‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 2)Chapitre 79 sur 348 · Correction de M. Grielz · texte numérisé non relu

Correction de M. Grielz

132 HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL. [660 av. J.-C]

Ma chair et mon cœur se consument en ton attente ; Mon rocher, mon parlage est Dieu pour jamais.

Certainement ceux qui s'éloignent de toi périront. Tu extermines ceux qui te sont infidèles.

Pour moi, être près de Dieu m'est bon ;

J'ai mis ma confiance dans le seigneur lahvé.

Je raconterai tes hauts faits aux portes de la fille de Sion *.

D'autres fois, le désespoir l'emporte, et, sans abandonner jamais l'affirmation de son innocence, Vanav s'envisage comme abandonné par le Dieu obligé de le venger.

Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ^ ? Pourquoi t'éloignes-tu quand je t'implore 3?

Mon Dieu, je crie de jour, et tu ne m'exauces pas, De nuit, et tu ne fais nulle attention à moi*.

Et pourtant tu es le Saint, Assis sur les louanges d'Israël^.

En toi nos pères ont eu confiance.

Ils ont eu confiance, et tu les as sauvés.

Ils ont crié vers toi, et lu les as délivrés,

Ils ont espéré en toi et ils n'ont pas été confondus.

1. D'après les Septante. Sur l'expression fille du Sion et autres analogues, voir t. II, p. 525, note 1.

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