SCÈNE III
Les précédeuts, ARISTIDE, CATON, BRUTUS.
AHisTiDE. — Que fait là cite citoyenue'.'
soKVOLA. — Elle vient chercher un passeport.
r.ATOS. — Je ne me trompe pas, c'est Fanchette, la domestique de Uul'our.
FANCHETTE (à part). — Mcs pauvres maîtres, les voila perdus 1
AHISTIDE. — Ah ! cette fille est au service de Dufour?
scÉvoLA. — Je ne suis plus étonné de l'insolence de cette femûie. 2z lu savais comiiic elle nous à traités.
ARISTIDE. — C'est sans doute pourémigrer avec votre maîtresse que vous demandez un passeport ?
lA.NciiFTTE. — C'est pour faire ce qui me plaira.
ARISTIDE. — C'est clair, vous on convenez.
FANCHETTE. — Jc uc convieus de rien. Mais puisque vous me refusez un passeport, je suis votre humble servante. [En s'en nllaiit.) Courons prévenir ma maîtresse.