ARRIVÉE DES CARAVANES DE RETOUR A JÉRD
Les diverses caravanes qui ramenaient Is son acropole ruinée rentrèrent sûrement à Ji lem par le Nord, refaisant à l'inverse la voie
voyant Abîmée dans la désolation la ( rêves, furent sans doute une de ces qu'une nation n'oublie pas, surtout qi pas de rhéteur pour les gâter. La \ d'intact que les fondements, à cô gisaient épars les blocs descellés de temple et des palais \
Un intervalle d'un demi-siècle est p pour des ruines en grands matériaux, ( les chefs du retour trouvèrent Jérus près dans l'état où l'avaient laissée le Une ville détruite ne disparaît réel quand on la rebâtit, ou que l'on bâti Les constructions légères des mais avaient seules disparu. Il semble qu mêmes étaient restées entièrement dés la campagne des environs était habitée villes de Juda et de Benjamin offraient d'existence. La masse des émigrants ( fixer dans cette banlieue, où, depuis l'a Godolias, un peu d'ordre avait réussi î
Les nouveaux venus, à ce qu'il paraît, f'urer accueillis. Dès le lendemain de leur arrivée, sentirent entourés d'ennemis*. Les villages Josias avait détruit le culte, étaient probabli redevenus iahvéistes à l'ancienne manière, à-dire qu'on sacrifiait sur les hauts lieux et qu s'interdisait aucun de ces cultes molochiques, tiques et adoniques, dont tout le monde en
historique, s'étendant de ii, i, à iv, 5, puis de vi, \i, à — l'autre (B), plein de pièces apocryphes, comprenant 1 puis ce qui s'étend de iv, 6, à vi, 13. Le compilateur de sous les yeux les prophéties d'Aggée et de Zacharie et emprunte sa chronologie. L'auteur des Mémoires de ^ (ch. VII) a pris au document A sa liste des émigranti introduisant des variantes. De plus, le morceau Néh., y xiii, 3, intercalé dans les mémoires de Néhémie, a repr cette liste avec des modilications. Le passage de l'héhreu mcen (iv, 8) et le retour à l'hébreu (vi, 19) n'ont pas de cation critique. Comme pour le verset araméen de Jér pour la partie araméenne de Daniel, c'est là un simple i de copiste. Après la confection des livres d'Esdras et de P tels que nous les avons, par l'auteur des Chroniques, un à partir de iv, 8, a pris le targum au lieu de l'original, du rnut r^DIX- Il a préféré au texte hébreu ce qu'il n comme l'original araméen de la pièce (Comp. Dan., ii, d'autres termes, ni dans Jérémie, ni dansEsdras, ni dans
admettait refficacité. Les piétistes, dont les idées avaient fait tant de progrès durant la captivité, mis face à face avec de vieux coreligionnaires arriérés, se trouvaient à peine de la même religion qu'eux. Leur ascendant finit, cependant, par remporter, et bientôt il y eut autour de Jérusalem de nombreux villages juifs. La colonie d'Esdras profita plus tard à ces mêmes localités. De ces différentes couches de colonies se formèrentdes centres juifs assez forts, à Jéricho, àGabaon, à Mispa, à Zanouah, àBeth-haccarm,àBeth-Sour, àQeilah*. ATeqoa, la communauté juive était nombreuse; elle paraît avoir toujours montré une certaine appréhension à l'égard de la prépondérance de Jérusalem. Le sud de la Judée avait été pris par les Édomites^; la ville d'Hébron, cependant, paraît n'être jamais sortie complètement du cercle israélite^
La misère, en ces premiers temps du retour, dut être horrible. Pas de maisons; pas de terres à cultiver; les ressources apportées de Babylonie s'épuisaient chaque jour. La situation politique, avec un péha persan'pour chef, devait être des plus
humbles. 11 ne semble pas que Zorobabel eût une