‹ Histoire du paysage en FranceChapitre 59 sur 59 · EDOUARD MANET ET LES IMPRESSIONNISTES · texte numérisé non relu

EDOUARD MANET ET LES IMPRESSIONNISTES

paysagistes, peignaient surtout en plein air des paysages purs, où ils n'introduisaient qu'accessoirement des figures humaines, tandis que lui qui jusqu'à ce jour s'était avant tout tenu aux tableaux de figures, maintenant qu'il abordait plus particulièrement le plein air, devait cependant se maintenir dans sa véritable manière, en donnant à ses figures une grande importance, de telle sorte que le paysage ne formât le plus souvent autour d'elles que le cadre ou le fond.

Sur ce terrain il se décida à frapper un grand coup. Le premier tableau de plein air qu'il eût envoyé à un Salon, en 1874, le Chemin de Fer^ de dimensions assez restreintes, n'avait guère été reconnu pour ce qu'il était. Maintenant il en peindra un, où les personnages atteindront la grandeur naturelle et qui sera tellement caractéristique, que l'on ne pourra se méprendre à son sujet. Il s'assure, dans l'été de 1874, une femme appropriée et obtient de son beau-frère Rudolph Leenhoff de venir poser. Il les emmène à Argenteuil, les place au soleil, l'un contre l'autre, assis dans un bateau, avec l'eau bleue de la Seine comme fond.

Le tableau qui en est résulté fut exposé, comme unique envoi, au Salon de 1875, sous le titre à' Argenteuil. Il s'était proposé de frapper un coup. Il devait y réussir, mais non pas de la manière qu'il eût désirée. Quand il cherchait à attirer l'attention, c'était toujours avec l'espérance de captiver le public et la presse. Les déceptions ne le décourageaient point. Après tant d'œuvres qu'il avait montrées, sans trouver le succès recherché, il pensait toujours qu'il en produirait d'autres, qui le lui obtiendraient. Il lui était arrivé une chance de ce genre avec le Bon Bock, au Salon de 1873, mais accidentellement, par un concours de circonstances fortuites. A présent qu'avec son Argenteuil, il se proposait de frapper

3io HISTOIRE DU PAYSAGE EN FRANCE

un coup d'éclat, en mettant dans une œuvre la marque de sa pleine originalité, la tentative, loin d'avoir le résultat favorable qu'il entrevoyait toujours , ne pouvait que soulever de nouveau l'hostilité que celles de ses œuvres, produites dans les mêmes conditions, avaient fait naître. C'est ce qui allait en effet avoir lieu. h' Argenleuil devait être l'un de ses tableaux qui rencontrerait la désapprobation la plus violente et la plus universelle.

Il ne se décourageait jamais. Vmsnccè^ àeY Argenteuil^ loin de le faire renoncer à la peinture de plein air, ne fut qu'un stimulant pour l'y attacher. Il lui donnera donc une place de plus en plus régulière dans sa production.

Il envoie au Salon en 1876, comme suite à VArgenteuil, un autre tableau de plein air^Le Linge. Le jury le refusa. Il représentait une femme dans un jardin, vêtue d'une robe bleue. Elle lavait du linge dans un baquet, sur lequel un enfant debout, s'appuyait des deux mains. Les effets de coloris étaient obtenus parla robe bleue de la femme, les grandes plantes vertes du jardin et des linges blancs, tendus sur des cordes. Manet exclu du Salon montra son tableau dans son atelier, où le public put aller le voir.

Il envoya au Salon, en 1879, ^^ Bateau. C'était une scène de canotage, peinte en plein air, à Argenteuil, en 1874, la même année que le tableau Argenteuil du Salon de 1875. Le personnage principal, un canotier, tient le gouvernail du bateau, vêtu d'un maillot blanc. Il s'harmonise bien avec l'eau de la rivière d'un gris azur. Le tableau relativement calme, sans être apprécié, n'excitait point la désapprobation violente, qu'avait auparavant soulevée l'Argenteuil.

Manet envoya au Salon en 1880, Chez le Père Lathuile. Ce tableau avait été peint dans le jardin du Père Lathuile, un des restaurants les plus vieux et les plus connus de

-Esj

EDOUARD MANET ET LES IMPRESSIONNISTES 3ii

Paris, situé à l'entrée de l'avenue de Glichy. Avant que les limites de la ville de Paris eussent été portées aux fortifications, ilavaitétéunedecesmaisonshors barrières, que les Parisiens fréquentaient le dimanche et où ils aimaient à célébrer noces et festins. Horace Vernet, en 1820, l'avait donné comme fond à son tableau de bataille le Maréchal Moncey à la barrière de Clichy en ISi^. Manet qui habitait dans le voisinage, rue de Saint- Pétersbourg, allait y déjeuner ou dîner, de temps en temps. Il avait eu l'idée d'utiliser le jardin, lieu tranquille, pour y peindre une scène en plein air : un tout jeune homme y ferait la cour à une femme. Le tableau représente les amoureux assis à une table, où ils achèvent de déjeuner.

Chez le Père Lathuile est peut-être, de tous les tableaux de Manet, celui qui laisse le mieux voir les particularités de la peinture en plein air. L'ensemble est tout entier maintenu dans la lumière. Les plans sont établis et les contours obtenus sans opposition et sans contraste. Les parties qu'on voudrait dire dans l'ombre sont élevées à une telle intensité de clarté et de coloration, qu'elles ne se différencient presque pas de celles que la lumière frappe directement.

Après avoir utilisé le jardin du Père Lathuile pour peindre un tableau de plein air, Manet mettait à profit celui de l'Elysée des Beaux-Arts, sur le boulevard de Glichy, pour en peindre un autre. On voit que lorsqu'il exécutait des scènes avec ce que l'on pourrait appeler des fonds de paysage, il ne se préoccupait nullement d'aller chercher aux champs des motifs pittoresques. Les jardins parisiens resserrés entre quatre murs lui suffisaient. Il peignait donc à TÉlysée des Beaux-Arts le Portrait de M. Pertuiset, le chasseur de lions, envoyé au Salon de i88i.

Pertuiset était un chasseur émérite. Il avait été 1 ami

3i2 HISTOIRE DU PAYSAGE EN FRANCE

de Jules Gérard, célèbre sous le second Empire, comme le Tueur de lions, et avait en partie hérité de sa renommée, pour avoir tué lui-même plusieurs lions. Manet a eu l'idée de le placer un genou en terre, comme à Taffùt, la carabine à la main. C'est là une pose de fantaisie, qui lui a été suggérée par la qualité de chasseur du modèle, mais il ne faudrait pas en inférer qu'il ait voulu représenter une chasse au lion. S'il eût eu pareille intention, d'après son système de ne peindre que des choses vues, il eût dû se transporter en Algérie, dans une région fréquentée par des lions et y placer son modèle ; ce qui n'était vraiment pas le cas, puisqu'il se contentait de le mettre au milieu d'un jardin parisien.

Pertuiset a été peint sous des arbres frappés par le soleil. L'ombre transparente qui l'enveloppe et couvre le terrain est d'une tonalité générale violette. Manet avait exécuté cette œuvre, en conformité de la pratique inaugurée par les Impressionnistes de peindre les ombres en plein air diversement coloriés, selon les circonstances de lieu, d'heure et de saison. Et le ton général particulier qui s'y voyait lui avait été suggéré par Renoir, qui le premier avait osé, dans son tableau le Moulin de la Galette^ en 1876, peindre une scène de plein air sous des arbres éclairés par le soleil, en l'enveloppant d'une ombre violette, après avoir reconnu qu'en pareil cas l'ombre est bien réellement de cette couleur.

Manet n'envoya pas au Salon, en 1882, de tableau de plein air. Il y mettait deux tableaux peints dans l'atelier : Un Bar aux Folies-Berbère et un portrait de jeune femme, Jeanne. Ce Salon devait être le dernier où il exposerait, car il touchait au terme de sa carrière. La mort approchait. Dans Tautomne de 1879, un jour qu'il sortait de son atelier, il avait été saisi d'une douleur aiguë aux reins, qui l'avait fait tomber sur le pavé. C'était la para-

EDOUARD MANET ET LES IMPRESSIONNISTES 3i3

lysie d'un centre nerveux, l'ataxie, un mal incurable, qui se déclarait. Il allait encore vivre plus de trois ans, avec la paralysie qui lui rendrait la marche de plus en plus difficile, et le tiendrait à la fin presque cloué sur sa chaise, mais elle resterait tout le temps locale. Elle ne lui enlèverait que la faculté de la locomotion, car la tète ne devait être nullement atteinte et l'intelligence devait garder, jusqu'au dernier jour, toute sa lucidité. Ses facultés de peintre n'ont donc point été réduites par le mal.

Il exécute, pendant les trois années de sa maladie, des tableaux de plein air, qui, par l'intensité de la lumière, marquent comme le summum de sa peinture dans ce genre. Il ne s'éloigne plus beaucoup de Paris. Il passe les mois d'été dans le voisinage. En 1880 il est à Bellevue, près d'un établissement d'hydrothérapie, où il suit un traitement spécial. Le jardin de la maison qu'il habite, lui fournit les motifs de plusieurs toiles. Il passe l'été de 1881 à Versailles, avenue de Villeneuve-l'Etang. 11 peint, dans un jardin, une œuvre vide d'êtres humains ; un simple banc, se détachant contre le mur couvert de plantes vertes devient le personnage. Ce tableau, qui s'appellera le ^«7ic, se distingue par l'éclat du coloris et l'intensité de la lumière. Il peint encore à Versailles un Jeune Taureau en plein air, au milieu d'un herbage. L'été de 1882, le dernier qu'il eût à vivre, il occupe à Rueil la maison du dramaturge Labiche, qui la lui loue. Là il peint tout simplement la façade de la maison. Elle est banale, moderne, carrée, avec des contrevents gris. 11 tire de ce pauvre motif des toiles lumineuses et séduisantes.

Les tableaux de plein air, ayant pour motif la maison de Labiche à Rueil, furent les derniers que Manet devait peindre. Rentré à Paris, il y mourut le 3o avril i883.

Lorsque Manet mourait, les peintres ses amis qui

3i4 HISTOIRE DU PAYSAGE EN FRANCE

s'étaient tenus avec lui dans les années 1866 à 1870 avaient depuis longtemps développé leur originalité et porté à leur complet développement les traits, qui devaient leur être propres de la peinture en plein air. Le groupement qui avait eu son centre au café Guerbois, s'était dissous. Manet après la guerre était demeuré à Paris, tandis que ses amis étaient allés s'établir à la campagne. Là ils s'étaient adonnés tout entiers à la peinture en tons clairs, en l'appliquant au paysage, exécuté en plein air.

Ils avaient dégagé ainsi un art aux traits nouveaux qu'ils mettaient sous les yeuxdu public. Pissarro, Claude Monet, Sisley, Renoir, Berthe Morisot, Cézanne et Guillaumin se produisaient en effet, à Paris, dans une série d'expositions tenues dans différents locaux en 1874, 187G, 1877, 1879, 1880, 1881, 1882 et enfin en 1886. C'est à la première exposition en 1874, sur le boulevard des Capucines au n*' 35, dans les salles du photographe Nadar, que la vue des œuvres montrées suggérait l'appellation iï Impressionniste, et c'est un tableau de Claude Monet, intitulé Impression, soleil levant^ qui la faisait naître.

Claude Monet a été celui qui, par les particularités de son art, a le mieux mérité le titre d'Impressionniste. Il a su fixer les apparences fugitives que peut présenter un paysage, dans leur extrême variété, en reproduisant les motifs choisis par séries de dix, douze ou quinze toiles. Le motif peint n'acquiert plus avec lui toute sa valeur par la reproduction de ses lignes fixes et de son aspect général; il ne l'a prise que lorsqu'il a été revêtu, dans chaque cas, d'un des aspects passagers que les changements dus aux variations des saisons, des heures et de l'atmosphère lui font prendre. Claude Monet a été aussi loin que possible dans l'habileté à saisir les impres-

Auguste RENOIR

Portrait de AP'" D.-R.

(Collection Durand-Ruel) .

(Cliché Durand-Ruel.

EDOUARD MANET ET LES IMPRESSIONNISTES 3i5

sions, qui viennent frapper les yeux de celui qui contemple la nature, sous les aspects changeants qu'elle présente.

Sisley, qui a d'abord subi l'influence de Claude Monet, s'en distingue cependant par une palette originale et une manière de sentir très personnelle. On peut dire, de lui, comme trait caractéristique, qu'il a rendu la nature d'une manière riante. Son œuvre est séduisante.

Pissarro, le plus âgé des Impressionnistes, a été un des premiers qui se soient livrés à la pratique de peindre systématiquement en plein air. Il a pu ainsi contribuer, pour une grande part, à dégager les traits de l'art impressionniste. Il a été le peintre de la nature agreste et de la vie rustique. Les sites qu'il a particulièrement choisis pour les rendre, sont ceux qu'on pourrait appeler familiers : le coteau planté d'arbres à fruit, le champ en labour ou couvert de moissons, la prairie herbeuse, le village avec ses vieilles maisons et les potagers qui l'environnent. Ce côté ordinaire de la nature lui a parlé autant qu'avaient pu le faire aux autres les motifs exceptionnels, considérés comme particulièrement pittoresques, qu'ils avaient recherchés.

Le propre des paysagistes Claude Monet , Sisley , Pissarro, peignant directement devant la nature, a été de fixer sur la toile les colorations éclatantes dont les variations de l'atmosphère pouvaient revêtir les objets. Renoir, surtout peintre de figures, a fait pour les êtres humains ce que les autres avaient fait pour le paysage. Les personnages qu'il a représentés apparaissent colorés, dans un ensemble lumineux, plein de combinaisons de tons. II a été le peintre de la femme. Il se dégage de son œuvre un type féminin fort original : celui de la jeune Parisienne, allant de la bourgeoise à l'ouvrière, de la midinette à la fille qui danse au bal

3i6 HISTOIRE DU PAYSAGE EN FRANCE

iMontmartre , une petite personne gentille, pimpante, rieuse, ingénue.

Bertlie Morisot a peint le paysage et des femmes, des jeunes filles, des enfants, d'une manière pleine de charme et de distinction. Son art très féminin ne tombe cependant point dans la mièvrerie, il reste toujours souple et nerveux.

Cézanne s'est consacré à peindre les natures mortes, les paysages, les portraits et, comme une sorte de couronnement, des compositions mais d'ordre simple, où les personnages sont mis côte à côte, sans se livrer à des actions bien déterminées et surtout pour être peints. Ses tableaux offrent une gamme de coloris d'une très grande intensité. Il s'en dégage une force indépendante du sujet, si bien qu'une nature morte, quelques pommes et une serviette sur une table, prendront de la grandeur au même titre que pourra le faire une tête humaine ou un paysage avec la mer.

Guillaumin, influencé au début, comme pa3^sagiste, par Pissarro et Cézanne, a su lui aussi dégager une manière personnelle.

Les peintres que nous venons de nommer sont ceux qui ont fait surgir, par les particularités de leur art, l'appellation à' Impressionniste . Elle leur est due en tout honneur, et aurait pu leur rester consacrée, mais depuis elle a fait comme le tour du monde et s'est énormément étendue. Elle a fini par perdre ainsi tout caractère précis. On la prodigue maintenant aux vivants et on va même, par un retour en arrière, jusqu'à l'appliquer à des peintres morts avant qu'elle ne fût survenue.

TABLE DES NOMS D'ARTISTES CITÉS

Aligny (Claude-François-Théodore Caruelle d'), 2i3, 225, 226, 228.

Allegrain (Etienne), 187, i47-

AUegrain (Gabriel), i37.

Angelico (Fra Beato), 3i, 60.

Audran (Claude), i5o.

Aved (Jacques-André-Joseph), 268,

Baldovinetti (Alessio), 61.

Bandol (Jean), 10, 11, 12.

Barker, 235.

Barthélémy, 180.

Barye (Antoine-Louis), sculpteur,

Basaïli (Marco), 68.

Basan (Pierre-François), 161.

Bataille (Nicolas), 10, 11.

Baudet (Etienne), 114.

Baullery ( Jérôme ou Nicolas), 97.

Bellini (Gentile), 3i.

Bellini (Giovanni), 67.

Belloy, 237.

Belly (Léon), 278.

Benouville( Jean- Achille), ii5, 227.

Béraud (Jean), 46.

Berchère (Narcisse), 278.

Berge (Charles-Auguste de la), 2i3,

Berghem (Nicolas), i57, i88, 198.

Bertin (François-Edouard), 2i3, 225,

Bertin (Jean-Victor), 189, 224.

Bidauld (Joseph-Xavier), 208.

Bidauld (Pierre-Xavier), 208.

Bœcklin (Arnold), ii5.

Boguet (Nicolas-Didier), 207.

Boissellier (Félix), 207.

Boissieu (Jean-Jacques de), 190, 191,

Bonheur (Rosa), 239.

Bonington (Richard, Parker), 219,

Bonvin (Léon), 285.

Botticelli (Sandro), 63.

Boucher (François), i54, 160, i6i, 162,

Boudin (Eugène), 3oo.

Boulanger (Clément), 271.

Bourdichon (Jean), 25, 49» 53, 74 à 81,

Bourgeois (Constant), 208.

Bouts (Thierry), 124.

Brascassat (Jacques-Raymond), ai3,

Breughel le Vieux, 245.

Bril (Paul), 98, 99, 124, laS, i32.

Brœderlam (Melchior), i3, 14.

Brouwer (Adrien), 249.

Bruandet (Lazare), 209,220.

Buttura (Eugène-Ferdinand), 227.

Cabat (Louis), 2i3, 214, 227, 238.

Campagnola, 70.

Caravage (Michel-Ange de), i32.

Carmontelle (Louis), 178.

Caron (Antoine), 97.

Carpaccio, 9.

Carrache (Annibal), 98.

Carrache (les), 70, io6, i25.

Casanova, 188.

Cassas (Louis-François), 208.

Castellan (Antoine-Laurent), 208.

Cazin (Charles), 259.

Cézanne (Paul), 3o2, 3i4j 3i5.

TABLE DES NOMS D'ARTISTES CITÉS

Chardin (Jean-Baptiste-Simcon), i65,

Charonton (Enguerrand), 26.

Chassériau (Théodore), -281.

Chatillon (Charles), 114.

Chcnavard (Paul-Marc-Joseph), 224.

Chcvandicr de Valdrome (Paul),

Chedel (Quintin-Pierre), 161, 190.

Chintreuil (Antoine), 192, 2i3, 241.

ChofFard (Pierre-Philippe), 190.

Cimabué, 5.

Cima de Conegliano, 68.

Clouet (Jean), 84, 96.

Cochin (Charles-Nicolas), 170, 184.

Coguiet (Léon), 207.

Colombe (Jean), 53, 73.

Colson (Guillaume-François), 269.

Constable (John), 69, ii5, 214, '^19,

Constantin (Jean-Antoine), 208.

Corneille de Lyon (Claude), 96.

Corot (Jean-Baptiste-Camille), 56,

io5, 114, 127, i32, i33, i83, 207,

Corrège (Antonio-Allegri dit le), 37,

Cortone (Pierre de), 168.

Cossiau (Jean), 137.

Coste (Jean), 5.

Cotelle (Jean), 148.

Courbet (Gustave), 108, i58, 242,

282 à 3oi , 3o6.

Cousin (Jean), 95, 98.

Couture (Thomas), 307.

Coypcl (Antoine), 142, 267.

Coypel (Charles-Antoine), 269.

Coypel (Noël), 141.

Crcpin (Louis-Philippe), 207.

Dagnan (Isidore), 237.

Daubigny (Charles-François), 2i3,

Daumier (Honoré), 253.

Dauzats (Adrien), 271, 278.

David (Jacques-Louis), 114, ii5, 129,

Dccamps (Alexandre-Gabriel), 214,

Dccourt, 96.

Dehodenck ( Edme- Alfred -Alexis ) ,

Delacroix (Eugène), 32, 72, 93,

loi, ii5, 214, 219, 224, 232, 234,

Dclarochc (Paul), 25o.

Delaune (Etienne), 95.

De Marne (Jean-Louis), 187, r88,

Demarteau (Gilles), 190.

Desgoffes (Alexandre), 227.

Desporles (François), 149, i55. Diaz de la Pena (Narcisse-Virgile),

Dominiquin (Domenico Zampieri dit

le), 106.

Donat (voy. Van Beeck).

Doyen (Gabriel-François), 206.

Dubois (Ambroise), 97.

Dubreuil (Toussaint), 72, 97.

Duclaux (Antoine), 207.

Dumonsticr (les), 96, Dunouy (Alexandre-Hyacinthe), 208.

Duparc (H.), 280.

Dupré (Jules), i33, 2i3, 221, 226, 23i,

Diirer (Albert), 84, 124, 129, 264.

Elzheimer (Adam), i32.

Enfantin (Auguslin), 207.

Etienne d'Auxerre, 83.

Favray (le chevalier Antoine de), 268.

Ferginoni (Bernardino), 182.

Fiorenzo di Lorenzo, 63.

Flandrin (Paul), ii5, 2i3, 227.

Flandrin (Hippolyte), 2jo.

Fiers (Camille), 21 3, 239, 241.

Fantin-Latour ( Ignace-Henri-Jean- Théodore), 259.

Forest (Jean), 142 à i44) i45.

Fouquet (Jean), III, 20, 24, 25, 26, 38, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 5i, 52, 53, 54, 58, 73, 78, 79, 82, 83, 123, 129.

Fra Bartolomco, 67.

Fragonard (Honoré), i54, i63, 164, i65, 168 à 173, 180, 193, 25o, 289.

Français (François-Louis), 227, 240.

Franccsca (Piero dclla), 61.

François de Hollande, 29.

Froment (Nicolas), 27.

TABLE DES A'OMS D ARTISTES CITÉS

Fromentin (Eugène), 3i, ai8, 274, 273, 276, 278.

Gaddi (Agnolo), 9.

Gaddi(Taddeo), 8, 18, 83.

Gainsborough (Thomas), 70.

Genlile da Fabriano, 58, 67.

Géricault (Théodore), 237, 286, 286.

Gérôrae (Jean-Léon), 224.

Ghirlandajo (Domenico), 62.

Gigoux (Jean), agS.

Gillot (Claude), i5i.

Giorgione (Giorgio Barbarelli dit le),

Giottino, 9.

Giotto, 5, 6, 7, 8, 9, 33, 49, i23.

Girardon (François), 167 Girodet-Triosou (Anne-Louis), 198,

Gleyre (Charles), 224.

Godefroid le Batave, 84.

Gozzoli (Benozzo), 61.

Greuze (Jean-Baptiste), 167, 170.

Grobon (Michel), 198, 209, 237.

Gros (Antoine- Jean), 249, 286.

Guaspre (Gaspard Dughet dit le),

104, ii4- Guenillon, 181, 189, Guillaume (Gustave-Achille), 278,279.

Guillaumin, 3i4, 3i5.

Halbou (Louis-Michel), 269.

Hais (Frans), 168, 171.

Hédouin (Pierre-Edmond-Alexandre) ,

Hérault (Charles), i44- Hilair, 269.

Hobbema (Meindert), 2i3.

Honoré, 5, 7.

Houel (Charles-François), 180, Hue (Jean-François), 189, 207.

Huet (Christophe), 268.

Huet (Paul), 2i3, 214, 219, 221, 227.

Ingres (Dominique), ii5, 224, 297.

Isabey, 238.

Jacques (Charles), 255.

Jeanron (Philippe-Auguste), 235, 264.

Jeaurat (Etienne), 269.

Jou\'enet (Jean), 139.

Karel-Dujardin, i88.

Lajoue (Jacques de), 268.

Lallemand (Jean-Baptiste), 181, 191.

Lancret (Nicolas), 268.

Langlois (Jean-Charles), 249 Lantara (Simon-Mathurin), 181, 191.

Largillière (Nicolas de), 139, i43,

La Tour (Maurice Quentin de), 268.

Laurati, 8, ii.

Laurens (Jules), 278.

Le Barbier (Jean-Jacques-François),

Lebas (Jacques-Philippe), 184.

Le Brun (Charles) 72, i33, i37, 141,

Lecoq de Boisbaudran (Horace), 259.

Legros (Alphonse), 259.

Leleux (les frères), 239.

Le Maire (Pierre), io5.

Le Moy, 180, 181.

Lemoyne (François), 160, 267.

Lenain (les frères), 245.

Leprince (Xavier), 237.

Lerambert (Jean), 97.

Leroy (Louis), 239.

Lespinasse (Louis-Nicolas de), 181,

Limbourg (les frères), i5, 3i, 47,481

Liotard (J.-E.), 268.

Lippi (Philippino), 63.

Lorenzetti (Ambrogio), 9, 34.

Lorenzetti (Pietro), 33, 34, 37.

Lorrain (Claude Gellée le), V, 3i,

54, 99, 104, io5, 117 à i35, i36,

Loubon (Emile), 239.

Loutherbourg (Jacques-Philippe),

Lucas de Leyde, 84.

Mabuse (Jean de), 124.

Macby (Pierre-Antoine de), 164, igï- Maître de Flemalle (le), 20, 21, 22,23. Maître de Moulins (le), 20, 25, 26,

Malouel (Jean), 6, 38.

Manet (Edouard), 291, 3oi, 3o2 à 3i6.

Manglard (Adrien), io5, 139.

Mantegna (Andréa), 68, 200.

Marilhat (Prosper), 227, 271, 276,

TABLE DES NOMS D'ARTISTES CITÉS

Marolle (Louis-Alexandre), 25o, a5i.

Marsy (les frères), 167.

Martin des Batailles (Jean-Baptiste),

Marvy (Louis), a4o.

Masaccio (Tommaso-Guidi dit), 62.

Met de Blés (Henri), 124.

Mcmling (Hans), 19, 20, 21.

Memmi (Lippo), 7, 8.

Mcmrai (Simone), 9.

Menageot (François-Guillaume), 180. Michallon (Achille-Etna). 207,215.

Michel-Ange. 29, 3o, 55, 66, 85 à

93, 97, ii5, 124» ^5o.

Michel (Georges), 209,220, 236,264.

Mignot (Jean), 83.

Millet (Francisque), 114, 137.

Millet (Jean-François), 11 5, 116, 129,

Monet (Claude), 127, i34, 3oo, 3oi,

Monticelli (A.-J.-T.), 221.

Moreau le Jeune (Jean-Michel), 269.

Morcau l'Aîné (Louis-Gabriel), 181,

Morisot (Berthe), 3i4, 3i5.

Mouchcl, 249.

Mouchot (Louis-Claude), 278.

Natoire (Charles-Joseph), 169, 189.

Nattier (Jean-Marc). 269.

Nicasius, 149.

Noël (Alexandre- Jean), 191.

Ommegamk, 208.

Orcagna, 9.

Orizontc, 114.

Oudry (Jean-Baptiste), 149, i54, i55 à 160, 161.

Panini, 164, 166,

Papety (Dominique- Louis -Féréal),

Paris, 180, 190.

Paris, architecte, 169.

Patelle fils (A.-P.), i3:, i39.

Patenier (Joachim), 124.

Perellc (Nicolas), gS. Pérignon (Nicolas), 180, 190, Perreal (Jean), 25.

Perroneau (Jean-Baptiste), 190.

Pérugin (Pietro Vanucci dit le), 63, 79' 1^4-

Pesno le père (Jean), 44-

Pigalle (Jean-Baptiste), 190.

Pillement (Jean), 187, 188, 189.

Pinturicchio (Bcrnardino di Betto di Brago, dit le), 64, 65.

Piranèse, io5.

Pisanello 9, 3i, 59, 67.

Pissaro (Camille), 3o2, 3o5, 3i5.

Pollaiuoli (les), 61.

Potter(Paul), 2o3.

Poussin (Nicolas), IV, VI, 56, 70, 93, 99 à 116, 117, 118, 119, 120, 121, 129, i3i, i34, i35, i36, 137, i38, 139, 141, 142, 147, i54, 182, 197,

Primatice (le), 93, 94, 97.

Prudhon (Pierre), 258.

Puccio Campaua, 9.

Puget (Pierre), 180.

Puvis de Chavannes (Pierre), il5, 23o.

Quesncl (François), 96.

Raffet (Denis-Auguste-Marie), 272.

Raguenet (Nicolas- Jean-Baptiste) ,

Raphaël Sanzio, 86, 106.

Raponde (Jacques), 83.

Ravier (Auguste), i33, 2i3, 221.

Raymond, 180.

Regnault (Ale.vandre-Gcorges-IIenri),

Rembrandt Van Ryn, 3i, 37, 87, 11 5,

Renoir (Auguste), 3o2, 3o5, 3i3, 3i4i

Revoil (Pierre-IIcnri), 237.

Richard (Théodore), 237.

Rizuti mosaïste, 83.

Robert Fleury, 285.

Robert (Hubert), io5, i55, i59, i63 à

Rodin (Auguste), 259.

Rosa (Salvator), io5, 182, 198.

Rosso (le), 93.

Rousseau (Théodore), i33, 2i3, 214,

Rubens(P.-P.),87, ii5, 124,125, i32,

Ruysdael (Jacob), 56, 198, 2i3, 238.

TABLE DES NOMS D'ARTISTES CITES

Saint-Non (Abbé de), i65, 169, 180.

Sarto (Andréa del), 67.

Sauveur le Comte, 147, 148.

Scheffer (Ary), 214.

Schncz (Jean-Victor), 285.

Servandony (Jean-Nicolas), 164, i65.

Sigalon (Xavier), 293.

Signorelli (Lucas), 88.

Simone di Martino, 83.

Sisley (Alfred), 3o2, 3o5, 3 14, 3i5.

Sluter (Clans), 42.

Snyders (François), 149, i5o, i55,

Soufflot (Jacques-Germain), 170.

Spheyman, 137.

Spinello d'Arezzo, 9.

Stella (les), 114.

Stevens (Alfred), 287.

Swagers (L. -François), 204, 208,

Tassaert (Nicolas-François-Octave) ,

Tassi (Agostino), 123.

Tempesta ii4-

Teniers (David), 249.

Tiepolo (Giambatlista), 168,

Titien (le), 68, 87, 106, ii5, 124, 123,

Tournemine (Charles-Emile de), 278.

Troy (Jean-François de), 168.

Troyon (Constant), 2i3, 227, 239.

Turner (William), 33, 127, i33, i34.

UceUo (Paolo), 89.

Valenciennes (Pierre-Henri), 114, i33, 196, i97> 206, 224, 291, 297.

Van Beeck (Charles Donat), 138.

Van der Helst (Bartholomeus), 171.

Van der Meulcn (Antoine-François) ,

Van der Neer, 197.

Van Eyck(les) 9, i3, 14, 15, 17, 18, 19, 22, 23, 25, 3o, 38, 58, Sg, 99, 124- Van Eyck Jean, 5o.

Van Loo (Amédée), 369.

Van Loo (Carie), 268, 269.

Van Mour, 268.

Vélasquez (Diego), 87.

Ver Meer de Delft (Jean), 174.

Vernet (Antoine), i83.

Veruet (Carie), i83.

Vernet (Horace), 272, 3ii.

Vernet (Joseph), io5, i33, i38, 139.

Verrocchio (Andréa de Ciodi del),

61, Vinci (Léonard de), 37, 65, 66, 68.

Waterloo, 198.

Watteau (Antoine), 70, 119, i5o, i5i,

Watelet (Louis-Elienne), 209.

Weyden (Roger van der), 19, ai,

Whistler (James-Mac-Neil), 3oo.

Wicar (Jean-Baptiste), 196.

Wouwermans (Philippe), i88, 198.

WjTiant (Jean), 168, 171.

Ziem (Félix), i33.

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