Nombres, xxvin; Daniel viii, 11-13; xi
3. H Chron., VI, 13; Esdras, ix, 5; Daniel, vi, 11; Actes des ap., II, 15; m, 1; ix, 40; x, 9; Luc, xxii, 41. Cf. I Rois, viii, 54.
4. II Chron., vi, 34; Dan., /. c,; III Esdras, iv, 58; Mischna, Berakoth, iv, 5-6. TertuUien, Clément d'Alexandrie, Origcne en parlent comme d'un usage abandonné.
qui s'établissait de la sorte, en ouvrant ses fenêtres dans la direction voulue. Les Samaritains prirent de même Thabitude de se tourner vers le Garizim*. Cette pratique fut surtout en faveur chez les judéo-chrétiens^ et c'est à eux, sans aucun doute, que Mahomet l'emprunta. Mahomet regarda la kibla, c'est-à-dire l'acte de se tourner vers un point sacré pour la prière, comme essentielle à toute religion. Il hésita beaucoup dans le choix, et, pendant une période de sa carrière prophétique, il adopta Jérusalem, comme les judéochrétiens, ses maîtres ^ Puis la Caaba l'emporta, et la Mecque devint, cinq fois par jour, le centre de prière du monde musulman.
Le sabbat, sanctionné par la peine de mort*, et la circoncision obligatoire^ finirent par être de vrais fléaux, à cause des scrupules qu'ils suscitèrent ^ Avant la captivité, c'étaient là des pra-
1. Epist. sichem.y édit. Bruns, p. ii (Eichhorn, Repert.j ix, 9).
2. Orig. du Christ., t. V, 52, 53; 461 ; t. VI, 279, 280; 286.