TABL
toutevîUe , qu'ils accusent , en outre , d'avoir volé sa victime , 490.
Des membres du Parlement, députés vers M. de Vieillcville, sont indignement traités par ce maréchal , 403.
Le maréchal et Villeboo dlSstouteville , réconciliés en apparence , dloent ensemble au logis abbatial de Saint-Ouen ; ils se querellent , tirent leurs épées ; Villebon d'Estouteville a la raain'coupée , 4f)8.
Voyant leur bailli ainsi mutilé , les bourgeois de Rouen se soulèvent, ct^ viennent assié»
ger Vieilteville dans son logis à SaInt-Ouen. ( Fin de janvier 1562), 500.
Conduite du Parlement en cette conjoncture, 502.
Le maréchal se fortifié dans l'abtMye ; la nuit ne met pas fin au combat , 503.
Sept compagnie^ royales, d'abord inactives et incertaines , se décident enfin pour Vieilletille , et renforcent beaucoup sa garnison, faible au commencement, 504.
Les troupes du rhiugrave vien* nent en hâte au secours de Vieillcville , et lui assurent l'avantage, 505.
Les bourgeois de Rouen , épouvantés, se soumettent, 506.
Le Parlement en corps va visiter le maréchal, et est fort mal accueilli , 507.
Le maréchal de Brissac est nommé pour remplacer, à Rouen ,
Vieilleville . qui , tontefèis , retient quelque temps le commandement, 512.
Le Parlement en corps va saluer Brissac , et reçoit , en public , des deux maréchaux , les plus grandes marques d'honneur ;
Villebon , indignement chassé de la ville par le maréchal de Brissac ,515.
Casteinau envoyé à Rouen pour réconcilier Vieilleville et Villebon ; il échoue ,516.
Mort de Villebon d'Estouteville ,
Le maréchal de Brissac , reconnu lieutenant général à Rouen.
Les rigueurs contre les religtonnaires recommencent ,
Bdit d'Amboise ( 19 mars 1562 ) , très mal accueOti â Rofnen ,
Répugnance du Parlement de Rouen pour Tédit d'Àmboîse ,
Les catholiques de Rouen refu« salent d'ouvrir les portes de la ville aux religionnaires qui en étaient sortis, et qu'on appelait ybr-îif^if/i?^, 527.
Excès des for-issites dans les faubourgs de Rouen et dans les villages voisins , 528.
Le Parlement , contraint d'enregistrer redit d'Amboise , prend des mesures d'ordre contre le peuple de Rouen , qui voulait empêcher la publication de cet édit , 530.
DES MATIERES
Malgré Tédit , * les for-issites ne restent dans Rouen qu'en petit nombre , à cause des conditions rigoureuses qu'on leur impose, 532.
Les religionnaires de Rouen envoient en cour des députés ,s qui se plaignent des difficultés qu'on leur suscite à Rouen ,
Les catholiques députent aussi en cour; et Tavocat général Damours, chargé de parler en leur nom , est entendu au conseil , 535.
il se répand , dans Rouen , des copies d*an prétendu arrêt du conseil , rendu en faveur des religionnaires. Tous les corps de Rouen , alarmés , indignés , rédigent, à l'h6tel-de-vi]le , une protestation très violente contre ce prétendu arrêt du conseil , 537.
Demandes des catholiques de Rouen , dans cet écrit au roi ,
Le Parlement est le roi même,
Menaces des catholiques dans cet écrit , 542.
Deux cents députés , pris dans tous les corps de la ville , vont - porter ces réclamations à Gaillon , où allait arriver Charles IX ; le peuple se joint à eux , et marche sur Gaillon (juin 1563), 543.
L'avocat du roi Damwirs , orateur de la députation , haran-
gue Charles IX, parle sans ménagement , et offense le prince de Condé. Ce magistrat est arrêté , interdit de ses fonctions , et n*est admis que long-temps après à les reprendre. Les députés effrayés se dispersent ; le peuple s'enfuit, 5U.
Le maréchal de Bourdillon est envoyé à Rouen , et y fait rentrer les for-issites (juillet 1563), 547.
Le maréchal de Bourdillon fait , par Tordre du roi , élire d'antres échevins et ojPflciers de ville (juillet 1563), 549.
Réduction du Havre par les catholiques et les religionnaires unis (août 1563), 549.
Joyeuse entrée de Charles IX.
à Rouen (12 août 1563 ) , 550.
Procession annuelle à Rouen , le 12 août, €n mémoire de l'expulsion des Anglais en 1460, 551.
Particularités de l'entrée de Charles IX h Rouen ,551.
Échafaud en permanence an Vieux-Marché de Rouen, pour les exécutions des arrêts cri^r minels , 553.
Pour déjouer les prétentions excessives du prince de Condé , on dt'cide que Charles IX sera déclaré majeur. Le Parlement de Rouen est choisi pour cet acte important , 554.
Projet de contraindre les catholiques de Rouen à obéir i