CHAP. XXII. — LES PAMPHLETS DU TEMPS
phlets et ces brochures ravivaient les querelles et les haines ; le Parlement prescrivit que nul écrit sur la religion ne pourrait être répandu sans la permission du prélat diocésain, et que les livres sur la situation du royaume seraient soumis, avemt leur publication, à la censure du procureur général.