‹ Histoire du moyen âgeChapitre 2 sur 114 · PRÉFACE. VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. VII

à la formation des nations et des États, réservant aussi à notre enseignement oral ce que nous appelons t histoire politique spéciale ou la formation des institutions. Éliminer celles-ci tout à fait de notre cadre était impossible, puisquec*est surtout par les institutions que les nations se définissent et se diversifient. Mais les §§ qui leur sont consacrés, n'cD donnent que lessentiel.

Enfin il n'est pas possible non plus de faire l'histoire politique du moyen âge sans toucher sans cesse à t histoire ecclésiastique : mais il va de soi que nous ne pouvions le faire que de seconde main, n'étant pas théologien. Nos autorités ici senties grands théologiens allemands sortis de l'école de Jean-Adam Môhler : Dôllinger, Gams, Hefele, Hergenrôther, auxquels se rapportent presque toutes nos références dans la matière.

Est-il nécessaire d'ajouter qu'il n'en va pas autrement des^ §§ consacrés à l'histoire de l'Orient, dont les sources originales ne sont accessibles qu'aux orientalistes i

Malgré ces inégalités, inhérentes à toute synthèse historique, la présente publication nous a paru non seulement utile, mais indispensable à nos Étudiants en histoire, appelés à suivre un enseignement supérieur, qui ne serait pas supérieur vraiment, s'il n'apportait avec lui les éléments de sa justification.

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