Voir ci-dessus, p
et c*est là ce qui fait qu'une ville pour nous si pleine d'intérêt, a été inconnue des Grecs 3 l'époque de leur plus grand éveil. La Thora y rendait impossible toute libre activité. L'élément civil faisait complètement défaut; on ne voyait que prêtres et ornements sacrés*. L'élaboration qui s'opérait à Jérusalem était secrète ; les meilleurs yeux du monde n'eussent pu ia voir. Hérodote etles logographes n'en surent ^ien^ Les péhas persans de Jérusalem étaient des préfets de seconde ou troisième classe. Les grands-prêtres, Éliasib, Joïada, Jonathan, laddoua^ se succédaient dans la plus complète obscurité, et leurs noms ne sont même pas sus avec exactitude. Le commerce et l'industrie étaient condamnés à la nullité. La vie dans les campagnes de Juda était préférée à la vie dans la ville. Il n'y avait de très riches que les prêtres et ceux qui étaient en rapports avec le gouvernement. La plus grande erreur est de croire que ce qui, depuis le moyen âge, a fait des Juifs un peuple voué au maniement de l'argent ait existé à l'origine. L'objectif de la loi mosaïque est de maintenir le peuple à l'état patriarcal, d'empêcher la forma-