‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 3)Chapitre 250 sur 274 · Jos., Ant.t XII, VII, 7 ; Baba Kama^ vi, G · texte numérisé non relu

Jos., Ant.t XII, VII, 7 ; Baba Kama^ vi, G

Ce jour, en effet, fut un des plus extraordinaires de rhistoire d'Israël. Une bande de lévites et de gens peu militaires d'habitude avaient réussi à arracher leur temple à une puissance qui, sans être la première du monde, disposait d'une armée sérieuse, h^dominimn syrien n'est pas expulsé de Jérusalem; mais l'autonomie juive est en réahté fondée. Rome réussira mieux dans deux cent trente-cinq ans, sans rien pouvoir non plus contre Tesprit. Rome était autre chose qu'Antiochus; puis, les circonstances étaient bien différentes. Des mouvements d'indépendance analogues se produisaient dans toute la Syrie. Le lien séleucide s'affaiblissait. Des républiques, des dynasties indépendantes s'établissaient de tous les côtés. A l'ère d'Antioche commençant à l'établissement définitif de Séleucus Nicator, se substituent une foule d'ères de villes particulières ^ Ce qui fonde les dynasties, la force mihtaire, a parlé en Judée, comme partout. Il y aura une dynastie juive, sortie non de la maison de David, maintenant oubliée, mais du fanatisme lévitique. Jérusalem et la Judée n'auront pas d'ère nouvelle; mais la crise a produit des dogmes nouveaux, qui bientôt seront les dogmes du monde. Un

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