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droit, il vendit, le 14 septembre 1732, à Antoine Car-
pentier, fils, entrepreneur de maconne, trente-six pieds
de front sur quarante-cinq de profondeur, bornés d’un
côté par la rue de la Montagne, de l’autre par le jardin du docteur Sarrazin, qui se trouvait où est aujourd'hui la rue Port-Dauphin entre l’évêéché actuel et le terrain de l’ancien évêché (1). Le prix fut fixé à deux mille francs que le père de l'acquéreur avait déjà payés en ouvrage de maconnerie au palais épiscopal, avec une
porte jusqu'à la cour de M. Sarrazin…...pour subvenir aux réparations faites ou à faire au dit palais épiscopal. Le dit seigneur évêque ljuteur de Québec a témoigné qu'il serait bien aise d'a. oir sur cela l'avis de l'assemblée. Sur quoi le dit chapitre ayant fait attention aux raisons qui rendent la dite aliénation utile au bien de l'Eglise, savoir qu'il importait beaucoup pour le bien de l'évêché de réparer le palais épiscopal, lequel sans cette réparation menaçait ruine, qu'il n’y avait pas d'apparence de pouvoir y subvenir d'ailleurs,
‘que le terrain en question est d'une fort petite utilité au
palais, que les évêques dans la suite par les bâtiments qui y seront construits seront déchargés de la dépense qu'il faudrait faire pour l'entretien de murailles, de clôtures, et que les lots et ventes pourront produire un revenu assez considérable. Tout considéré les dits dignités et chanoines ont consenti unanimement à la dite vente aux clauses et
-conditions que mon dit seigneur évêque jugera les plus con-
venables pour le bien du dit palais épiscopal. Et ont signé. H., évêque de Samos, coadj. de Québec.
Par Monseigneur,