‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 101 sur 274 · Néh., ch. X, 28-30; xii · texte numérisé non relu

Néh., ch. X, 28-30; xii

3. Néh., ch. x; aucune femme ne signe. A. Chron., Esdras, Néhémie.

Grèce, le type de rhomme dégagé de préjugés grandissait sans opposition. Le luxe, la richesse, Taristocratie, la naissante liberté de Tesprit produisaient des hommes élégants, le plus souvent parasites des grands, voyant la vanité des croyances religieuses et incapables encore de voir la vérité supérieure de la morale. Chypre, la Phénicie, la Lydie, TÉgypte même, avaient de ces Brummel, faisant la mode, hommes de plaisir, exempts de fanatisme, fort recherchés des rois. Crésus était entouré d'un personnel de ce genre. Psamménit, roi d'Egypte, mettait avant toutes ses disgrâces les disgrâces de son compagnon déplaisir*. Aristippe de Cyrène, qui affectait de ne croire qu'à la jouissance, était, sans aucune rehgion, un parfait galant homme. Pisistrate, Solon, les sept sages de la Grèce présentaient des types bien supérieurs ; car l'amour du vrai se joignait chez eux à l'élégance, souvent un peu superficielle, de ce dandysme naissant. Israël comptait, parmi ses lécim ou zédim, beaucoup de mécréants de cette espèce, riant des vieilles dévotions naïves avec la désinvolture de gens du mondée Entre eux et les

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