Voir ci-après, à la destruction, p
2. Daniel, ix, 27; xi, 31; xii, 11 (cf. viii, 13); I Macch., i, 54, 59; II Macch., vi, 2. Cf. Matth., xxiv, 15. Dans Daniel, ix,
rival, qui, au seuil même de son temple, recevait, h sa place, la fumée des victimes. Jamais pareille abomination ne s'était vue. Nabuchodonosor avait détruit le sanctuaire ; cette fois c'était un Dieu étranger qui s'installait dans la demeure même de lahvé, le remplaçait, usurpait ses honneurs. 0 horreur !
De pareils autels à Jupiter Olympien furent élevés dans les villes juives des environs de Jérusalem*, lahvé fut poursuivi jusque dans son sanctuaire du Garizim. Là ce fut le vocable de Zeus Xenios qui prévalut. La population samaritaine offrit sans doute moins de résistance que la population juive; on ne parle pas de martyrs samaritains à cette date\
En même temps que le culte grec était établi dans toute la Judée, le culte juif était sévèrement proscrit. La circoncision, l'observation du sabbat et des autres prescriptions juives étaient défendues sous peine de mort. La surveillance était des plus sévères. La guerre fut déclarée au livre cause de
"21, lisez DD'JD yipî!; P]jp. Les massorùtes ont mal coupé les mots et rapporté le premier D de DD*^*D à yipC?, ce qui les a menés à mettre v^^2 à l'état construit.