‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 2)Chapitre 27 sur 348 · Voir t. J, p. 123 etsuiv · texte numérisé non relu

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2. On parcourrait aussi tous les sermonnaires et les catéchismes de notre temps, sans y rien trouver sur la vaccination.

3. E.\ode, XII, 48; Lévilique, xii, 3; xix, 23; xxvi, 41; Josué, ch. V.

A. Gcn., ch. XVII. Cf. xxi, 4. — Le chapitre xxxiv (épisode des Sichémites) est mêlé de jéhovistect d'élohiste.

[710 av. J.-C] LE ROYAUME DE JUDA SEUL. 35

valent à rien d'universel, de nationale La pâque, fondue avec la fête des pains azymes, devenait la grande fête annuelle. On l'inaugurait dans la nuit; elle était accompagnée de réjouissances et de chants ^ Les gens pieux croyaient déjà que cette fête était le mémorial de la sortie miraculeuse de rÉgyptelMais pour la plupart, c'était simplement la grande fête de lahvé au printemps. L'idée se répandait de plus en plus que tous les actes religieux gagnaient à être célébrés à Jérusalem, au temple \ La petitesse du royaume de Juda rendait une telle idée praticable. Les fidèles les plus éloignés de Jérusalem n'avaient guère plus de dix lieues à faire pour y venir. Déjà un groupe de dévots très exaltés se formait autour du temple ; ils en devenaient les hôtes, les gérim^. Ces gérim de lahvé n'avaient guère été jusque-là que des parasites, vivant des sacrifices et de la bombance qui entourait les temples ; un esprit moral s'introduisit dans cette institution, qui ailleurs n'a rien produit de bon. On pensa que, pour être le voisin de lahvé, il fallait une grande pureté morale. L'homme ver-

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