I iMacch., II, 42, édit Fritzsche
sieurs, pour sortir de ces impasses, une porte tout ouverte.
Ni les Lagides, qui ne pratiquèrent jamais le compelle intrare pour riiellénisme, ni Antiochus le Grand et son successeur, qui furent tolérants, n'essayèrent d'intervenir dans ce foyer brûlant, pour exercer une influence au profit de l'un ou l'autre des deux partis. Il n'en fut plus de même quand le trône vint à être occupé par Antiochus dit Épiphane*, esprit brouillon, sans tenue, libéral par moments, violent toujours, et qui gâtait les meilleures causes par ses intempérances et son manque de jugement. Les Juifs, prévenus peutêtre, lui trouvaient le visage hautain, l'air farouche, le cœur tellement dur que rien de ce qui touche l'homme, ni les femmes ni la religion, ne pouvaient le fléchir. Selon eux, il n'était pétri que d'orgueil et de fraude\ Son manque de dignité, ses actes de polisson débauché n'auraient pas eu grande conséquence, s'il n'eût compromis son autorité en des entreprises sans issue, où les plus tristes déconvenues l'attendaient. Il aimait la Grèce, et il s'envisageait comme le