‹ Histoire du peuple d'Israël (volume 5)Chapitre 112 sur 251 · Baruch., iv, 35; Matth., xii · texte numérisé non relu

Baruch., iv, 35; Matth., xii

7. Tobie, m, 8 ; vi, 15; Talm. deJér., Gittiriy 68 a. Voir Orig. (fuc/imf., 1,262, VI, 232.

d'exorciste avant Jésus *. La transformation du vieux Satan en un diabolos*, génie du maP, peu différent d'Ahriman, n'était pas encore accomplie. Béliar* était déjà probablement usité pour désigner le génie du mal; cependant on n'en connaît pas d'exemple sûrement daté avant le christianisme. On ne trouve pas avant le christianisme de trace certaine du mythe de la chute des anges. Ces idées occupent tant de place dans les premiers écrits chrétiens, surtout dans l'épître, si profondément juive, de saint Jude% qu'on est bien porté à croire que l'imagination juive avant Jésus chercha à expliquer le mal par une rébellion d'anges, qui, jetés sur la terre, l'ont gâtée. Ces chimères apocryphes furent, en général, mises sur le compte d'Hénoch; mais la partie du livre actuel d'Hénoch relative à la chute des anges*^ paraît d'une main

\. Tobie est probablement poslérifcur au christianisme. Voir Orig. du christ. ^ t. VI, p. 554 et suiv.

2. Sophia Sal., ii, 2i. Comp. Évang. synoptiques. AiacêcXo; est la traduction de ]tDC*n, katigor. Comp. Sirach, xxi, 27

3. ô TTcvr.poç. Oraison dominicale, < le malin >, vrai Dieu méchant; ou bien ô £y.0;o;, « l'ennemi», toujours occupé à tourmenter les bons.

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