Voir t. Il, p. 509 et
2. II Ghron., xxxii, 4,30; Sirach, xlviii, 17. :]. Voir t. II, p. 509, note 4.
[710 av. J.-C.J LE ROYAUME DE JUDA SEUL. 19
SOUS Achaz^ fut bien vite réparé. Le palais retrouva tous ses ornements, et nous verrons Ézéchias, sur la fin de son règne, fier des richesses ciselées qu'il avait su amassera Le style assyrien luttait déjà avec avantage contre l'imitation égyptienne, que les Phéniciens avaient mise à la mode; un autre symbolisme tendait à prévaloir^ Le temple était rétabli en sa splendeur, bien que la simphcité du culte ne fut pas altérée. On ne sait rien des habits sacerdotaux de ce temps'*. Les troupes de lévites et de chanteurs que l'on imagine comme une vaste maîtrise autour du temple sont des imaginations de l'auteur des Chroniques^ empruntées au second temple. Aux fêtes de Pâques, on chantait des cantiques; dans les marches du pèlerinage, on s'accompagnait delà flûte ^; les sentiments religieux s'exhalaient au son des neginoth; mais rien ne prouve que la musique du temple fût déjà organisée ^ Les prophètes, qui avaient si fort déprécié les cohanim,
i. Voir t. II, p. 512.
'i. Voir ci-après, p. 117-118.