‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 4)Chapitre 212 sur 334 · Noms de formes particulières de sacrifices · texte numérisé non relu

Noms de formes particulières de sacrifices

4. Les anciens lieux de culte ont été désignés par Iahvé, qui y a attaché son nom par quelque manifestation. On saisit ici l'opposition contre le temple unique de Jérusalem.

5. On remarquera que les prêtres ne sont pas distincts du peuple.

1850 av. J.-G.j LES DEUX ROYAUMES. 365

nient tout matériel. Les gens placés au pied d'un escalier raide pouvaient avoir la vue choquée1. A Jérusalem, les degrés sont prescrits2; aussi les prêtres portent-ils des caleçons3.

Après ce résumé du culte de Iahvé, comme l'entendaient les tribus du Nord, venait un petit code, à la fois civil, criminel, moral, religieux, qui fut sûrement, le jour où on le rédigea, la loi la plus humaine et la plus juste qui eût été écrite jusque-là. Nous disons à dessein c qui eût été écrite » ; ces lois, en effet, n'eurent pas, dès leur publication, une force exécutoire; elles ne furent pas sanctionnées par l'autorité publique. Les prophètes, bien qu'ayant une grande puissance morale, n'avaient aucun pouvoir législatif. Ce sont donc ici des règles idéales, des utopies si l'on veut. C'est le code parfait, tel que le concevait un sage iahvéiste du ixe siècle avant Jésus-Christ.

L'esclavage est, aux yeux de l'auteur, la première chose qui demande à être légiférée.

Quand tu auras acheté un esclave hébreu, il servira six ans, et la septième année, il s'en ira libre sans rien payer.

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