La première partie
chrétienne, et ce n'est pas le texte que saint Jude a eu sous les yeux. Voilà à coup sûr un des mythes juifs de basse époque que la Perse a le plus directement inspirés. Une observation générale, cependant, c'est que presque toutes ces croyances communes à riran et à la Judée sont des déductions tout à fait naturelles de croyances antérieures. La logique est la même en Perse et en Palestine, et Tabsurde, une fois posé le point de départ, a sa logique tout comme le rationnel.
Ces aberrations répondent à un progrès d*ignorance et de déraison. Les avantages du judaïsme se perdaient par ces intrusions étrangères, qui ouvraient la porte à des superstitions d'ordre inférieur. Les gens sensés (les sadducéens) repoussaient ces influences exotiques; mais le peuple était le plus fort. Le christianisme naissant devait être entaché de ces chimères. Nous le regrettons; mais qui sait s'il se fût produit sans cela? La faiblesse est la condition de la force ; les choses populaires ne se font jamais sans folies et sans excès.