Scène de Chasse
La Malle- Poste en route.
Taunày,
Combat de Cavaliers contre des Fantassins,
Thibbbiat (Augustin),
Intérieur du Cloître de Tabbaye Saint-André*le-Bas , à Vienne (Isère).
pièces justificatives. a85
Tbuchot (Hbnex).
Intérieur du Couvent des Petits- AugusûnSi à Paris.
Intérieur de l'Eglise de Louviers.
Vue intérieure du Vestibule et du Grand Escalier du Palais-Royal, en i8ao.
Teuchot (Henri).
Convoi d'Isabeau de Bavière.
Intérieur d'une Salle mauresque.
TuRPiN DE Crisse (le comte)*
Vue de la Ville d'Alexandrie et de la Colonne de Pompée.
Halte de Voyageurs orientaux sur les Ruines de Palmyre.
Vue du Parthénon , à Athènes.
386 Places JUSTIFICATIVES*
TuRPIN DB CrISSB ( LB GOMTB ).
Vue du Temple d*Ântonin et Faustine, et d'une partie de Campo-Vaccino , à Rome.
Vue du Château de l'Œuf, à Naples.
VALtIN.
Paysage : une Femme , frappée par la foudre , est renversée de son cheval.
Vue du Pavillon de Madsmoiselle dans le Qiâteau de Neuilly du côté du grand parc.
Van . Os.
Deux tableaux de Fleurs et de Fruits.
Van - Spaendoncr ( Gérard ).
Un tableau de Fleurs.
Verboekhovbn (E. J.).
Bœufs dans une prairie de Hollande.
Vaches dans une .prairie de Hollande.
VEaBOEKHOYEN (LoUIs).
Vue des Environs de Blakenberg.
Vbrnet (Hobage).
Embuscade espagnole pour surprendre un Convoi français.
Combat d*avant-poste entre des Français et des Espagnok.
Le duc d'Orléans passant la revue du i^*^ régiment des hussards (i8i5).
Souvenir de Vendôme (aï juin 1791).
a88 Piiccs 7u$tifica.tivbs.
Vbanbt (Homacb).
Le duc d'Orléans à l'Hospice du mont Saint-Gothard, le 29 août 1793.
Le Grenadier de Waterloo.
Stable à Vaches , a Sèvres.
Combat de Corsaires , au lever du soleil.
Prêtresse druide improvisant aux sons de sa harpe.
Ismayl et Maryanfl.
La Folle par amour.
Bataille de Jemmapes, 179a.
Mort du prince Poniatowski à la bataille de Leipsik^ 181 3.
Vernet (Horace), Bataille de Montmirail , i8i4*
Napoléon à Charleroi, 181 5.
Bataille de Hanau, 181 3.
Allan M' Aulay portant la tête d'Hector, chef des Enfans du brouillard.
Bataille de Valmy, 179a.
Vigneron.
Les Apprêts d'un Mariage, 18 17.
Une Femme exposant son Enfant à la porte de ïhà' pital desEnfans-Trouvés.
Watelbt.
Deux Paysages de composition.
agO PIÈCES JUSTIFICATIVES*
Watblet.
Vue du Cours du petit Bras de la Seine, dans le parc de Neuilly.
Sommaite d$ la dmsion du trapail affecté a chaque année pour la restauration du Palais-RojaL
▲Niites 18149 i8i5, i8i6.
Le rétablissement et la mise en état d'habitation de Taile droite de la première et de la seconde cour du palais et de toutleb&tiiHent en prolongation de ce côté, jusques et compris la maison des trois arcades sur le jardin. La construction du bassin au milieu du jardin ^ et le rétablissement des conduits , égouts et aqueducs.
Le rétablissement des appartemens de l'aile gauche de la première cour avec les parties qui en dépendent.
La démolition des maisons acquises n^^ 204^ 206, 206 bis et 208, et la construction des fondations de la colonnade et du portique de la galerie de Nemours.
IkQ'X PlkCES JUSTIFICA.TIVES.
La continuation des constructions du portique et de Farcade de la galerie de Nemours, du côté de l'aile gauche de la première cour du palais^jusqu au premier
étage.
ANNÉB l8aO.
La décoration et la mise en état des divers appartemens restaurés.
▲NNBE i8ai.
La construction et le rétablissement des maisons dépendantes du palais dans la cour des remises et sur le jardin , arcades i, a et 3,
ANNÉB 1822.
Le rétablissement du théâtre.
La translation des dépendances du théâtre dans les bâtiniens de la cour des remises.
La distribution et la mise en état des intérieurs pour
PIÈGES JUSTIFICATIVES. Otcfi
les services du palais. Entourage en fer des parterres, du jardin .
L'achèvement des constructions de la galerie de Nemours , la démolition de la salle du Tribunat.
La construction de la Chapelle et de Taile du milieu , j compris les caves sous cette aile et sous Toffice.
La construction du pavillon dit de f^alois, de la colonnade sur la grande cour en avant de cette aile , et des caves dans toute la longueur de cette même partie.
La construction de la moitié de la galerie d'Orléans sur l'emplacement des baraques de bois ; l'arrangement du péristyle de Valois , et la construction de la maison 'rue Sâint-Honoré, n*^ 216 , qui fait partie de la cour des remises.
ag4 PIÈCES JUSTIFICATIVES.
AHMBB 1829.
Uachèvement des constructions de la galerie d'Orléans et du péristyle de Montpensier.
▲NNBE l83o.
La construction de l'aile formant l'appartement du duc de Chartres et le pavillon de Montpensier.
ANNÉB i83i.
L'achèvement du pavvllon de Montpensier et de la galerie du théâtre jusqu'à la rue Samt-Honoré.
riÈCES JUSTIFICATIVES. ag?
MIRAME
arRAGl-COllEDlE
ATTRIBUEE ffV CARDINAL DE RICHELIEU.
Nous avons parK au commencement de cet ouvrage de la tragi-comédie de Mirame. Ce fut la première pièce représentée au théâtre du Palais-Cardinal. Desmaretz , un des premiers membres de TAcadémie française , la prit sous son nom , et signa la dédicace qui en fut faite au roi Louis XIII , en ces termes :
« Mirame, que je présente avec respect à Votre Ma- « jesté , n'a servi que d'un essai avant de chanter ses, « louanges, et si mon travail a été suivi de quelque heu* « reux succès en un sujet inventé, elle jugera, s'il lui « plaît , de ce (|ue je pourrai faire en parlant de ses.
« exploits véritables. Bien que Tusage des triomphes « publics semble être aboli par toute la terre, la France « a maintenant un lieu où j*espère que Votre Majesté « triomphera souvent par les vers et les beaux specta- « clés que votre grand ministre y fera faire pour célé^ « brer vos conquêtes. »
Cependant on attribua cette pièce au cardinal de Richeheu, qui, ne voulant rester étranger à aucun genre de gloire , aimait à s'en laisser croire Fauteur : il en récitait avec complaisance les vers qui semblaient s'accorder le plus avec ses idées ou ses maximes politiques, tels que ceux qui suivent ;
« Ij'hoiineur seul est la vie et le salut des rois : La sagesse est leur gloire , et souvent Timprudence Les prive en un instant des fruits de leur vaillance ; Plus un prince est hardi, phis on le voit heureux..
Savoir dissimuler est fe savoir des roiis. »
On pourrait donc dire que le miiUstve dictait^ et çuc le poète ecwait^
Les scènes que nous allons citer donneront une idée du goût et de la littérature du temps :