Ibid., VI, 21, corrigé d'après le grec
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hékal1, s'élevaient dix candélabres à sept branches, en or pur, cinq de chaque côté. C'étaient de beaux objets d'orfèvrerie, portant aux extrémités des bras sept godets, sortant de calices de fleurs. Les bras étaient articulés, dans leurs courbures semi-circulaires, par des boutons de fleur. Des mouchettes d'or étaient suspendues par des chaînettes.
Le mur extérieur de la cella n'était pas dégagé : il était entouré, dans presque toute sa hauteur, de trois étages de chambres, destinées aux prêtres2. Devant la porte, en plein air, s'élevait l'autel d'airain où se faisaient les sacrifices. Le roi avait une tribune à lui, pour présider aux sacrifices qu'il of» frait 3.
Tout cet ensemble était entouré, au moins de trois côtés, d'une cour peu large 4, dont le pourtour était marqué par trois rangs superposés de gros blocs équarris5, sur lesquels posait un auvent en
1. I Rois, vu, 19, ferait croire que c'était devant le eteôir; mais, à la réflexion, on trouve la chose impossible.
2. Il faut se rappeler que les descriptions du temple se rapportent à la dernière période de son existence. Peut-être ces appendices extérieurs ne se développèrent-ils qu'avec les complications toujours croissantes du système sacerdotal.
3. II Rois, xi, i ; xxm, 3; IlChron., xxm, 13. A. IRois, vin, 6i.