Deut., XXV, 5 et suiv
à. Se rappeler les récits relatifs à Onan, à Thamar, à Booz. 5. Deut., XXIV, 6, 10 et suiv.
230 HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL. [622 av. J.-C]
mercenaire est excellent : « Vous ne ferez point de tort au mercenaire pauvre et indigent, qu'il soit de vos fj'ères ou un des étrangers qui demeurent dans votre terre et dans vos villages; vous lui donnerez son salaire chaque jour avant le coucher du soleil (car il est pauvre et il l'attend avec impatience), de peur qu'il n'invoque lahvé contre vous et que cela ne vous soit compté comme un péché*. » Déjà une efficacité toute spéciale est attachée à la malédiction du pauvre. On est près d'admettre que sa prière a une valeur particulière auprès de Dieu, idée dont le moyen âge fera découler de si graves conséquences sociales et économiques. La recommandation de ne pas museler le bœuf, pendant qu'il dépique le blé dans l'aire^ se rattache au même ordre d'idées, dont le socialisme moderne ne se fait une arme que parce que la saine économie politique ne sait pas s'en saisir.
Les éliminations opérées dans les rangs par le prêtre, avant la bataille^ sont une des choses les plus aimablement naïves qui se puissent imaginer. Les règles de guerre pour la ville assiégée, vu la cruauté antique, furent en leur temps un progrès.
]. Deut., XXIV, U et suiv.
• 2. Deut., XXV, /t.