut ntrc

1881 mars). — M I 1

1881 ( 1: mars). - Ire III

• 1.1 politique info 1881 (28 *

— Les 1883 Schluaselbourg devient h

1883 (8 mai). — M

1883 (16 d> — Assaas:

1885 ••■csi <1CS *OV. -

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